LES ACTU SUIVANTES

Ce soir, la candidate du Front national n’est pas élue. C’est un soulagement ! Une large majorité d’électrices et d’électeurs n’a pas voulu porter à la tête de l’Etat ses idées de haine et de division, son projet raciste et xénophobe, sa politique violemment discriminatoire, libérale et guerrière.
  Nous, communistes, sommes fiers d’avoir oeuvré avec clarté à cette défaite, car nous savons qu’elle continue à menacer la République et son unité.

Nous n’en voulons à aucun prix, ni aujourd’hui, ni demain.

  Mais ce soir, notre coeur n’est pas à la fêt...
Lire la suite - 07-05-2017

  Nous, communistes, sommes fiers d’avoir oeuvré avec clarté à cette défaite, car nous savons qu’elle continue à menacer la République et son unité.

Nous n’en voulons à aucun prix, ni aujourd’hui, ni demain.

  Mais ce soir, notre coeur n’est pas à la fête. Notre pays vit des heures graves. Ce second tour est, à nouveau, une très sérieuse alerte pour toutes celles et ceux qui sont attachés à la démocratie et à l’égalité. Marine Le Pen, avec … % , obtient x millions de voix supplémentaires par rapport au premier tour. C’est le résultat de la banalisation des idées d’extrême droite que nous sommes plus que jamais décidés à combattre. C’est aussi le résultat de décennies d’alternances politiques défavorables aux intérêts populaires, de trahisons et de renoncements des gouvernements successifs. Nous partageons ce soir la profonde colère des millions de personnes qui se sont senties piégées par ce second tour. Piège orchestré par les mécanismes de la Ve République usée et perverse. A l’avenir, nous ne voulons plus être obligés de voter par défaut pour battre l’extrême droite. Nous ne voulons plus la voir aussi haut. Pour cela, il faut construire la victoire d’un vrai changement de politique qui libère la France de la tutelle des marchés financiers, qui proclame « l’humain d’abord » et s’attaque à la domination de la finance en conquérant de nouveaux pouvoirs à tous les niveaux, qui ouvre le chemin d’une nouvelle société de bonheur, de solidarité, de justice, d’écologie, de paix et d’égalité.  

Ces choix politiques de progrès, ce n’est pas Emmanuel Macron, candidat des milieux financiers, élu ce soir Président de la République qui les fera. Il veut tout marchandiser dans la société. Son élection est fragile. Les millions d’électeurs qui ont voté Macron ont d’abord voulu barrer la route de l’Elysée à Marine Le Pen. Déjà au premier tour, ils et elles étaient nombreux à voter pour lui par défaut pour éviter un duel entre Fillon et Le Pen. Son projet, très néo-libéral et porteur de graves régressions sociales et démocratiques, est minoritaire dans le pays. Ce qui reste à l’ordre du jour, c’est la construction d’une alternative de transformation sociale, écologique et démocratique à sa politique, et celle d’une nouvelle majorité de gauche pour la porter. Dès demain, et tout au long du quinquennat, les communistes seront mobilisés pour avancer dans cette voie avec toutes celles et ceux qui seront disponibles.    

  A la casse du Code du Travail qui affaiblirait les droits des travailleurs, nous opposerons une sécurité de l’emploi et de la formation pour éradiquer le chômage et la précarité, en créant de nouveaux pouvoirs dans les entreprises et sur les banques face aux marchés financiers. Au recul du droit à la retraite et à la privatisation de la Sécurité sociale facilitée par la suppression annoncée de cotisations sociales, nous opposerons un plan de défense et de développement de la Sécurité sociale. A la baisse de 60 milliards d’euros des dépenses publiques et à la suppression de 120 000 fonctionnaires, nous opposerons un plan de relance des services publics de proximité dans tous les domaines. Au recours aux ordonnances pour gouverner autoritairement, nous opposerons le respect de la démocratie. Nous serons de tous les combats contre les projets anti-sociaux de Macron, contre les projets ultra-réactionnaires de la droite et de l’extrême-droite.

  C’est dans cet esprit que nous voulons conduire les élections législatives des 11 et 18 juin. Le PCF y engage dès ce soir toutes ses forces. Aucune majorité parlementaire n’est acquise pour personne. Notre peuple a une nouvelle chance pour décider de son présent et de son avenir.  

Fort du vote de millions de citoyens pour Jean-Luc Mélenchon le 23 avril, avec toutes les forces qui ont soutenu sa candidature et toutes celles qui peuvent se joindre à nous, nous pouvons aller très haut ensemble pour élire à l’Assemblée nationale une forte représentation nationale. Unis, nous pouvons gagner dans de très nombreuses circonscriptions. Désunis, les gains seront limités et cela laisserait la place à des députés « En Marche ! », de droite ou d’extrême droite. Nous avons une grande responsabilité commune devant tous les électeurs de gauche et écologistes. Ils et elles nous demandent de nous unir.  

Pour cela, un accord national large, équitable et représentatif, sous une bannière commune qui nous rassemble tous, France insoumise, Parti communiste, Ensemble !, citoyens du Front de gauche est nécessaire. Cela correspond à l’attente et à l’espoir de la majorité des électeurs qui ont porté leurs suffrages le 23 avril sur Jean-Luc Mélenchon. Le Parti communiste est prêt à un tel accord.  

Dans tous les cas, ensemble nous pouvons agir pour barrer la route au Front national dans de nombreuses circonscriptions où il peut s’ancrer durablement. Nous pouvons choisir dans chaque circonscription le candidat qui nous donnera les chances maximales de gagner. Nous lançons à nouveau ce soir un appel solennel aux dirigeants politiques de la France insoumise : il n’est pas trop tard pour aboutir à un tel accord national. Et nous restons prêts, si cette ambition n’est pas partagée, à un accord même plus limité. Nous en appelons au dialogue sur tout le territoire dans les heures qui viennent.  

Notre parti est engagé dans ces élections avec une ambition : « Faire entrer le peuple à l’Assemblée ». Les candidat-e-s communistes - Front de gauche que nous soutenons dessinent le visage de la France du monde du travail, du privé comme du public, travaillant dans tous les métiers, syndicalistes, citoyen-ne-s engagé-e-s dans leurs territoires, aux diverses origines, jeunes candidatures porteuses d’un renouveau politique ainsi que des femmes et des hommes d’expérience, forts de leur responsabilité d’élu-e local-e. Avec eux, ce jeudi 11 mai à 19h, Pierre Laurent lancera notre campagne nationale lors d’un grand meeting au gymnase Japy, à Paris.  

Soyons forts et unis dès demain pour poursuivre le combat contre l’extrême droite et faire reculer les idées de repli, pour engager dès maintenant la résistance et les projets alternatifs à la politique de casse sociale et d’aggravation de la crise et des inégalités que le nouveau Président compte mettre en œuvre.  

Concrétisons ainsi la promesse d’une gauche nouvelle, née dans les urnes le 23 avril.
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Face au danger que représenterait l'élection de Marine Le Pen à la tête de notre pays, conscients des immenses batailles qui sont à venir, nous appelons à barrer la route de la Présidence de la République à Marine Le Pen
Sylvie Fuchs
Secrétaire départementale de la fédération
du Parti Communiste Français de Seine-et-Marne
Au soir du 1er tour de l'élection présidentielle, le candidat soutenu par le parti communiste français, Jean-Luc Mélenchon obtient près de 20% des suffrages soit près de 6,9 millions de votes à l'échelon national et plus de 140 000 en ce qui concerne la Seine et Marne .

Ces résultats vie...
Lire la suite - 05-05-2017

Au soir du 1er tour de l'élection présidentielle, le candidat soutenu par le parti communiste français, Jean-Luc Mélenchon obtient près de 20% des suffrages soit près de 6,9 millions de votes à l'échelon national et plus de 140 000 en ce qui concerne la Seine et Marne .

Ces résultats viennent clore une campagne de terrain originale et moderne, dans laquelle les militants de France Insoumise, du Parti Communiste, d'Ensemble ont porté les valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité les déclinant autour de grands projets sociaux et environnementaux audacieux, porteurs d'espoirs pour les générations futures. Il faudra désormais compter avec ces millions de femmes et d'hommes qui se sont emparés de ce projet de société et ont créé la formidable dynamique que l'on connaît.

La gauche n'étant malheureusement plus présente au second tour de l'élection présidentielle, celui-ci opposera la candidate de l’extrême-droite raciste et xénophobe, Marine Le Pen, à Emmanuel Macron, candidat que les milieux financiers se sont choisi pour amplifier les politiques libérales et austéritaires dont notre pays souffre depuis 40 ans.

Face au danger que représenterait l'élection de Marine Le Pen à la tête de notre pays, conscients des immenses batailles qui sont à venir, nous appelons à barrer la route de la Présidence de la République à Marine Le Pen, à son clan et à la menace que constitue le Front national pour la démocratie, la République et la paix.

Les élections législatives des 11 et 18 juin prennent désormais une importance cruciale. Rien n'est encore joué. Forts du résultat obtenu ce dimanche, nous pouvons faire élire une majorité de députés porteurs d'une politique de changement authentique, de la 6ème république, de la transition écologique et d'un autre partage des richesses, des députés mobilisés contre les appétits de la finance et contre la haine et les divisions.

Dès à présent, nous appelons toutes celles et ceux qui se sont engagés dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon, avec les équipes de la France insoumise, du Parti Communiste, du Front de gauche, et toutes les forces qui sont prêtes à construire cette majorité nouvelle, à se réunir, à débattre publiquement et préparer ensemble les échéances décisives à venir, du 1er mai, et celles des élections législatives des 11 et 18 juin.

Fait à Vaux le Pénil le 25 Avril 2017

Sylvie Fuchs
Secrétaire départementale de la fédération
du Parti Communiste Français de Seine-et-Marne
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Pierre Laurent - conférence de presse - 25 avril 2017

Appel de Pierre Laurent aux forces de gauche: Ne perdons plus de temps

"...dans les villes à direction communiste - Front de Gauche, le score de Jean-Luc Mélenchon est supérieur de 11 points à la moyenne nationale (30, 6%)"
Je vous remercie de votre présence à cette heure inhabituelle pour une conférence de presse, mais j’étais ce matin à l’hommage rendu par la Nation à Xavier JUGELE, policier tué dans l’exercice de ses fonctions le 20 avril.

Je renouvelle ici, à sa famille, son compagnon, ses p...
Lire la suite - 25-04-2017

Je vous remercie de votre présence à cette heure inhabituelle pour une conférence de presse, mais j’étais ce matin à l’hommage rendu par la Nation à Xavier JUGELE, policier tué dans l’exercice de ses fonctions le 20 avril.

Je renouvelle ici, à sa famille, son compagnon, ses proches, ses collègues et aux forces de l’ordre, mes sincères condoléances et toute la solidarité des communistes français.

En opposant la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen, au candidat libéral que se sont choisi les milieux financiers, Emmanuel Macron, le second tour de l’élection présidentielle ouvre la porte à de très graves dangers pour notre pays. Le débat qui se met déjà en place pour le second tour vise à museler les idées et les forces nouvelles qui se sont levées à gauche.

En même temps, le score réalisé par notre candidat Jean-Luc Mélenchon a levé un potentiel considérable de résistance et de reconstruction d’une espérance de gauche nouvelle. Celle-ci est porteuse d’un nouveau projet émancipateur, articulant démocratie, progrès social et écologique pour la société. Il ne vous aura pas échappé que dans les villes à direction communiste - Front de Gauche, le score de Jean-Luc Mélenchon est supérieur de 11 points à la moyenne nationale (30, 6%).

Aujourd’hui, il faut faire face aux dangers qui se présentent en nous appuyant sur ces idées et ces forces et en leur ouvrant de nouvelles perspectives de luttes, de conquêtes politiques et de représentation politique nationale.

Le Parti communiste appelle dans un seul et même mouvement à battre le plus largement possible Marine Le Pen le 7 mai, lors du second tour de l’élection présidentielle et à construire, dès le lendemain, des victoires aux élections législatives dans le maximum de circonscriptions pour pouvoir combattre résolument les choix libéraux d’Emmanuel Macron comme les forces ultra-réactionnaires de l’extrême droite et de la droite.

Nous avons toujours combattu le Front national et jamais participé à sa banalisation.

Notre appel à faire barrage à Marine Le Pen, en utilisant le seul bulletin qui lui sera malheureusement opposé, est net et sans détour. Nous ne laisserons pas toutes les rênes de l’État et les immenses pouvoirs que confèrent la Ve République au Président dans les mains de la candidate de l’extrême droite. Avec elle, la République, nos principes de liberté, d’égalité et de fraternité, la démocratie et la sécurité de notre territoire comme celle du monde seraient mis en danger. Nous prenons toutes nos responsabilités car le risque de son élection ne peut être écarté.

Nous n’avons pas voulu la configuration du second tour, mais comment l’ignorer ? Notre choix n’est en aucun cas un soutien à la politique d’Emmanuel Macron : nous l’avons combattu comme ministre, puis comme candidat, dans la rue, à l’Assemblée nationale, dans les urnes. Nous combattrons demain tous ses choix anti-sociaux, favorables à la loi de l’argent.

Nous ferons donc barrage à Marine Le Pen les yeux ouverts sur la suite.

Il est d’ailleurs irresponsable de la part d’Emmanuel Macron, face au danger qui menace, de chercher à faire du vote du second tour une adhésion à son programme. Nous ne tomberons pas dans ce piège. C’est dans cet esprit que nous mobiliserons pour le 7 mai et que nous serons dans la rue le 1er mai, aux côtés des organisations syndicales.

  Au-delà du second tour, il faut construire dès maintenant le maximum de victoires législatives les 11 et 18 juin prochains pour les forces de gauche nouvelles qui se sont levées le 23 avril.

Alors que les droites sont unies et en ordre de bataille, que le Front national veut élargir sa représentation nationale, fort du résultat de Jean-Luc Mélenchon, c’est à nous, Parti communiste, France insoumise, Ensemble !, forces du Front de gauche, de créer les conditions de ces victoires, pour une gauche de résistance et de combat forte à l’Assemblée nationale comme dans le pays, en élisant le maximum de députés prêts à défendre la jeunesse, le monde du travail, les quartiers populaires. A l’expérience, les citoyen-nes de notre pays savent que ce sont les député-es communistes et Front de gauche qui ont été les adversaires les plus déterminés du ministre Macron et de la loi El Khomri. Ce sont des député-es qui sont restés fidèles aux engagements pris devant leurs électrices et électeurs. Ils ont préservé une gauche debout. Dans 212 circonscriptions, la totalité des voix de gauche et écologistes qui se sont portées sur les candidatures de Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et des candidats d’extrême gauche ont déjà devancé le 23 avril Emmanuel Macron, Marine Le Pen et la droite.

Ensemble, nous pouvons gagner ces circonscriptions. Et dans de nombreuses autres, avec de nouveaux progrès qui sont possibles d’ici le 11 juin, d’autres conquêtes sont possibles.

Dans 210 circonscriptions, ce sont des candidats du FN qui menacent d’être élus, et nous devons prendre des initiatives inédites pour empêcher leur élection.

Les élections législatives seront donc cruciales. La reconquête engagée le 23 avril peut donc se poursuivre à une condition : que les forces qui ont permis ensemble le score de Jean-Luc Mélenchon envoient un signal fort de mise en commun de leurs forces dans cette nouvelle bataille. C’est l’appel que je lance, notamment à la France insoumise, dont je ne comprends pas le silence à nos appels pour une discussion commune sur les législatives depuis dimanche, mais aussi à toutes les forces de gauche qui sont prêtes à s’en saisir.

Le temps presse.

Si nous sommes ensemble, la victoire est possible dans des dizaines et des dizaines de circonscriptions. Divisés, nous en gagnerons seulement une poignée. Et chaque circonscription qui sera perdue sera alors gagnée par l’extrême-droite, la droite ou les libéraux d’Emmanuel Macron. Nous n’avons pas le droit de prendre ce risque.

Nous en appelons à la responsabilité face à une concurrence qui s’avérerait mortelle. C’est la proposition que l’exécutif national du PCF fera demain au Conseil national.

En mettant nos énergies en commun, toutes les forces qui ont contribué au résultat de Jean-Luc Mélenchon et qui auront à travailler ensemble demain peuvent être représentées. Les communistes, notamment dans les circonscriptions où ils sont sortants et où leurs positions sont fortes, sont les mieux placés pour conduire cette bataille. Partout le PCF présente et soutient une nouvelle génération de candidat-e-s : 65 % n’ont aucun mandat électif, 85 % sont issus du monde syndical, associatif, infirmières, cheminots, ouvriers, agricultrices, avocates, enseignants, habitants de quartiers populaires.

Ailleurs, c’est France insoumise ou une autre force, qui peut conduire ce combat. Nous sommes pour une entente qui respecte chacun et qui fasse gagner tout le monde. Je le répète en concluant : ne perdons plus de temps.  

Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti communiste français
Paris le 25 avril 2017
Seul le prononcé fait foi
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Ensemble, construisons une majorité de progrès pour la France
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Ensemble , POUR UNE MAJORITÉ DE PROGRÈS À GAUCHE
Par le vote pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et pour les candidat-e-s soutenu-e-s par le Parti communistes français et le Front de gauche aux élections législatives, vous ferez le choix d’une France solidaire, juste, démocratique et pacifiste. Vous contribuerez à construi...
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Pierre Laurent, l’invité de Laurence Ferrari
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L’abstention sera l’enjeu des prochaines élections présidentielles. David Allaert, responsable du parti communiste du pays de Fontainebleau, s’adresse aux électeurs ...
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PAYS DE FONTAINEBLEAU, le collectif de défense de l'hôpital public alerte les populations...
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Le 29 mars 2017, Michel Billout, maire de Nangis – sénateur communiste de Seine-et-Marne a reçu la citoyenneté d’honneur palestinienne comme deux autres élus du Parti communiste français
« Nos actes doivent suivre nos mots », concluaient 154 parlementaires dans un appel au Président de la République pour la reconnaissance par la France de l’État Palestinien. Parmi ces signataires Michel Billout, maire de Nangis – sénateur de Seine-et- Marne, et Jean-Pierre Bosino, maire de Montataire – sénateur de l’Oise, appliquent ce mot d’ordre depuis de nombreuses années à travers, notamment, leur soutien aux actions de jumelages entre collectivités françaises et camps de réfugiés palestiniens.
Du 15 au 19 novembre 2016 ils se sont rendus une nouvelle fois en Palestine, accompagnant une délégation de l’AJPF (association pour les jumelages entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises) composée d’une quarantaine d’élus dont Françoise Baud, maire de Vale...
Lire la suite - 29-03-2017

Du 15 au 19 novembre 2016 ils se sont rendus une nouvelle fois en Palestine, accompagnant une délégation de l’AJPF (association pour les jumelages entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises) composée d’une quarantaine d’élus dont Françoise Baud, maire de Valenton.

À cette occasion, Monsieur Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité Palestinienne, a souhaité octroyer à Françoise Baud, Michel Billout et Jean-Pierre Bosino la citoyenneté d’honneur palestinienne en reconnaissance de leurs actions aux côtés du peuple palestinien et pour les droits des réfugiés. Leurs passeports palestiniens leur ont été remis officiellement à la Mission de Palestine en France ce mercredi matin. Ce moment solennel se poursuivra au Sénat en fin de journée, en présence de Son Excellence Salam El Herfi, Ambassadeur de Palestine en France, de Patrick Le Hyaric député européen, Président de l’AJPF et Éliane Assassi, présidente du Groupe communiste, républicain et citoyen du Sénat.

Pour les élu-e-s communistes, entretenir l’amitié entre les peuples français et palestinien et participer à rendre plus populaire la cause des palestiniens en France sont des engagements fondateurs. C’est pourquoi, alors que le Président de la République renvoie une novelle fois à plus tard la reconnaissance par la France de l’État Palestinien, ils ont souhaité honorer ces trois élu-e-s investi-e-s depuis de nombreuses années dans la solidarité avec le peuple palestinien.
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La clause Molière illégale : une défaite politique pour Pécresse et Cie
Avec l’ensemble des groupes de la gauche francilienne, le Front de gauche a saisi le Préfet de Région d’Île-de-France au sujet de la clause Molière. Présentée par Pécresse, nous l’avions combattu en conseil régional la dénonçant comme illégale, xénophobe et discriminante. Dans sa réponse du jour, le préfet vient de nous donner raison.
Céline Malaisé, présidente de groupe, déclare : « Le Front de gauche est satisfait de cette réponse préfectorale. C’est un camouflet juridique pour Pécresse et Cie. C’est une défaite politique pour cette droite qui avec cette clause « Tartuffe » souhaitait gagner des voix à l’extrême-...
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Arjo Crèvecoeur vivra
Notre fédération, par la voie de notre secrétaire départementale, Sylvie Fuchs, et celle de notre responsable à la commission entreprises, Alain Janvier et Vincent Benoist pour l’exécutif, est venue soutenir les salariés et le syndicat CGT pour le maintien de l’emploi dans l’entreprise Arjowiggings Security Crèvecoeur de Jouy-sur-Morin.

Depuis des années, les cessions-acquisitions de la finance mettent en péril un outil industriel stratégique lié à la production de papier sécurisé et de la monnaie. Ce sont, de fait, 285 emplois directs et 800 indirects qui sont menacés. C’est toute une économie locale, des familles, des commer...
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La lettre d’information du groupe Front de gauche du Conseil régional d’Île-de-France
  • Clause Molière, ou clause Tartuffe ?
  • Investissements dans les lycées : une opération d’enfumage ?
  • Economie : protégeons mieux nos PME et les salariés, par Vanessa GHIATI
  • Laïcité : Pécresse joue avec le feu par électoralisme, par Céline MALAISÉ
  • Alimentation Bio : Pécresse piétine la démocratie et méprise la santé des Francilien.ne.s, par Jean-Michel RUIZ
  • De nouveaux coups sur les agents régionaux, par Michel JALLAMION
  • Culture : organismes associés en danger ! par Clémentine AUTAIN
  • Expo 2025 : la Région doit être une actrice exigeante, par Vanessa GHIATI
  • Pécresse, la candidate de la voiture par Fabien Guillaud-Bataille
  • Pour développer les espaces verts, sauvons l’AEV, par Didier MIGNOT
  • Sport/Loisirs : l’accès pour tou.te.s plutôt que l’élitisme, par Lamine CAMARA
à lire les interventions dans lea lettre d’information...
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Déchets du Grand Paris :
la Seine-et-Marne ne doit pas devenir la poubelle de l’Île-de-France !
communiqué du groupe Front de Gauche d’Ile-de-France - Sylvie Fuchs
Alors que les chantiers du Grand Paris vont générer 43 millions de tonnes de déchets supplémentaires, notre groupe est inquiet de la gestion de leur enfouissement. A l’heure actuelle, 80% des opérations sont en effet réalisées dans le département de Seine-et-Marne.

Avec le PREDEC (Plan r...
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Marianne Margaté - Votre députée
Les prochaines élections présidentielles et législatives vous donneront l’occasion de transformer votre colère et vos déceptions en un vote d’espoir et d’avenir.
...
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grève à la cooper depuis jeudi à l’appel de la CGT et soutenue par la CFDT
Au centre des revendications: une augmentation des salaires en réaction aux 28 € brut proposés, une amélioration des conditions de travail pour répondre aux maladies professionnelles en progression telles que les troubles musculo-squelettiques.
Les dividendes versés aux actionnaires augmentent, à hauteur de 25 millions d’euros, il y a, donc, de quoi répondre aux attentes des salariés à tous les niveaux.

LE PCF DÉNONCE LA LOGIQUE LIBÉRALE DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

La capitalisation boursière est en pl...
Lire la suite - 09-03-2017

Les dividendes versés aux actionnaires augmentent, à hauteur de 25 millions d’euros, il y a, donc, de quoi répondre aux attentes des salariés à tous les niveaux.

LE PCF DÉNONCE LA LOGIQUE LIBÉRALE DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

La capitalisation boursière est en pleine expansion, avec une rentabilité incontestable : ces sociétés pharmaceutiques sont des vedettes de la Bourse. La mondialisation de ce secteur est très avancée, les entreprises sont très souvent multinationales, leur marché dépasse les frontières ; on ne distingue plus vraiment les sociétés nationales françaises des sociétés multinationales.

On peut porter la critique sur plusieurs points incontestables : Sur le plan éthique : elle obéit aux lois de fer de la rentabilité. En conséquence elle protège ses intérêts par l’intermédiaire de ses brevets, y compris lorsque cela la conduit à refuser aux populations pauvres du tiers monde l’accès au médicament.

Sur le plan de la santé publique : elle refuse de faire de la recherche lorsque le marché n’est pas intéressant. Sur le plan scientifique : elle n’investit pas dans la recherche fondamentale parce que le retour sur investissement est aléatoire et de toute façon à long terme, bien loin des exigences immédiates de la Bourse. Or ce tarissement des sources de la connaissance porte en lui-même le blocage futur des applications et de leur développement.

Sur le plan économique : l’industrie pharmaceutique fait monter artificiellement les prix, elle retire des produits utiles mais dont les marges sont insuffisantes, elle maquille ses budgets recherche en affectant à ces budgets des dépenses qui ne relèvent pas de ce secteur, elle ferme des laboratoires de recherche, elle gaspille des ressources dans la publicité alors que l’essentiel des achats se fait sur prescription et, en principe, selon des critères rationnels, sinon scientifiques. Enfin, elle utilise abondamment les ressources publiques sans tenir compte des intérêts généraux.

Une autre politique du médicament est donc indispensable en France, en Europe et dans le monde, établie sur des bases nouvelles.

Sur le plan éthique : une industrie qui ne spécule pas sur la misère du monde mais qui s’attache à faire progresser la santé humaine. La propriété des brevets ne peut pas être opposée à la vie. L’intérêt immédiat à l’espoir. La financiarisation doit laisser la place à l’industrialisation et au développement.

Sur le plan de la santé publique : les intérêts majeurs des populations doivent être pris en compte. Les lois du marché, surtout lorsque celui-ci est solvabilisé par des fonds publics, ne peuvent alors être appliquées. Le médicament n’est pas une marchandise comme les autres.

Sur le plan scientifique : une grande politique de recherche fondamentale doit être mise en œuvre pour alimenter ensuite une recherche appliquée.

Sur le plan économique : l’emploi et la création de richesses à partager doivent être des objectifs majeurs. Une rationalisation et un contrôle de l’utilisation des fonds publics doivent être recherchés. Il faut exiger que la santé soit hors de portée de l’AGCS et de l’OMC.

PROPOSITIONS

Concrètement nous proposons que cette politique repose sur les mesures suivantes :

Créer un pôle public du médicament : L’État a su montrer par le passé qu’il était le seul capable de promouvoir des politiques industrielles de très longue portée : des investissements publics doivent être faits dans le secteur de la pharmacie, et d’abord dans la recherche que laisse tomber l’industrie privée. Un établissement public devrait être créé pour porter cette politique industrielle. Il pourrait être financé par l’État, mais aussi par des coopérations internationales avec d’autres pays d’Europe ou par des États et des organismes publics internationaux concernés. Il passerait des conventions de recherche avec les laboratoires de l’Université, de L’INSERM, du CNRS, du CEA ou de tout autre organisme compétent ; des coopérations avec le privé seraient possibles. Enfin, il pourrait mettre en place ses propres laboratoires. Le point central serait qu’il puisse être propriétaire des brevets qu’il a financés et qu’il puisse les commercialiser ou encore fabriquer les produits issus de cette recherche. Ainsi les riches-malades, aux usagers, mais aussi aux personnels chercheurs : il faut mettre « le médicament » entre les mains des citoyens pour le sortir de celles des actionnaires. C’est la rupture indispensable à opérer.

Gérer autrement les fonds publics qui alimentent l’industrie pharmaceutique par un plus grand contrôle du public.

Mettre en œuvre une nouvelle politique de coopération internationale. Politique basée sur la coopération plutôt que la concurrence. Politique basée sur la satisfaction des besoins des populations et non des actionnaires. L’Organisation mondiale de la santé doit évoluer pour devenir un régulateur en matière de brevets indispensables à la survie des populations (médicaments contre le sida, la grippe aviaire, etc.) propriétaire de ces brevets qui seraient alors classés patrimoine de l’humanité. Il faut en finir avec les rapports de domination des pays riches sur les pays pauvres, s’opposer au brevetage du vivant. L’Agence européenne du médicament devra permettre une utilisation publique des brevets. Assurer l’indépendance de la formation médicale et professionnelle continue à l’égard de l’industrie pharmaceutique en interdisant le financement direct par l’industrie pharmaceutique de ces actions de formation. Prévoir un financement public de la formation continue.

Renforcer les moyens de contrôler la publicité sur les médicaments, et assurer la transparence de l’information sur les médicaments en direction du grand public.
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"Un assassinat politique" de Fillon
Un peu de décence
"Un assassinat politique", c’est Jaurès assassiné car il condamnait la guerre.
Petit rappel pour François Fillon : "Un assassinat politique", ce sont trois femmes kurdes assassinées dans le 10ème en 2013 parce que militantes kurdes.

"Un assassinat politique", ce sont des dessinateurs assassinés pour les idées qu’ils défendaient. "Un assassinat politique", ce ...
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Hier soir s’est tenue la 42ᵉ cérémonie des César du cinéma à la salle Pleyel à Paris. À cette occasion, le film « Merci Patron » a été primé du César du Meilleur film documentaire.
Son réalisateur, François Ruffin, a profité de son temps de parole pour alerter sur les délocalisations, en évoquant notamment le sort d’une usine de sèche-linge Whirlpool à Amiens et en revenant sur plusieurs délocalisations de différentes entreprises au cours des 30 dernières années. « Pourqu...
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Jean Jacques Bourdin reçois le secrétaire national Du parti communiste Français
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Pour sa « dernière », Alain Bocquet fait voter son idée de « COP » fiscale
L’Assemblée nationale a adopté, ce matin, à une large majorité, la proposition de résolution des députés communistes et du Front de gauche appelant le Gouvernement français à être à l’initiative d’une «COP de la finance mondiale pour l’harmonisation et la justice fiscale». L’Assemblée nationale a adopté, ce matin, à une large majorité, la proposition de résolution des députés communistes et du Front de gauche appelant le Gouvernement français à être à l’initiative d’une «COP de la finance mondiale pour l’harmonisation et la justice fiscale».

C’est une première grande victoire dans la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale. Le PCF salue cette initiative et se félicite de cette adoption.  

A l’image de la COP environnementale, une COP fiscale permettrait de lutter efficacement contre la fraude et l’év...
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Osons la nouvelle République ! (Pierre Laurent)
Nous voulons sortir du présidentialisme.
Nous voulons faire à nouveau entrer le peuple, tout le peuple au Parlement.
Nous voulons un Parlement où la voix du peuple fasse la loi.
Nous voulons un Parlement éthique, respectueux de l’intérêt général, indépendant des intérêts privés.
Nous sommes ici avec les candidates et les candidats que nous présenterons aux élections législatives de juin 2017. Nous vous les présentons aujourd’hui, parce que leur campagne va se déployer maintenant, sans attendre, au cœur de la campagne présidentielle et non pas après celle-ci.

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Lire la suite - 28-01-2017

Nous sommes ici avec les candidates et les candidats que nous présenterons aux élections législatives de juin 2017. Nous vous les présentons aujourd’hui, parce que leur campagne va se déployer maintenant, sans attendre, au cœur de la campagne présidentielle et non pas après celle-ci.

  Pourquoi ? Parce que nous, candidats communistes, du Front de gauche, femmes et hommes engagés dans les combats progressistes, partenaires politiques de diverses sensibilités de gauche, avons une conviction : 

une République nouvelle doit naître. Une République où les citoyens se sentent à nouveau pleinement respectés, une VIe république qui renouvelle profondément les institutions et donne un nouveau souffle à la vie politique. Et cet enjeu majeur, c’est un enjeu commun aux deux grandes échéances présidentielle et législatives. Car changer le locataire de l’Élysée ne sera rien si la confiscation actuelle du pouvoir se poursuit.

Autrement dit : pas de nouvel avenir possible pour notre pays, et c’est bien cela que cherche notre peuple, sans ouvrir la voie à un nouveau régime démocratique. 

Il y a urgence car la République est chaque jour trahie dans ses fondements et je connais le poids de mes mots.

La Ve République agonise dans la crise de régime. Née en 1958, il y aura bientôt soixante ans, dans tout un autre monde, quand, au plus fort d’une France enlisée dans la guerre d’Algérie, les forces réactionnaires l’imposèrent, elle n’a cessé de dériver vers ce qui n’est aujourd’hui qu’une monarchie présidentielle totalement inadaptée aux exigences démocratiques du XXIe siècle. 

Avec le quinquennat et l’inversion du calendrier électoral, le présidentialisme a fini de triompher au détriment de la diffusion des pouvoirs dans toute la société. Résultat, en 1978, l’abstention aux élections législatives était à hauteur de 15 %. Elle était à 45 % lors des dernières élections en 2012 ! Aujourd’hui, le temps est venu d’une nouvelle République du XXIe siècle qui reconstruise le pouvoir des citoyens.

85 % de nos compatriotes estiment que les responsables politiques ne tiennent pas compte de leurs avis ? Comment les blâmer quand ils sont une majorité à refuser le traité constitutionnel européen en 2005, en constatent aujourd’hui les dégâts, et que ce vote a été traîné dans la boue par les dirigeants des deux quinquennats écoulés ? Comment les blâmer quand ils sont une écrasante majorité en 2016, au premier rang les jeunes, à refuser la loi El Khomri, à l’affirmer dans la rue, et que leur magnifique mobilisation est bafouée par le 49-3 ?

***

Nous n’entendons plus, du côté de ceux qui sont au pouvoir, la dénonciation du « coup d’État permanent », qui constitua longtemps le point de rassemblement du camp républicain à gauche. Mais la gauche républicaine est bien vivante. C’est elle qui a mis en échec l’an dernier le projet insensé de la déchéance de la nationalité pour les bi-nationaux. Nous sommes les continuateurs des Républicains de l’An I qui en 1792, mirent fin à la monarchie et aux privilèges ! Nous sommes les héritiers des communards de 1871 qui, sous les ruines du Second Empire autoritaire, voulurent une démocratie pleine et entière !

Nous sommes les enfants des artisans de la loi de 1905 qui fonda la République laïque moderne.

Nous sommes les héritiers des résistants de la Seconde guerre mondiale qui bâtirent les fondements d’une démocratie sociale en devenir. 

Et aujourd’hui, nous le disons, de nouvelles fondations sont nécessaires. Voilà pourquoi nous proposons un nouveau pacte Républicain pour une France en commun.

Voilà pourquoi la première décision que prendra la nouvelle majorité de gauche pour laquelle nous sollicitons le suffrage des électeurs sera d’impulser dans tout le pays un grand débat citoyen, un processus constituant, pour aboutir à la rédaction d’un nouveau projet de Constitution soumis à référendum. Le quinquennat à venir doit être le celui qui fondera la nouvelle République que nous appelons de nos vœux.

***

Les grands principes qui guideront cette réinvention démocratique, nous les porterons dans la campagne présidentielle avec notre candidat Jean-Luc Mélenchon, et avec tous nos candidats aux élections législatives. 

Nous voulons sortir du présidentialisme.

Le « domaine réservé » du Président doit être supprimé et toutes les décisions, comme l’action du gouvernement, placées sous le contrôle du Parlement. 

L’élection du Parlement doit retrouver la primauté et être dissociée de la présidentielle. La démocratie mérite mieux que de jouer tous les 5 ans au « Secret story présidentiel ». 

Le 49.3 et toutes les dispositions qui réduisent le rôle du Parlement, laissons-les au musée de l’Ancien régime ! Oui, nous supprimerons le 49-3, les votes bloqués, l’usage à répétition des ordonnances.

Nous voulons faire à nouveau entrer le peuple, tout le peuple au Parlement.

Nous voulons un Parlement à l’image de notre société, où la voix de chacune, de chacun compte pour un. Nous mettrons en place la proportionnelle intégrale à toutes les élections, avec obligation de parité.

Nous accorderons le droit de vote et d’éligibilité sous condition de résidence à tout citoyen qui choisit de vivre sur le sol français, et cela quelle que soit sa nationalité. Nous limiterons le cumul et le renouvellement des mandats en accordant un statut de l’élu qui permette à un salarié, de toutes conditions, un ouvrier ou une employée comme tous les autres, d’exercer un mandat et de garantir son retour à l’emploi dans une continuité de revenus et de droits.

Nous voulons un Parlement où la voix du peuple fasse la loi.

Nous voulons plus de gouvernement des « experts ». Nous voulons une République qui développe les capacités et l’expertise populaire.

Ce jeune qui se demande de quoi sera fait demain, qui navigue de boîte d’intérim en boîte d’intérim, avec une mission de manutention par-là, un inventaire en grande surface par-là. Nous voulons qu’il devienne député.

Cette jeune infirmière qui ne compte plus ses heures et ses nuits de travail. Celle-là même qui sauve des vies et qui fait de notre système de santé un des plus performants au monde. Nous voulons qu’elle devienne députée.

Cette ouvrière du textile, ce chauffeur Uber, cette cadre dans l’informatique, ce jeune start-uper : tous ceux qui n’en peuvent plus d’une politique qui les ignorent, nous voulons construire avec eux une nouvelle majorité, un nouveau Parlement qui rendra ses droits à notre peuple souverain. Nous voulons un Parlement éthique, respectueux de l’intérêt général, indépendant des intérêts privés.

Le contrôle des conflits d’intérêts doit être renforcé.  Et concernant l’affaire Pénélope Fillon qui défraie la chronique, nous proposons de clarifier sans délai les règles en usage en donnant force à ce qui devrait relever du bon sens : interdire l’embauche d’un membre de sa famille comme assistant parlementaire.

Je dis cela en responsabilité, sans verser dans le refrain nauséabond du « tous pourris ». Le Parlement n’est pas peuplé d’emplois fictifs, arrêtons cette fable, mais de centaines d’assistants parlementaires qualifiés qui y travaillent avec compétence en étant souvent trop peu payés. Et à qui veut braquer ses projecteurs sur les privilèges, et l’emprise de l’argent sur le pouvoir, je cite au hasard quelques directions de travail : l’évasion fiscale, les salaires des grands patrons, les parachutes dorés, les retraites chapeaux… tous privilèges indécents qu’il serait plus que temps, eux, de mettre hors la loi au plus vite. Nous voulons une République qui redevienne une grande République Sociale, une République de la démocratie économique, une République qui refonde les pouvoirs citoyens dans la cité et dans l’entreprise.

En abrogeant la loi El Khomri du gouvernement Valls-Hollande, la nouvelle majorité que nous voulons construira une grande loi de démocratisation sociale, qui mettra en son cœur de nouveaux droits sociaux et de droits d’intervention dans la gestion des entreprises ! Voilà ce qui manque tant dans notre République ! 

Les pouvoirs doivent changer de mains, et ceux donnés aux citoyens, aux salariés doivent prendre le pas sur ceux de la finance qui gangrènent notre démocratie. La voilà, la révolution politique ! 

C’est en donnant de nouveaux droits à la société dans son ensemble, aux salariés, aux syndicats, aux lanceurs d’alerte que nous récupérerons les 80 milliards de l’évasion fiscale, que nous contrôlerons l’utilisation du CICE, des dividendes et de l’argent des banques.

  C’est en donnant de nouveaux droits aux citoyens que nous développerons l’initiative législative venue de la société, et non des grands intérêts financiers.

C’est en protégeant les Communs numériques par la loi, en établissant un droit inaliénable des citoyens sur les données, que nous protégerons nos libertés, et empêcheront la privatisation de nos vies.

Oui, la modernité au XXIe siècle, ce n’est sûrement pas de donner les pleins pouvoirs présidentiels au banquier Macron, comme si les banques et la finance n’avaient pas assez de pouvoirs.

La modernité, c’est celle qui osera une République des pleins pouvoirs citoyens.

Non décidément, nous n’avons pas besoin de députés fillonistes pour sacrifier la Sécurité sociale, de députés macronistes pour voter une nouvelle loi d’ubérisation du travail, de députés lepénistes pour fouler aux pieds les valeurs de la République. 

Nous avons besoin de députés qui auront à cœur l’égalité. L’égalité, c’est le socle sur lequel fut bâtie la première République en 1792. C’est pour que l’égalité soit une réalité pour tous que nous portons le projet d’une nouvelle République. L’égalité c’est notre boussole, encore et toujours !

L’égalité dans les droits politiques, l’égalité dans les droits économiques, l’égalité dans les droits sociaux, l’égalité entre toutes et tous !

Notre pacte Républicain c’est l’émancipation conquise pour toutes et tous qui constituent la Nation. Une République, qui, comme l’affirmait Robespierre, puisse « rendre les hommes heureux et libres par la loi ».

Quand de l’autre côté de l’Atlantique, le président Trump assoit dans le fauteuil du bureau ovale les intérêts du grand capital étasunien, attaque l’avortement et les droits des femmes, libère la parole raciste dans un pays où chaque semaine déjà des policiers tuent des hommes parce qu’ils sont noirs, construit des murs et étale le cynisme des intérêts égoïstes du plus puissant, je crois que le monde a besoin d’une France qui reprenne la marche en avant de tous les droits humains.

Nous voulons une République qui inscrive dans sa Constitution la lutte contre toutes les discriminations, le droit à l’avortement, les droits LGBT, qui proclame dans son article premier non pas qu’elle « favorise » l’égal accès des femmes et des hommes à toutes les responsabilités mais qu’elle le « garantit ».

Nous voulons une République qui reprenne le chemin de la décentralisation des pouvoirs, de la décentralisation territoriale, qui replace la commune au centre de la vie démocratique, qui rétablisse la clause de compétence générale à tous les niveaux de collectivités locales.

Nous voulons une République qui dit que, où que l’on soit né, à Grigny ou à Neuilly, en France ou ailleurs, on a les mêmes droits. Et qu’importe nos origines, notre religion, notre couleur de peau, nous sommes toutes et tous indispensables à notre émancipation commune. C’est ça la VIe République que nous voulons construire !

Une République française qui fasse respecter la voix de son peuple souverain en Europe quand les traités vont à l’encontre de ses intérêts, et qui repasse à l’offensive en Europe pour construire, non des murs ou des Brexit ouvrant la voie à de nouveaux paradis du dumping fiscal et social, mais des sommets sociaux pour faire converger les droits humains et les protections sociales, des COP fiscales pour éradiquer l’évasion fiscale des plus riches, des conférences pour la paix et le droit des migrants.

Une République française qui porte à nouveau dans le monde, dans l’enceinte de l’ONU que Trump veut réduire au silence, la voix de la paix, du désarmement, de la démocratisation des institutions internationales, du développement social et écologique partagé contre les logiques de concurrence capitalistes.

***

Ce sont les axes offensifs de notre pacte Républicain. 

Ces avancées démocratiques, nous en sommes certains, sont attendues par notre peuple qui ne supporte plus la caricature de démocratie à laquelle nos institutions et l’emprise des grands intérêts capitalistes nous condamne. 

Nous porterons cette exigence populaire au cœur des campagnes qui s’annoncent. 

Nous sommes des femmes et des hommes du peuple, désintéressés, seulement soucieux de l’intérêt général, et nous le prouvons chaque jour par nos actes, conformes à nos paroles, par notre intégrité.

Je peux le garantir en votre nom à tous : aucun de nos députés ne sera un député godillot, un député soumis à la finance, aux lobbys, aux pressions des intérêts privés, aux injonctions présidentielles. Nous rendrons des comptes au peuple, devant le peuple, et à personne d’autre. 

Nos groupes parlementaires sont les seuls à compter dans leurs rangs des mécaniciens, des ouvriers, des employés, des instituteurs, une acheteuse en informatique, une agent d’assurance, un éducateur spécialisé, une cardiologue, une agent de maîtrise chez EDF, bref, ils et elles sont des élus du peuple !

Nos parlementaires ont tenu les engagements pris devant les électeurs en 2012 quand tant d’autres ont failli. 

Leur place au Parlement est indispensable. Leur travail est salutaire. Et pour la prochaine mandature, plus les parlementaires communistes et Front de gauche seront nombreux, plus la parole populaire sera forte ! Sans eux, vous serez sans voix dans l’hémicycle où s’écrivent et se votent les lois !

***

Pour terminer mes propos je citerai le groupe « I am ». 

Le premier extrait de leur album Rêvolution est sorti il y a une semaine sur Youtube. Et j’en ai retenu deux vers :

« Si on voulait on pourrait faire pencher le vote. De cette jungle on irait jusqu’à fissurer le socle ». 

Oui, fissurons le socle de la Ve République. Dans ces fissures, faisons naître un nouveau pacte Républicain, une nouvelle République Sociale.

  Vive la VIe République,
Vive la Sociale,
Vive la France. 
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Le maire, Jean-Jacques JEGO (PCF)de Quincy-Voisins, son conseil municipal et les 1676 signataires de la pétition ont réussi à sauver leur bureau de Poste.
Après une ultime discussion entre la Municipalité et les dirigeants de la poste, ces derniers ont confirmé à Monsieur le Maire le maintien du bureau de la poste de QUINCY-VOISINS.

Courrier:
Aucun changement : distribution par les agents de la ...
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En 2017, abrogeons la loi Travail

Tous devant le Sénat, le 11 janvier à 13h
par le Groupe Communiste Républicain et Citoyen au Sénat

--> signer la pétition
Au printemps dernier, nous avons été des millions à nous opposer à la loi Travail. Aujourd’hui, alors qu’elle entre progressivement en application, nous ne renonçons toujours pas et nous demandons son abrogation.  Cette loi a été imposée à coup de 49,3 au mépris de la démocratie, au mépri...
Lire la suite - 11-01-2017

Au printemps dernier, nous avons été des millions à nous opposer à la loi Travail. Aujourd’hui, alors qu’elle entre progressivement en application, nous ne renonçons toujours pas et nous demandons son abrogation.  Cette loi a été imposée à coup de 49,3 au mépris de la démocratie, au mépris d’un puissant et long mouvement social soutenu par une majorité de nos concitoyens et contre lequel le gouvernement n’a pas hésité à déployer des forces policières hors-norme, recourant parfois à une répression d’une rare brutalité.  Mesure phare, l’inversion de la hiérarchie des normes qu’elle instaure constitue un recul social sans précédent. Avec elle, le Code du travail et les garanties collectives chèrement acquises volent en éclats. Les salariés se voient imposer la loi patronale dans chaque entreprise. Les licenciements sont facilités, les heures supplémentaires peuvent être moins payées, la médecine du travail est encore affaiblie, les syndicats contournés.  Cette loi n’est rien d’autre qu’une loi de soumission aux volontés du Medef. Elle ne favorisera ni l’emploi ni l’économie, mais encouragera les suppressions de postes ayant pour seul objectif d’augmenter les profits des actionnaires.  De multiples initiatives sont d’ores et déjà prises pour la combattre, comme au Sénat où une proposition de loi d’abrogation a été déposée par le groupe CRC et discutée le 11 janvier.  Nous sommes toujours une majorité à ne pas vouloir de ce retour à des rapports sociaux dignes du XIX e siècle. Alors oui, en 2017, la #LoiTravailçaSuffit, obtenons l’abrogation d’une réforme de régression qui met en cause des décennies de conquêtes sociales.
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Discours de présentation des vœux de Pierre Laurent
Mesdames et messieurs,
Mesdames et messieurs les ambassadeurs,
chers amis, chers camarades,


  « L’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible », a dit Saint-Exupéry.
En présentant à chacune et chacun d’entre vous mes meilleurs vœux de bonheur,...
Lire la suite - 09-01-2017

Mesdames et messieurs,
Mesdames et messieurs les ambassadeurs,
chers amis, chers camarades,


  « L’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible », a dit Saint-Exupéry.
En présentant à chacune et chacun d’entre vous mes meilleurs vœux de bonheur, d’épanouissement personnel pour vous et vos proches, je voudrais vous parler d’avenir, celui que nous allons construire en commun, de ce que nous allons être capables de construire ensemble.
Vous êtes très nombreux ce soir. Responsables syndicaux, associatifs, personnalités engagées, artistes, militants et élus de notre parti, responsables des organisations de gauche de notre pays, ambassadeurs de pays amis, vous êtes toutes et tous des militants de l’humanité, de la liberté, de la justice. Ce sont vos combats qui ont permis en 2016 à notre pays de résister et d’espérer, malgré la terreur et les coups portés. Ce sont vos combats qui portent l’espoir pour 2017.
Soyez certains que votre présence nous va droit au cœur, et que nous y voyons un encouragement à poursuivre en 2017 l’action quotidienne, nationale, européenne, internationale du Parti communiste français.

  Pour que la solidarité, l’entraide et l’amour l’emportent sur la haine, pour que l’appétit de profit cède devant l’humain d’abord, nous continuerons d’agir et d’agir encore. Les mots du poète Paul Éluard nous inspirent toujours. Oui, nous voulons la terre « bleue comme une orange ». Et nous ne renoncerons pas à nos rêves…
Et à propos de rêve un peu fou, permettez-moi de donner un grand coup de chapeau au communiste le plus médiatisé de France en cette nouvelle année, un tout jeune centenaire de 105 ans, notre camarade Robert Marchand, membre du Parti depuis 1936 et qui vient de battre un fameux record cycliste de l’heure ! Comme quoi, en cette année de centenaire de la Révolution d’Octobre, le communisme peut encore faire pédaler la jeunesse du monde ! Je t’embrasse Robert et merci pour ta belle leçon d’optimisme.

  Notre leçon d’optimisme pour 2017, vous l’avez entre les mains. Elle s’appelle « la France en commun ».
C’est avec ce livre, qui rassemble nos propositions et dessine notre programme de gouvernement, que nous vous souhaitons une année pleine d’espoirs, et que nous entrons en campagne.
Avec « La France en commun », le Parti communiste livre au débat citoyen sa contribution pour l’élection présidentielle et les élections législatives avec la volonté de déjouer le scénario d’un duel déjà annoncé entre la droite et l’extrême droite et de contribuer à la construction d’une nouvelle majorité politique à gauche, c’est-à-dire une majorité présidentielle, une majorité parlementaire, une majorité populaire et citoyenne agissante.
Propositions réalistes et précises à l’appui, « La France en commun » propose à notre peuple un choix de société. Ce choix, on veut à nouveau en priver notre peuple.

  La grande lessiveuse du système marketing présidentiel tourne à plein régime. Essorés, les deux premiers favoris, Sarkozy et Hollande ? Qu’à cela ne tienne, ils tiennent déjà leur tiercé alternatif : Fillon, le premier ministre du premier, Macron, le ministre de l’Économie du second, et Marine Le Pen, pour la septième participation de la famille à une présidentielle depuis 1981. Tout change pour que rien ne change… La machine à confisquer le débat pour que la France reste coûte que coûte sur les rails du libéralisme a plusieurs programmes de rechange.
Mais j’en suis convaincu, notre pays vaut mieux que cela. J’ai parcouru la France depuis deux ans, la vérité du pays c’est qu’une majorité de notre peuple continue de souhaiter une issue progressiste à la crise actuelle, une issue de progrès social, écologique et démocratique. Il la cherche, certes, dans la confusion politique créée par le discrédit du pouvoir Hollande-Valls et par l’instrumentalisation récente et démagogique des peurs, mais il y aspire bel et bien.
C’est cette ambition nouvelle que nous souhaitons porter jusqu’à lui ouvrir les portes d’une majorité politique.
Seul un nouveau choix de société nous sortira de l’ornière.
Oui, il y a urgence à redessiner l’avenir et à tracer ensemble une nouvelle ligne d’horizon pour notre pays.

  La « France en commun » que nous voulons est d’abord celle qui retrouvera l’ambition de la paix et de la fraternité du monde.
Nous n’oublions rien : ni les morts des attaques terroristes de 2015 et 2016, ceux de Charlie Hebdo, de l’Hypercasher, du Bataclan, des terrasses parisiennes, du Stade de France, de Magnanville (dont je salue la présence du maire Michel Lebouc), de Nice, de Saint-Étienne-du-Rouvray ; ni les centaines de vies fauchées par ces mêmes attaques à travers le monde, celles de Berlin et Istanbul ces dernières semaines ; ni les centaines de milliers de victimes de ces guerres en Irak, en Syrie et ailleurs ; ni les centaines de milliers de réfugiés, noyés en Méditerranée, refoulés ou parqués en Europe ou en Turquie, faute d’une politique européenne digne et humaine à leur égard. C’est l’humanité tout entière qui court à sa perte quand elle oublie la valeur d’une seule vie humaine
Ce bain de sang, de larmes et de souffrances, cela doit cesser !
La France doit répondre présente à l’appel lancé par le nouveau secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres à « faire de 2017 une année pour la paix », qui doit être, déclare-t-il, « notre objectif et notre guide », et déployer désormais toute son action en direction d’un plan global de paix, de reconstruction et de développement pour le Proche et le Moyen-Orient, pour la résolution politique des conflits en Syrie et Irak, s’engageant dans le démantèlement des filières du djihadisme et de ses soutiens étatiques, financiers et militaires, et la reconstruction démocratique de ces États.
Le terrorisme devait être terrassé par la guerre. Il s’en nourrit. La paix, la fin des humiliations et des dominations, le combat résolu contre les inégalités, l’ambition d’un nouveau mode de développement social et écologique guériront mieux les plaies du monde. Cette lutte pour la paix et la démocratie, vous avez sûrement remarqué qu’elle s’affiche aujourd’hui sur les murs de notre siège, l’espace Oscar Niemeyer. Je voudrais saluer la magnifique exposition, réalisée par l’association France-Kurdistan, de 200 œuvres données par 85 artistes en solidarité avec le peuple kurde, et tous les journalistes, artistes, intellectuels, juristes, enseignants, élus, emprisonnés injustement en Turquie.
Je saisis l’occasion, en hommage à toutes les forces progressistes et démocratiques qui luttent dans le monde contre les obscurantismes et les dictatures, pour adresser nommément à Selahattin Demirtas, co-président du HDP, emprisonné illégalement depuis le 4 novembre le salut fidèle et fraternel des communistes français.

  La preuve vient d’être donnée que jamais aucun combat pour la paix ne doit être abandonné. L’adoption récente par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution condamnant la politique de colonisation israélienne en est le témoignage.
Et face à l’impunité que s’arroge depuis tant d’années le gouvernement de Benyamin Netanyahou, nous renouvelons l’engagement de faire de cette année qui marque le 50e anniversaire du début de la colonisation et de l’occupation israélienne, l’année du combat pour l’arrêt de cette colonisation illégale, de la reconnaissance de l’État palestinien et de la relance de la solution à deux États.

  Oui, comme le disait Nelson Mandela, « tout paraît impossible jusqu’à ce qu’on y arrive ».
Au désordre mondial et à la généralisation de la violence, nous opposons l’exigence de sécurité humaine et de paix. Nous en appelons à la fraternité humaine, à la coopération et au rassemblement des peuples.

  Je veux saluer les forces citoyennes et associatives, les élus qui unissent en ce moment leurs énergies pour accueillir dignement les migrants, désamorcer les peurs et les mensonges honteusement entretenus par ceux qui cherchent à en faire leur marchandise électorale, dénoncer les surenchères et les préjugés racistes, xénophobes et islamophobes.
Cédric Herrou et Pierre-Alain Mannoni, ces citoyens injustement poursuivis pour avoir assisté des réfugiés en détresse dans la vallée de la Roya à la frontière italienne, sont l’honneur de notre pays. Ce sont eux qui montrent à nos dirigeants la voie de la raison et du respect des droits fondamentaux.
Nous voulons la France à l’offensive pour un accueil digne et humain des réfugiés, agissante pour une gouvernance mondiale des migrations, optimisant le droit au bonheur pour tous.

  Nous voulons une France à l’offensive pour une gestion responsable et équitable des biens communs de l’humanité, pour un développement social et écologique, protecteur des droits humains et de la planète, pour l’application et l’amplification des accords de la COP 21.
Nous voulons une France à l’offensive pour changer l’Europe, la sortir de l’austérité et la mobiliser pour l’éradication du chômage et de la précarité. Une France mobilisée pour rejeter les traités CETA, TISA et TAFTA, une France active pour faire au plus vite de l’Europe un espace libéré de l’emprise de l’OTAN, exempt d’armes nucléaires et de destruction massive.
Oui, la voie de la paix est à notre portée et le France peut jouer un grand rôle.
Notre peuple a peur, sans doute plus qu’hier de ce monde incertain et violent, mais il n’a pas basculé. Nous ne sommes pas condamnés à assister impuissants au mano à mano entre Fillon et Le Pen, pour arbitrer qui construira les grillages les plus hauts. Nous pouvons, avec notre peuple, avancer vers un monde et une Europe solidaire de peuples libres, souverains et associés.
À cet égard, la décision prise par le 5e congrès du Parti de la gauche européenne, désormais présidé par mon camarade de Die Linke Gregor Gysi, et dont je reste l’un des vice-présidents, d’initier un forum annuel permanent de toutes les forces progressistes européennes est d’une très grande importance. Le PCF s’y investira pleinement et a proposé que la France accueille la première édition de ce forum européenne en novembre 2017 à Marseille.

  La France en commun » que nous voulons est aussi celle qui mènera résolument, courageusement, l’action contre la finance.
Libérons notre pays de la drogue de l’argent, désintoxiquons notre pays de la rentabilité financière à outrance, mettons un terme aux diktats des Junkies de la Bourse, et réorientons l’argent disponible vers la production et la répartition des richesses. Et pour cela il faudra plus qu’une bonne phrase dans un discours. On ne s’attaque pas à la finance à coups de punch lines mais à grands coups de décisions politiques.
Nous reprendrons donc le pouvoir sur les banques, en nationalisant, au cœur d’un nouveau pôle public bancaire et financier, BNP-Paribas et la Société générale.
Nous cesserons de racketter les petits comptes. Nous changerons l’orientation du crédit et de l’épargne, au service des projets créateurs d’emplois, créateurs de richesses et de solidarité dans les territoires, en faveur des services publics , en donnant aux salariés, à tous les citoyens, aux élus de nouveaux droits de regard sur l’activité des banques et sur les aides publiques aux entreprises.
Nous mènerons une lutte sans merci contre l’optimisation et l’évasion fiscale.
Nous avons nos experts, les frères Bocquet. Leur livre Sans domicile fisc est un succès et leur tour de France réunit des milliers de citoyens passionnés. Ce combat prend de l’ampleur comme le montre de premiers succès pour protéger les lanceurs d’alerte ou encore la mobilisation citoyenne autour du procès de Dax, dont le procès a lieu aujourd’hui.
Je serai prochainement aux côtés d’Alain et Éric Bocquet à Antibes, où nous braquerons le projecteur sur les évadés fiscaux dont les yachts baignent tranquillement les eaux de ce qu’on appelle là-bas « le quai des milliardaires » ! Nous braquerons le projecteur car les exilés fiscaux, c’est comme les vampires, ça n’aime pas la lumière.
Nous proposerons l’organisation d’une COP fiscale et financière chargée de lutter contre le dumping fiscal international, pour rendre aux États et aux salariés du monde entier le fruit de leur travail.
Nous proposerons de mettre fin aux logiques du CICE, sans autre résultat que l’enrichissement des actionnaires et le gâchis des fonds publics, et à toute cette accumulation d’exonérations sociales et fiscales accordées sans aucune réelle contrepartie aux entreprises. Et il y aura alors assez d’argent à réorienter pour la nouvelle industrialisation du pays, la transition écologique de nos modèles de production.

  Donald Trump est paraît-il le nouveau modèle à suivre pour protéger nos industries. Marine Le Pen n’en finit pas de s’extasier. Il y a des impostures à dévoiler, des masques à arracher !
Donald Trump a tout simplement promis aux multinationales américaines comme Ford une baisse de 35 % à 15 % du taux de l’impôt sur les sociétés. Cet argent, les ouvriers américains n’en verront pas la couleur. Quant aux actionnaires, ils peuvent compter sur leur nouvel allié dans l’administration Trump, le PDG multimilliardaire d’Exxon, Rex Tillerson. Voilà le modèle de Marine Le Pen qui vient d’ailleurs de dévoiler son programme dans le Parisien hier. Sur la Sécurité sociale, qu’elle prétend défendre face à François Fillon, pas un mot sur la nécessaire contribution des revenus financiers, sur le relèvement indispensable des cotisations patronales. Ses cibles uniques s’appellent, je cite, « suppression de l’Aide médicale d’État, délai de carence pour les travailleurs étrangers avant de pouvoir bénéficier de protection sociale et d’accès à l’école gratuite, suppression du tiers payant généralisé, lutte contre la fraude sociale », pas celle des patrons évidemment.
Marine Le Pen cultive sa haine des pauvres. Chômeurs, allocataires du RSA, tous des assistés ! Au peuple, aux précaires, aux couches moyennes fragilisées de la société qui craignent de tout perdre, elle désigne un ennemi de proximité, un ennemi plus faible qu’eux, le réfugié, l’assisté. Voilà la vérité de son programme : dur avec les faibles, faible avec les forts. Et pendant qu’elle répand haine et division, la finance et les gros actionnaires prospèrent.
Nous publierons au mois de février un livre argumentaire destiné à démonter une à une les impostures de la droite et du FN, pour aider à faire tomber les masques qui doivent tomber !
Lutter réellement contre la finance, c’est au contraire réorganiser le transfert des richesses vers le travail, vers les salaires.
Nous briserons le tabou sur les salaires et organiserons une conférence annuelle de revalorisation des salaires et des qualifications pour tous, visant le SMIC à 1700 euros net au terme du quinquennat, la revalorisation des grilles dans le privé et le dégel du point d’indice pour les fonctionnaires.
En rejetant la loi travail, et avant elle la loi Macron, la jeunesse de France a dit clairement qu’elle refusait la précarité à vie promise par cette loi. Ubérisée à perpétuité ? La jeunesse a dit qu’elle « valait mieux que cela ». Et elle a mille fois raison. Un an après, les jeunes communistes et leurs partenaires sauront se faire entendre dans la campagne. Et je serai à leurs côtés.
Un conseil au passage aux auteurs de ces lois, Messieurs Valls et Macron. Perdez l’habitude de prendre les Français pour des imbéciles. Monsieur Macron, vous ne galvauderez pas longtemps le beau mot de « progressistes ». La communication c’est comme la chirurgie esthétique, quand ça se voit, c’est que c’est loupé, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’arnaque Uber et celle des bus Macron commencent vraiment à être visibles.
Quant à vous Monsieur Valls, votre numéro d’équilibriste frôle déjà la chute. Alors, comme cela, on vous aurait imposé le 49-3 ! À l’insu de votre plein gré en quelque sorte….
Mais attention, monsieur le candidat, la nouvelle année n’y fera rien. Les Français ne sont pas des poissons rouges avec une capacité de mémoire de 3 secondes !

  Paix, lutte contre la finance, et nouvelle ambition de progrès social, voilà comment nous envisageons « la France en commun ».
Le temps est venu d’une nouvelle page de l’histoire sociale, d’un nouvel âge de la Sécurité sociale, d’une nouvelle industrialisation de notre pays qui relèvent la France, qui rendent à chacune et chacun, et à nous tous collectivement, à nos enfants, l’espoir du progrès et d’une vie meilleure.
C’est d’abord l’époque de révolution du travail que nous vivons qui nous y invite. Le modèle capitaliste ultralibéral a fait son temps et il est partout en crise, rejeté.
J’entendais la semaine dernière François Fillon s’exprimer sur cette question. « Comment célébrer un modèle social français quand il y a 6 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres ? » demandait-il en substance. Mais François Fillon qui se prétend gaulliste n’a rien compris à ce qui s’est passé à la Libération. Qu’il aille voir le film « La Sociale » qui raconte la fondation de la Sécurité sociale. C’est à une audace de même ampleur que nous sommes aujourd’hui appelés si nous voulons sortir le pays de la régression sociale.
La loi El Khomri n’est pas seulement un désastre social, c’est une loi anachronique. Nous l’abrogerons pour mettre en chantier une véritable loi de sécurisation sociale de l’emploi et de la formation.

  Mercredi, le 11 janvier, au Sénat, la proposition de loi d’abrogation que nous mettrons en discussion dans notre niche parlementaire sera une nouvelle fenêtre pour porter ce débat.
Repenser le travail, le temps de travail, la sécurisation de l’emploi tout au long de la vie, c’est indispensable aujourd’hui pour pouvoir évoluer, s’adapter, élever ses connaissances et qualifications pour le plus grand bien du développement des entreprises et du pays, et dans une totale sécurité.
Des emplois, il y en a pour toutes et tous, en repensant les temps de la vie, en diminuant la durée légale du travail vers les 32 heures hebdomadaires, en avançant l’âge de la retraite.
Du travail il y en a, il y en a beaucoup si on veut répondre positivement et humainement aux défis du siècle. Dans la santé, dans l’accompagnement social, pour favoriser l’autonomie des personnes âgées et pallier à la dépendance, dans l’économie sociale et solidaire via les PME, les associations, les coopératives, dans l’enseignement et la formation professionnelle. Pour la transition énergétique pour répondre aux défis du changement climatique, dans le bâtiment, dans les transports collectifs, l’énergie.
Notre projet de progrès social, c’est celui d’un développement des services publics, pour leur maillage de tout le territoire, pour leur gestion démocratique, contre l’austérité qui les corsète, pour y développer l’investissement et y recruter des personnels sous statut.
Notre projet, c’est de donner une nouvelle jeunesse à la Sécu pour généraliser la prise en charge à 100%, pour un droit à la retraite à taux plein à 60 ans, la prise en charge de l’autonomie, un renforcement de la médecine du travail et la prévention des maladies et accidents, pour une réforme du financement, une démocratisation de sa gestion.

  Cette ambition de progrès social passe aujourd’hui par une grande cause qui doit être entendue de tous, débattue par tous : la lutte contre la grande pauvreté. Il ne s’agit plus d’un problème des autres. Il s’agit du visage le plus insupportable de cette société en crise.
Vendredi, j’ai rencontré les grandes organisations qui luttent contre la pauvreté. J’ai entendu leur appel.
C’est un débat politique qu’il faut désormais ouvrir, pour de nouveaux choix de société.
Combien de millions de personnes allons-nous sortir de la pauvreté en cinq ans quand un million sont venus grossir leur rang en dix ans ? Voilà la question à laquelle nous devons répondre.
Près de 9 millions de nos concitoyens, 15 % de la population française sont concernés.
Nous déciderons de plans d’action dans la durée, agissant sur tous les fronts concernés. Interdiction des expulsions locatives, des coupures d’énergie et d’eau, refus des privations de cantines scolaires, suppressions de la TVA sur les produits de première nécessité, construction massive de logements sociaux, augmentation des places d’hébergement d’urgence, soutien à l’insertion dans l’emploi, égalité salariale femmes-hommes, élargissement de l’accès aux soins…
Une nouvelle majorité devrait convoquer, dès l’été 2017, une grande conférence sociale avec les réseaux et associations de solidarité, les syndicats, des personnes en situation de pauvreté, des salariés, pour travailler ensemble à l’élaboration d’un plan cohérent et pluriannuel pour mener ce combat.

  Cette France à laquelle nous voulons redonner l’espoir, cette « France en commun », ce sera une nouvelle République.
Une République qui remette en son cœur les principes fondamentaux d’égalité, de promotion des droits des citoyens dans la cité comme sur le lieu de travail, d’égalité entre les femmes et les hommes dans tous les domaines, de lutte sans merci contre les discriminations, toutes les discriminations racistes, sexistes, territoriales, de diffusion des responsabilités dans toute la société contre la confiscation des pouvoirs par quelques-uns .
Ces principes sont aujourd’hui vidés de leur sens par un régime de plus en plus autoritaire, confiscatoire, opaque, technocratique. La présidentialisation de notre vie politique, pourtant à l’origine du discrédit grandissant de la politique, est poussée à l’extrême.
Je le dis avec gravité : la manière dont s’engage le débat public pour l’élection présidentielle de 2017, la subordination totale, pour ne pas dire l’évacuation totale des enjeux des élections législatives, posent un très grave problème démocratique. Élire des députés serait devenu mineur. C’est le triomphe de la monarchie présidentialiste et de toutes ses dérives.
Seuls contre tous s’il le faut, nous mènerons à égalité d’importance élection présidentielle et élections législatives. Et nous assurons les citoyens d’une chose : les candidats que nous présentons dans chaque circonscription ne seront demain les godillots de personne, mais des députés libres, rendant compte de leurs actions aux citoyens.
Nous voulons une République qui permette aux citoyens d’intervenir, en leur donnant pouvoir d’initiative législative, référendaire et pétitionnaire.
Nous voulons une République où le Parlement retrouve la primauté dans l’élaboration et le vote des lois, en supprimant le 49-3 et toutes les dispositions qui restreignent son pouvoir.
Nous voulons faire entrer le peuple dans un Parlement à parité. La France est faite d’ouvriers, d’employés, de salariés de toutes conditions. Et c’est pour obtenir un maximum de députés du peuple que nous voulons un Parlement élu à la proportionnelle, et un statut de l’élu qui permette à chacun d’accéder à tous les mandats de la République, en s’appuyant sur une limitation du cumul et du renouvellement des mandats dans le temps.
Nous voulons une République qui instaure de nouveaux pouvoirs d’intervention pour les fonctionnaires et les usagers des services publics et pour les travailleurs sur l’organisation du travail comme sur les choix de gestion dans les entreprises.
Oui, il est temps, grand temps de parler égalité, et quand le mot est prononcé, de le mettre en pratique dans chacun des actes, des choix, des politiques mises en œuvre.
Nous voulons une République libre et fraternelle, une République qui garantisse contre toute tentation rétrograde.
Face aux déchaînements de la Manif pour tous, les Français ont tenu bon. Nous ferons progresser encore la lutte contre les discriminations, contre l’homophobie. Nous voterons une loi-cadre avec de nouveaux moyens contre la violence faite aux femmes.
Nous modifierons l’article I de la Constitution pour écrire dorénavant : « la loi garantit (et non plus favorise) l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales ».
Cette République, elle sera le thème de notre première grande initiative de lancement conjoint des campagnes présidentielle et législatives avec nos candidats le 28 janvier place de la République : « non à la monarchie présidentielle, oui à la démocratie citoyenne ».


  Voilà, chers amis, le projet que nous allons porter, débattre et enrichir dans les prochains mois avec le pays.
Nous diffuserons « la France en commun » dans tout le pays les 21 et 22 janvier. Nous organiserons dans chaque circonscription des rencontres publiques pour en débattre.
Ces objectifs pour notre pays, cette France en commun que nous appelons de nos vœux et de notre action sont le socle du rassemblement populaire, de la nouvelle majorité qui est désormais à construire, et qui sera notre objectif tout au long de cette année, avant, pendant et après les échéances électorales.
C’est donc indissociablement notre contribution à la campagne présidentielle dans laquelle nous sommes engagés pour appeler à voter Jean-Luc Mélenchon, et le pacte que nous proposons aux Français pour une nouvelle majorité parlementaire.
Le rassemblement auquel je n’ai cessé d’appeler tout au long de l’année écoulée que nous voulons construire, reconstruire en 2017, est celui des forces vives de la gauche de ce pays. Cette gauche, je sais ses forces immenses. Je les sais aussi déboussolées. Je veux leur adresser un message de confiance et de sincérité.
Oui, nous rêvions mieux pour partir en campagne, un socle de rassemblement plus large encore. (Aucun des candidats en présence ne nous a aidés à y parvenir, chacun espérant, sacré démon de la présidentielle, dépasser la difficulté dans sa rencontre avec le peuple.)
Nous avons pris acte, en responsabilité de cette situation, en décidant pour notre part de ne pas présenter de candidat alors que nous avions les moyens de le faire.
Nous lançons notre campagne en faveur du vote pour Jean-Luc Mélenchon avec cet objectif : élargir le rassemblement le plus loin possible, pour battre la droite, le Front national, éviter le drame d’un second tour Fillon-Le Pen et qualifier une véritable politique de gauche au second tour.
La page de 2017, il nous revient à tous de l’écrire.
Pour nous, elle ne se clora pas le soir de l’élection présidentielle. Nous sommes déjà à pied d’œuvre pour présenter ou soutenir dans toutes les circonscriptions des candidats du rassemblement aux élections législatives. Nous ratifierons une partie d’entre eux, d’entre elles dès samedi 14 janvier, singulièrement là où se joue l’élection d’un député communiste ou du Front de gauche, c’est-à-dire tout simplement l’existence d’un groupe portant demain dans l’Hémicycle de possibles lois de transformation sociale, capable aussi de faire barrage aux mauvais coups. Là aussi, nous appelons au rassemblement. Rien, aucune division, ne doit entraver l’élection de ces députés. Les travailleurs en auront tant besoin demain.
Nous avons pris nos responsabilités, à chacun de prendre les siennes. Dans l’intérêt du rassemblement commun.
Et aux femmes et aux hommes qui regardent aujourd’hui du côté de la primaire socialiste, je dis :
« Nous restons disponibles, ouverts, car le chemin de la reconstruction alternative sera long, et nous ne négligerons aucune possibilité de le faire progresser. »
Voilà, nous n’attendons plus, nous sommes en campagne, avec l’ambition qu’exige la période.
Dans cette campagne électorale mêlée, présidentielle et législatives, nous voulons permettre la mobilisation, la construction, l’action autour de solutions concrètes pour répondre tout autant aux grands défis de la société qu’aux besoins et aspirations quotidiennes. C’est une campagne de terrain que nous lançons, en déployant dans le concret notre conception de l’union. 
C’est ainsi que le Parti communiste entend agir, à la présidentielle pour le vote Jean-Luc Mélenchon et aux élections législatives avec nos candidates et candidats, et celles et ceux que nous soutiendrons.

  Mesdames, messieurs, chers amis, chers camarades,
J’ai la conviction que nous ne sommes pas condamnés en 2017 à la division, aux régressions sociales et humaines.
J’ai la conviction que nous ne sommes pas condamnés en 2017 à une gauche dispersée, « façon puzzle » comme dirait Michel Audiard, assistant, impuissante, aux triomphes des « tontons flingueurs » de la droite extrême et de l’extrême droite.
J’ai la conviction que nous ne sommes pas condamnés en 2017 à choisir entre le bâillon pour la bouche, ou pour la main le clou , comme le chantait Louis Aragon, dans ce si beau poème en hommage au poète espagnol Federico Garcia Lorca…
J’ai la conviction que nous aurons encore et toujours besoin d’un grand parti communiste, pour donner de la voix aux classes populaires, pour les aider à porter jusqu’aux plus hautes responsabilités de l’État ce qu’elles savent produire de meilleur, pour tenir la gauche debout quand tant de forces veulent la rayer de la carte. Notre parti agit pour l’intérêt du pays, l’intérêt général, parce qu’il est un parti où ses adhérentes et adhérents, des salariés de toutes conditions, disposent de la parole et décident démocratiquement de ses choix, et qui n’a aucune chance de se mettre au service exclusif d’une ambition personnelle. Nous venons de faire la démonstration que les communistes, organisés en parti, peuvent réfléchir, mener de rudes débats, et en trancher en restant unis et dans un climat fraternel. Notre parti a fait preuve d’une maturité, d’une honnêteté, d’une intelligence collective aujourd’hui hélas peu courante dans le monde politique.
Voici pourquoi nous sommes fiers de ce parti qui vient de souffler ses 96 bougies et prépare déjà, pour très bientôt ses 100 printemps.
Oui, en ces premiers jours de 2017, c’est notre message pour le combat, pour vivre dignement tout simplement.
Alors, c’est avec conviction et confiance que je vous dis : « Ensemble, en 2017, allons au-devant de la vie ! »
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Le 8 décembre, tous mobilisé-e-s pour défendre nos bureaux de poste
APPEL UNITAIRE

du collectif POSTE de la Convergence Nationale des collectifs de défense des Services Publics

La Poste, service public pour toutes et tous, partout

Nous sommes usagers, syndicalistes, militants associatifs, élus locaux : nous décidons de lancer un appel à toutes nos concitoyennes et concitoyens pour défendre et développer le service public de la poste.

-->Signer l'appel unitaire : La poste la poste service public pour toutes et tous partout

- Le gouvernement prépare un accord entre l’État, La Poste et l'Association des Maires de France sur la présence postale territoriale pour 2017. Fermetures de bureaux de poste, de réductions des horaires d’ouvertures de bureaux, de suppression de tournées de facteurs, de transfert d’activités postal...
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En finir avec l'évasion fiscale !
80 milliards d'euros sont illégalement détournés chaque année vers les paradis fiscaux et l'optimisation fiscale est devenue le sport préféré des multinationales faisant perdre des milliards d'euros aux Etats.

livre en vente à la fédération ou dans toutes les bonnes librairies
Dans leur livre les Frères Bocquet détaillent les mécanismes complexes qui sous-tendent ce véritable fléau et donnent à voir des solutions concrètes pour y faire face. C'est au pied du Ministère des finances, à Bercy, qu'ils ont choisi de faire leur conférence-dédicace parisienne, comme un symbole d...
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Financement de l’Atelier : Valérie Pécresse porte un très mauvais coup à l’ESS
Le président UDI de l’Atelier Arnaud Richard a annoncé hier le souhait de Valérie Pécresse et de son vice-président Jérôme Chartier de ne plus financer cet organisme dédié au développement de l’ESS. Ce choix unilatéral, brutal et absurde, est une très mauvaise nouvelle pour les salariés concernés et pour l’Économie sociale et solidaire en Ile-de-France. Il témoigne, ni plus ni moins, d’une volonté de l’exécutif régional de liquider l’Atelier.
Pour Vanessa Ghiati, administratrice Front de Gauche de l’Atelier : « C’est une décision inacceptable. L’Atelier a fait ses preuves, par son expertise sur l’entrepreneuriat social, sa contribution importante au développement de l’ESS en Ile-de-France et l’engagement de ses salariés, dont nous somme...
Lire la suite - 02-12-2016

Pour Vanessa Ghiati, administratrice Front de Gauche de l’Atelier : « C’est une décision inacceptable. L’Atelier a fait ses preuves, par son expertise sur l’entrepreneuriat social, sa contribution importante au développement de l’ESS en Ile-de-France et l’engagement de ses salariés, dont nous sommes solidaires. Il s’agit d’un outil partagé, co-administré par la Région, la Ville de Paris et plusieurs départements et organismes qui, avec des moyens limités dans ce contexte d’austérité imposée, sont mis au pied du mur pour pérenniser cette structure et ses emplois d’ici 2017.

La Région ne peut agir au mépris de ses partenaires en retirant arbitrairement sa contribution à l’Atelier, soit plus de la moitié de son budget. Valérie Précresse prétexte la création, en remplacement, d’une cellule ESS à la Région, mais celle-ci ne pourra pas se substituer au travail de l’Atelier. Ce dernier doit poursuivre son activité en complémentarité avec la CRESS IDF et les acteurs de l’ESS ».

Pour Céline Malaisé, présidente du groupe Front de Gauche à la Région : « Cette décision, prise avant même le vote du budget 2017, traduit bien le mépris de l’exécutif régional pour l’Économie sociale et solidaire. Alors que notre Région devrait donner une impulsion forte à l’ESS, porteuse d’innovation économique et de progrès social, il y a tout lieu d’être inquiets sur son devenir en Ile-de-France. Au-delà, nous sommes également très inquiets pour l’avenir de plusieurs organismes associés de la Région, menacés par la politique austéritaire de Valérie Pécresse. Notre groupe entend bien rester mobilisé pour s’opposer à ces choix et soutenir les salariés concernés ».
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Résultats du vote des communistes
53,6 % pour l’option 1 au niveau national, 57,3% sur le département.

--> la lettre de Pierre Laurent aux adhérents
Suite à la Conférence nationale du 5 novembre, les 120.000 membres du Parti communiste français étaient invités à poursuivre le débat engagé sur leur choix pour les échéances électorales de 2017. Ils l’ont fait sur la base de l’analyse des développements de la situation politique, de la ré...
Lire la suite - 27-11-2016

Suite à la Conférence nationale du 5 novembre, les 120.000 membres du Parti communiste français étaient invités à poursuivre le débat engagé sur leur choix pour les échéances électorales de 2017. Ils l’ont fait sur la base de l’analyse des développements de la situation politique, de la résolution adoptée par la Conférence nationale et des deux options qui étaient soumis à leur vote pour l’élection présidentielle. La discussion des communistes a confirmé l’inquiétude et la lucidité partagées devant la montée des dangers de droite, d’extrême-droite et de populismes rétrogrades, et aiguisé la conscience des responsabilités qui sont les nôtres pour ouvrir un nouveau chemin d’espoir.  

Des dizaines de milliers de communistes ont activement participé à cette consultation dans un état d’esprit respectueux et de grande responsabilité, faisant honneur à la vie démocratique de leur parti et de la vie politique nationale. Ils ont largement exprimé leur volonté de sortir unis et rassemblés de cette consultation pour mener les batailles cruciales qui nous attendent.  

Sur les 56 365 cotisants à jour de leurs cotisations et pouvant donc participer au vote, 40.937, soit 72% des inscrits, ont voté ces 24, 25 et 26 novembre.  

Plus de 92 % ont adopté la résolution stratégique « Uni-e-s pour l’humain d’abord, les communistes en campagne », qui fixe le cap général de nos batailles pour 2017 : porter un pacte d’engagements pour la France à même de sortir notre pays de la crise dans laquelle il est plongé ; construire le rassemblement de toutes les forces disponibles pour un nouveau pacte de majorité à gauche alternatif à l’austérité; présenter dans toutes les circonscriptions de France des candidat-e-s capables de porter ce projet et cette démarche de rassemblement.  

Sur le choix présidentiel, 53, 60 % des exprimés ont voté pour l’option 1, qui devient de ce fait la décision du Parti communiste Français, et 46,40 % ont voté pour l’option 2. Le comité exécutif national appelle donc l’ensemble des communistes à se rassembler autour du choix majoritairement validé.  

Les votes et les débats sur ces deux options ont été partagés. Quels qu’aient été leurs choix, l’unité des communistes est désormais indispensable. Elle est nécessaire pour permettre une mise en œuvre efficace de nos combats. Pour être forte, cette unité doit se faire dans le respect du choix majoritaire, de tous les communistes, du débat qui a lieu, des convictions et des questionnements qu’il a exprimés.  

C’est dans cet état d’esprit que le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, et l’ensemble du comité exécutif national, s’engageront au service du choix démocratiquement effectué.  

Le choix 1 retenu par la majorité des votants est celui d’une campagne communiste autonome appelant à voter Jean-Luc Mélenchon, « considérant qu’un rassemblement peut s’opérer avec cette candidature et qu’elle porte une grande partie des propositions de la gauche alternative à l’austérité ». Ce choix indique également que « les communistes poursuivront leurs efforts pour une candidature commune, porteront cet appel en conservant leur autonomie, critique et constructive, travailleront à un cadre collectif de campagne élargi afin d’oeuvrer à la construction d’un rassemblement le plus large possible ».  

Le Conseil national du PCF se réunira le jeudi 1er décembre pour prendre toutes les décisions nécessaires à la mise en œuvre offensive de ce choix : porter sans attendre nos propositions dans le débat national, prendre de nouvelles initiatives de rassemblement en mettant notre choix de candidature au service de cette démarche, impulser notre campagne et la désignation de nos candidat-e-s pour les législatives.  

Le Comité exécutif national invite dès à présent tous les communistes à amplifier le travail sur les élections législatives, la désignation des candidat-e-s - ainsi que la désignation des chefs de file pour les élections sénatoriales - et la construction des rassemblements nécessaires. Le 14 janvier 2017, le Conseil national validera les candidatures présentées ou soutenues par le PCF à ces élections.  

Le Comité exécutif national remercie tous les secrétaires départementaux, tous les conseils départementaux, les secrétaires de sections pour l’organisation du vote qui s’est déroulé dans de très bonnes conditions. Il félicite tous les communistes pour la qualité du débat mené. Aujourd’hui, le choix des communistes nous engage. Soyons ensemble pour le mettre en œuvre.
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NON À LA DÉCHARGE !
La qualité de vie en Seine-et-Marne bradée par le Conseil Départemental à Villenoy et Isles-les-Villenoy.

RÉUNION PUBLIQUE Mercredi 16 novembre à 20h Salle de la Convivialité - place de la Mairie à Chauconin-Neufmontiers.
Avec : Marianne Margate, Conseillère départementale Front de Gauche et Michel Bachmann, Maire.

>> SIGNEZ LA PÉTITION «STOP DÉCHETS DANGEREUX VILLENOY» SUR CHANGE.ORG<<
En mars 2016, le Conseil Départemental avait adopté à l’unanimité une motion de soutien au Plan Régional d’Élimination des Déchets de Chantiers (PREDEC) qui instaurait un moratoire de 3 ans. Ce moratoire interdisait l’extension ou la création de sites de stockage de déchets en Se...
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Entretien de Pierre Laurent sur France Inter après le vote indicatif de la conférence nationale du samedi 5 novembre
cliquer pour écouter

Les adhérents voteront du 24 au 26 novembre sur l'aprobation de la résolution et les 2 options. Leur choix sera souverain et engagera le parti dans la campagne présidentielle.

La conférence nationale a adopté à une très forte majorité (94,29%) la résolution "uni-e-s pour l'humain d'abord, les communistes en campagne".
Lire la résolution

La conférence nationale du Parti Communiste Français a voté à 55,69% pour l'option 2 dont l'intitulé est le suivant :
Les communistes décident de présenter une candidature issue de leurs rangs, considérant qu'elle est le moyen de porter dans le débat nos propositions et notre de démarche de ras...
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Au cours de ces derniers mois, sous diverses formes, les militants et militantes du PCF sont allés à la rencontre du peuple pour entendre ses préoccupations, ses attentes, ses idées et ses espoirs.
Des milliers de personnes, dont la parole est trop souvent confisquée, se sont exprimées en toute liberté et ont rempli un questionnaire initié par le Parti communiste français avec l’accompagnement de l’Institut Via Voice.. Il en résulte une enquête qui révèle un visage de la France...
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Pierre Laurent face à Jean Jacques Bourdin
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Retrait de la loi El-Khomri - Campagne emploi - Zéro chômage pour une société du partage
Pierre Laurent dans la manifestation
Il y a 10 ans, le gouvernement avait finalement abrogé son Contrat Première Embauche alors que la loi avait été publiée au journal officiel. La mobilisation peut nous permettre d’arracher une victoire contre un gouvernement aux abois....
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La fête de l’Humanité, comme un air de liberté - 9, 10 et 11 septembre
La Fête de l’Humanité, c’est une des dernières fêtes sainement populaire où plein de gens différents se rencontrent. C’est un événement et un lieu unique, où l’on se bat contre le futur qu’on nous impose. Que l’on ait cinq, vingt, cinquante ans ou plus, que l’on ...
Lire la suite - 09-09-2016

La Fête de l’Humanité, c’est une des dernières fêtes sainement populaire où plein de gens différents se rencontrent. C’est un événement et un lieu unique, où l’on se bat contre le futur qu’on nous impose. Que l’on ait cinq, vingt, cinquante ans ou plus, que l’on vienne en groupe d’amis, en couple ou en famille, que l’on soit militant ou non, novice ou habitué, la Fête recèle un faisceau de surprises et d’émotions.

Les passionnés de concerts ou de débats, de gastronomie ou de rencontres, de théâtre, d’expositions, de cinéma, de cirque, de sport, de livres ou d’attractions foraines, de discussions enfiévrées dans des stands qui valorisent tout à la fois l’histoire, la culture, le tourisme, la vie de toutes les régions de France et du monde n’ont pas assez de trois jours pour tout voir.

Le goût de vivre

La fête, c’est « Le goût de vivre enfin sans mesure sans frontières », comme le chantait merveilleusement Jean Ferrat. Quels que soient les caprices de la météo, les aléas de la vie politique, ou les thèmes de sa programmation, la Fête réitère chaque année l’exploit – et ce depuis huit décennies – d’être le plus grand rassemblement populaire et culturel annuel de France. Entrer dans la Fête de l’Humanité, c’est entrer dans un espace éclatant, de liberté, de fraternité. C’est un lieu d’humanité. Un lieu d’espérance.

Culture pour tous

Chaque année, la Fête se réinvente et propose une programmation d’une grande diversité. Fête, musique et politique sont les principaux gènes de son ADN. Les invités, responsables politiques, chefs d’entreprise, acteurs du mouvement social...créent des débats hors-norme. Entre stars internationales ou jeunes talents en devenir, de la grande scène aux planches des stands, difficile de choisir ! Libre aux spectateurs de concocter une programmation sur mesure. L’un des principes fondateurs de la Fête est de rendre accessible la culture au plus grand nombre, raison pour laquelle le prix d’entrée a toujours été très attractif. Cette année, le pass 3 jours est 35 euros. Hélas, le visiteur n’a qu’une seule paire d’yeux et d’oreilles !

La Fête des gens de l’ombre

La réussite de la Fête tient beaucoup à sa préparation, dès la fin du printemps, par une forte équipe militante communiste motivée, de plus en plus élargie à des réseaux associatifs, culturels, citoyens. Ce sont ces hommes, ces femmes et ces jeunes qui, pour le journal l’Humanité et avec lui, sont en grande partie l’âme véritable de la Fête. Paysans, agriculteurs, artisans, ouvriers et employés, ingénieurs, cadres et techniciens, enseignants, personnels de santé et des services publics, artistes et créateurs de toutes les régions de France se font connaître et apprécier, font partager leur savoir-faire, le fruit de leur production et de leurs recherches.

Le reflet du monde

La Fête est toujours marquée par les événements de l’année ou de la décennie en cours, que ce soient l’évolution des mœurs et de la société, la création culturelle ou artistique contemporaine, les affrontements politiques majeurs en France comme à l’étranger. Au Parc de la Courneuve, trois jours durant, les luttes pour l’emploi et de meilleures conditions de travail, la formation, le pouvoir d’achat, les services publics, l’accès à la culture sont à l’honneur. Chaque mouvement spécifique y est relié aux enjeux des politiques nationale et internationale.

chaque fois, par une multitude de voix et de mains réunies, la foule peut aspirer à un meilleur avenir.
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nouvelle mobilisation pour rouvrir la maternité


Fin juillet, le personnel a appris tout à coup que la maternité fermerait provisoirement du 1er août au 15 septembre.
Incompréhension ! C’est le maître mot parmi la quinzaine d’employés de la polyclinique, concernant la fermeture de la maternité, depuis le 1er août. Hier, personnel et syndicat CGT se sont mobilisés pour une nouvelle manifestation sur le parking de l’établissement. « La direction nous...
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Le PCF mise sur « un chemin commun » pour 2017
Face aux multiples candidats à gauche, Pierre Laurent a enjoint ceux-ci, lors de l’université d’été de sa formation, à ne pas « brader l’ambition collective ».
«L’urgence est à construire un chemin commun. » À contre-courant de l’éparpillement à gauche qui marque cette rentrée, le message en vue de 2017 formulé par le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, lors d’une allocution de rentrée, samedi, aura irrigué le week-end des communiste...
Lire la suite - 30-08-2016

«L’urgence est à construire un chemin commun. » À contre-courant de l’éparpillement à gauche qui marque cette rentrée, le message en vue de 2017 formulé par le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, lors d’une allocution de rentrée, samedi, aura irrigué le week-end des communistes, qui tenaient à Angers leur université d’été. « La bataille présidentielle ne s’engage pas pour le moment sous les meilleurs auspices, car (…) les forces nécessaires à la construction de cette alternative restent aujourd’hui dispersées », a déploré le dirigeant communiste. Au sein de la fac angevine, la multiplication des prétendants inquiète : « Beaucoup de gens nous disent leur accord pour un socle de propositions et un candidat commun, mais ils pensent que ce ne sera pas possible », relève un militant de la Vienne.

Face au décuplement des annonces issues de la gauche qui s’oppose à la politique gouvernementale, Pierre Laurent a enjoint aux candidats éventuels de « ne pas brader la grande ambition collective de changer les choses, de changer la vie des gens, des travailleurs, des jeunes, (pour de) moins grandes ambitions, personnelles et partisanes, toutes légitimes qu’elles soient ». Une exigence d’autant plus essentielle, selon lui, que « des meutes se déchaînent pour nous entraîner sur les dangereux chemins de la peur et du tous contre tous ».

Alors, le week-end du PCF s’est voulu studieux. Outre les dizaines d’ateliers, ce sont aussi des propositions en vue des échéances de 2017 (à lire aussi sur humanite.fr) qui ont été au cœur de l’allocution de Pierre Laurent. Éducation, culture, travail, sûreté nationale, VIe République, nouveau pacte républicain, lutte contre la finance, refondation de l’Europe… autant de thèmes qui font parfois débat, à l’instar de la question européenne, mais qui figurent en bonne place dans d’autres programmes à gauche. « Il y a du commun entre nous », a martelé à ce propos le sénateur de Paris, citant notamment Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélenchon.

Si, dans les allées du campus, les avis divergent parfois parmi les militants sur la possible issue de leur démarche de rassemblement, certains plaidant pour le candidat du Front de gauche de 2012, d’autres pour un autre candidat déclaré, et d’autres encore pour un communiste, le calendrier de rentrée du PCF a été réaffirmé ce week-end. D’abord avec l’amplification à la Fête de l’Humanité de la « consultation citoyenne » menée cet été via un questionnaire. « Il s’agit de s’attaquer au sentiment qu’ont les citoyens que les décisions se prennent sans eux », explique Pierre Dharréville, en charge de cette campagne. « On entend beaucoup que la préoccupation majeure porte sur la sécurité, mais dans nos rencontres, on nous parle de travail, de salaires, de services publics », apprécie un militant de Lyon. Après cette première étape, les communistes soumettront, en octobre, à une « votation citoyenne, les bases d’un pacte commun possible pour une alternative de gauche en 2017 », a détaillé Pierre Laurent.

Le tout avant leur conférence nationale, prévue le 5 novembre, où ils feront le choix d’un candidat. « Il n’est pas question pour nous de déserter l’arène présidentielle malgré (les) difficultés, nous ferons notre choix en responsabilité, et nous ferons entendre, quel que soit ce choix, la voix du Parti communiste », a prévenu son secrétaire national, décidé à tout mettre en œuvre d’ici là pour « faire bouger les lignes » et permettre le rassemblement. Une ambition qui vaut aussi bien pour la présidentielle que les législatives : « Dans les circonscriptions, a insisté André Chassaigne, le chef de file des députés Front de gauche, il faut sans attendre rassembler au maximum tous ceux qui se retrouvent dans le combat contre le libéralisme. »
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Université d’été des communistes - Angers 2016 - Les vidéos

Discours de Pierre Laurent à l’université d’été des communistes
Les interviews, les vidéos, les ateliers. Les enregistrements des ateliers seront mis en ligne sur le site de l’université d’été ( http://universite-ete.pcf.fr ) d’ici peu....
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Pierre Laurent - iTELE, le 23/08/2016
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Mitry-Mory : la vente solidaire de primeurs a porté ses fruits
le communiqué du Modef pour protéger la production française de fruits et légumes et défendre la santé des consommateurs et l’environnement face aux importations concernées par des pesticides interdits en France.

Mitry-Mory, ce jeudi matin. La grande majorité des 2 t de fruits et légumes acheminés est repartie dans les paniers des habitants. (LP/Rémy Calland.)

« Et en plus ils ont été cueillis hier ! » Ce jeudi matin, un marché de fruits et légumes éphémère a vu le jour à Mitry-Mory, face à la mairie annexe de Mitry-le-Neuf et devant La Poste à Mitry-Bourg.
Cette opération, fruit d’un partenariat entre le Parti communiste français (PCF) et le Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef), se déroulait dans plusieurs communes d’Ile-de-France. Au total, 50 t de produits frais ont été acheminés dans la nuit de mercredi à jeudi du Lot-...
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Au café du Croissant, Jaurès est toujours d’actualité
Il y a cent deux ans, Jean Jaurès était assassiné dans ce café parisien devenu la Taverne du Croissant. Aujourd’hui, tandis que d’aucuns se gargarisent du mot "guerre", le directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric, a puisé dans les paroles de justice et de paix de son prédécesseur po...
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Non à l’état d’urgence sécuritaire, oui à un état d’urgence populaire au service du vivre ensemble (Eliane Assassi)
Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, monsieur le ministre, mes chers collègues, c’est en ce jour de célébration du 14 juillet que notre peuple a été frappé à Nice, avec haine, avec rage, avec cruauté, par un individu au profil encore mal défini aujourd’hui, islamiste radical de la dernière heure.
Ainsi, 84 personnes sont décédées, parmi lesquelles 10 enfants. Des dizaines de blessés sont très gravement atteints et certains luttent encore pour la vie. À cet instant, mes pensées vont vers toutes ces familles et leurs proches, et je veux ici saluer toutes celles et ceux – policiers, gendarmes...
Lire la suite - 21-07-2016

Ainsi, 84 personnes sont décédées, parmi lesquelles 10 enfants. Des dizaines de blessés sont très gravement atteints et certains luttent encore pour la vie. À cet instant, mes pensées vont vers toutes ces familles et leurs proches, et je veux ici saluer toutes celles et ceux – policiers, gendarmes, pompiers, secouristes, personnels hospitaliers et particuliers – qui ont su faire preuve d’un grand courage.

Cette attaque sauvage a suscité d’emblée un immense désarroi dans la population, mais aussi chez de nombreux responsables politiques. Que faire contre un assaillant isolé, sans lien évident avec une organisation terroriste, bien éloigné du profil type de l’apprenti terroriste ? C’est tout le paradoxe du débat qui nous intéresse aujourd’hui.

Face à l’émotion, à la colère, au sentiment d’impuissance, nombreux sont ceux qui, tout en qualifiant l’attentat de Nice d’imprévisible, voire de fatal, exigent dans le même temps la prolongation de l’état d’urgence, qui s’est, en l’occurrence, révélé totalement inefficace.

Aussi, dans une précipitation extrême, les députés ont adopté un texte qui ne répond en rien à la situation niçoise, pas plus qu’il ne répond au légitime besoin de sécurité exprimé par nos concitoyens.

En outre, cette précipitation ne permet pas d’aborder le point clef de la bataille contre Daech : reconstruire une région dévastée par la logique de guerre des Occidentaux. Avec l’ONU, il faut mettre fin aux stratégies déstabilisatrices et engager une logique de paix. Cessons aussi des amitiés coupables dans cette région et permettons enfin la création d’un État palestinien.

Avec mes amis du groupe CRC, je le dis clairement : il ne faut pas céder à une certaine facilité en prolongeant de six mois l’état d’urgence et en lui conférant, de fait, un caractère permanent.

Oui, le risque zéro n’existe pas, et personne n’a de baguette magique. Pour autant, il faut avoir le courage de mettre un terme à cette procédure d’exception en ouvrant le débat sur les moyens politiques, économiques et sociaux pour faire face sur le long terme à la menace, pour limiter au maximum le risque.

Le 14 juillet, quelques heures avant le drame, François Hollande déclarait : « On ne peut pas prolonger l’état d’urgence éternellement ! » Il indiquait que la loi pouvait maintenant prendre le relai. Il faudra m’expliquer, monsieur le Premier ministre, monsieur le président de la commission des lois, en quoi la tragédie de Nice, contre laquelle l’état d’urgence ne pouvait rien, justifie ce contresens essentiel : on prolonge quelque chose qui n’a rien empêché.

La droite de l’hémicycle me répondra qu’il faut durcir l’état d’urgence, enfermer tous les suspects, expulser à tour de bras, interdire les rassemblements.

M. Antoine Lefèvre. Caricature !

Mme Éliane Assassi. Elle nous traitera encore une fois, et comme d’autres, de laxistes, ce que nous ne sommes pas. Pour nous, cette surenchère n’est pas responsable. Elle ne répond en rien à la situation de Nice. Elle est d’ordre politique. Elle est motivée principalement par des positionnements préélectoraux. Nous assistons à une véritable course à l’échalote pour éviter d’être vilipendé par un Front national aux aguets, se délectant d’une situation qui favorise la montée de la haine, du racisme. (Protestations sur les travées du groupe Les Républicains.)

Mme Brigitte Gonthier-Maurin. Vous avez la mémoire courte, chers collègues !

Mme Éliane Assassi. Mes chers collègues, je le répète encore une fois : on ne combat pas le Front national en allant sur son terrain, celui de la guerre et de la confrontation mortifère. On le combat en remettant la France debout,...

M. Éric Doligé. Ce n’est pas vous qui allez la mettre debout !

Mme Éliane Assassi. ... en recréant le lien social et la solidarité en redonnant de l’espérance au quotidien et pour l’avenir.

M. Bernard Vera. Très bien !

Mme Éliane Assassi. Les politiques libérales, défendues aujourd’hui comme hier, détruisent ce lien, créent de l’individualisme, de l’exclusion, alors que la riposte à ce terrorisme exige une France solidaire. Le bilan de l’état d’urgence n’est pas très favorable. Sur les milliers de perquisitions administratives des premières semaines, les procédures pour terrorisme se comptent sur les doigts de la main. L’affaire la plus sérieuse, celle d’Argenteuil, avec l’arrestation le 24 mars dernier de Reda Kriket, détenteur d’un véritable arsenal, a été menée dans le cadre de la procédure de droit commun.

L’état d’urgence, hormis l’ajout concernant les outils informatiques et les quelques concessions faites à la droite parlementaire, se distingue essentiellement du droit commun par les moyens d’interdiction de manifester et de se réunir. Ce fait est assez symbolique du danger que fait courir à l’équilibre démocratique la persistance d’un état d’exception. La démocratie doit continuer à vivre et pleinement.

Je l’ai souligné lors de la réunion du Parlement en Congrès à Versailles le 19 novembre dernier, la victoire de Daech serait de contraindre notre pays à des reculs en matière de libertés publiques. Ne cédons pas en pérennisant l’état d’urgence : notre pays doit avoir les moyens de faire face à cette menace dans le cadre du droit commun. L’action d’un déséquilibré, vassal de la dernière heure de Daech, doit-elle ébranler l’état de droit en France ? La question mérite d’être posée. Il faut avoir le courage d’affirmer que l’éradication de la menace djihadiste, véritable fascisme des temps modernes, sera un long combat qui doit mobiliser toute la société, toutes nos institutions, le peuple tout entier.

Cette mobilisation générale exige tout d’abord des moyens. Tout le monde le sait, la police, la gendarmerie, l’armée, sont exsangues. La réduction drastique de leurs moyens par les années de présidence de M. Sarkozy les a considérablement affaiblies, comme la désorganisation du renseignement.

M. Thierry Foucaud. Exactement !

Mme Éliane Assassi. La justice doit être redressée. Quels sont aujourd’hui les moyens en suivi psychologique ? Où en est la protection judiciaire de la jeunesse ? Derrière l’affichage contre la radicalisation, l’affaiblissement de notre appareil judiciaire, pénitentiaire et policier est patent. L’école, nos collectivités et le mouvement associatif sont bien sûr aux premières loges de cette bataille. C’est un grand effort financier qui doit être engagé pour mobiliser tous ces acteurs. Le projet de loi de finances pour 2017 devrait en être la traduction.

L’état d’urgence a trouvé ses limites en matière de politique répressive. C’est maintenant un autre état d’urgence que vous devez déclencher, monsieur le Premier ministre, celui de la mise en mouvement de la société, pour repousser la division. Cet état d’urgence populaire doit s’appuyer sur une autre politique économique et budgétaire. Oui, l’argent doit être mis au service du vivre ensemble et non pas toujours et encore à celui de quelques intérêts privés.

Notre société va mal.

M. Éric Doligé. Vous avez tout compris ! (Sourires sur les travées du groupe Les Républicains.)

Mme Éliane Assassi. Nos concitoyens refusent les choix libéraux comme cette désastreuse loi Travail. (Exclamations sur les travées du groupe Les Républicains.) Ils aspirent à vivre en paix, à vivre en sécurité, à vivre heureux, au travail comme en famille, avec leurs amis. L’état d’urgence sécuritaire, cette surenchère souvent indécente et irresponsable, ne répond en rien à cette attente.

C’est pourquoi le groupe communiste républicain et citoyen votera unanimement contre ce projet de loi, qui ferme les portes au lieu d’ouvrir des espérances.
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Pierre Laurent : «continuer à combattre avec force la loi travail»
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Brexit : déclaration de la délégation du PCF reçue à l’Elysée
Dans le cadre des consultations menées par la Président de la République après le vote du Brexit, la délégation du PCF, dirigée par Pierre Laurent a rappelé son analyse de la situation.
La sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne est le résultat des surenchères populistes et nationalistes de la droite britannique qui a joué avec le feu. C’est une nouvelle alerte, un désaveu de la construction libérale de l’UE, conséquence des dénis répétés de démocratie depuis le ...
Lire la suite - 25-06-2016

La sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne est le résultat des surenchères populistes et nationalistes de la droite britannique qui a joué avec le feu. C’est une nouvelle alerte, un désaveu de la construction libérale de l’UE, conséquence des dénis répétés de démocratie depuis le referendum de 2005.

Après ce vote, le risque est grand que les dirigeants européens fuient une nouvelle fois leurs responsabilités et cherchent à faire payer le Brexit aux travailleurs britanniques et européens. C’est l’Europe qui doit changer.

La délégation a clairement signifié que l’heure n’est pas à l’immobilisme mais à la refondation progressiste de l’Europe, jusqu’à l’élaboration d’un nouveau traité centré sur le progrès social et écologique et la lutte contre la finance. Assez de mots, des actes !

Nous avons présenté des propositions concrètes dont la France devrait être porteuse au Conseil Européen :
  • - Mesures contre le dumping social : suspension des négociations sur les traités de libre échange (TAFTA, CETA, TISA), stopper la mise en œuvre des directives de déréglementation sociale, à commencer par la Loi travail en France, renégociation immédiate de la directive sur les travailleurs détachés.
  • - Mesures pour sortir de l’austérité : renégociation du traité budgétaire, conférence européenne sur la dette, fléchage des 80 milliards d’euros injectés chaque mois par la BCE sur les marchés financiers vers les services publics et l’investissement public, lutte contre l’évasion fiscale.

Pour refonder l’Europe, les peuples doivent être écoutés et respectés. Le mandat de la France et l’avenir de l’Europe ne doivent plus se décider dans leur dos. Nous exigeons un débat public national et avons proposé une conférence citoyenne, associant tous les partis politiques, les organisations syndicales, les ONG et les associations citoyennes. A l’issue de ce dialogue avec François Hollande et Manuel Valls, nous n’avons pas le sentiment qu’ils seront à l’offensive pour changer l’Union Européenne.

L’angle mort dans l’approche du Président et du Premier Ministre est assurément la question sociale.

Les parlementaires communistes porteront ces propositions dans les débats à l’Assemblée, au Sénat et au Parlement Européen. Nous tiendrons un débat national ouvert à tous jeudi 30 juin « Pour une politique offensive à gauche de la France en Europe ».

Pierre Laurent, Patrick Le Hyaric, Michel Billout, Anne Sabourin
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Les premières têtes d’affiche
The Chemical Brothers - Michel Polnareff - Ms. Lauryn Hill - The Avener - Alain Souchon et Laurent Voulzy - Lindsey Stirling - The 1975 - Danakil - Caribbean Dandee avec JoeyStarr and Nathy - Ludwig Von 88 - Rokia Traoré
Fête de l’Humanité

Trois jours de fête et de rencontres dans un espace unique, festif et convivial où la solidarité se mêle à la culture dans une ambiance exceptionnelle ! 100 concerts sur 5 scènes, des centaines de débats, 250 auteurs, des expositions, des documentaires, de ...
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Retour sur une vive altercation entre les sénateurs communistes et le gouvernement, le 19 juin, à propos de l’instrumentalisation des violences par le pouvoir et des consignes données aux forces de l’ordre.
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CDG EXPRESS : UN PROJET INCOHÉRENT


Lundi 20 juin s’est tenue au Mesnil-Amelot la réunion dans le cadre de l’enquête publique concernant le Charles de Gaulle Express.

Le CDG Express serait un train direct entre l’aéroport et la gare de l’Est.
L’exposé des membres de la Commission d’enquête n’a pas convaincu une assistance très majoritairement hostile au projet, en présence de seulement quelques Maires d’un secteur pourtant directement concerné.

Ainsi, on notait la présence de Daniel Haquin (Juilly), Joël Ma...
Lire la suite - 20-06-2016

L’exposé des membres de la Commission d’enquête n’a pas convaincu une assistance très majoritairement hostile au projet, en présence de seulement quelques Maires d’un secteur pourtant directement concerné.

Ainsi, on notait la présence de Daniel Haquin (Juilly), Joël Marion (Compans), Alain Aubry (Le Mesnil-Amelot), Charlotte Blandiot-Faride (Mitry-Mory), Hervé Touguet (Villeparisis), et celle des Conseillers départementaux Marianne Margaté et Bernard Corneille (Maire d’Othis).

Beaucoup de flou sur le financement et incompréhension du projet lui-même.

Difficile de comprendre qu’un train destiné aux hommes d’affaires et aux touristes devienne la priorité quand on sait combien sont toujours plus problématiques les déplacements des habitants du Nord-Ouest Seine-et-Marne.

Surtout que ce train empruntera les voies de la ligne K et du RER B, augmentant plus encore les difficultés déjà grandes pour ceux qui vont travailler à Paris tous les jours.

Les priorités pour les habitants du secteur, on les connait pourtant. Ce sont, très vite, de meilleures conditions de transport sur les lignes ferrées existantes, la gare du Grand Paris Express au Mesnil-Amelot, le bouclage de la Francilienne et l’amélioration de la sécurité sur la Nationale 2.

Plusieurs interventions, en particulier celles des élus présents, ont souligné l’incohérence du projet et rappelé l’avis très réservé du Président du Conseil départemental.
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forum populaire de santé et de protection sociale
Un autre projet de santé est possible
Nous invitons celles et ceux qui souhaitent mettre en œuvre une autre politique de développement sanitaire et sociale, le : Samedi 18 juin à Savigny le Temple -14h Salle de Concerts du Domaine de la Grange (dite le Hangar) entrée : Avenue du 8 mai 1945 ou Avenue des Régalles (à côté de Carré Sénart) - parking : Allée Nicolas Guiard - Savigny le Temple
Les inégalités sociales déjà criantes dans notre département vont encore s’accentuer avec la mise en place des GHT au 1er juillet 2016 (groupements hospitaliers de territoires). Il va s’agir pour l’usager d’un véritable parcours du combattant pour se soigner. Conjuguer à la déser...
Lire la suite - 18-06-2016

Les inégalités sociales déjà criantes dans notre département vont encore s’accentuer avec la mise en place des GHT au 1er juillet 2016 (groupements hospitaliers de territoires). Il va s’agir pour l’usager d’un véritable parcours du combattant pour se soigner. Conjuguer à la désertification médicale, au manque de structures dit de premiers recours (centre de santé), c’est offrir la santé à une marchandisation déjà croissante, à laquelle il faut ajouter le manque de personnel. En 2015/2016 le manque de médicaux et paramédicaux est particulièrement patent en Seine et Marne afin de pouvoir assurer correctement la qualité des soins des patients et dans de bonne conditions de travail. En 2015/2016 en Ile de France, c’est 3108 lits de médecine qui ont été supprimés. Pour 2017, il est prévu également la suppression de 22.000 postes . Si nous n’intervenons pas, la mise en place des GHT se fera. Elle se fera sans qu’aucune consultation ni démarche démocratique n’ait eu lieu avec les élus, les usagers, les personnels et les associations .... Si le projet du gouvernement voit le jour se sera le regroupement au nord du département des hôpitaux de: Jossigny, Meaux, Jouarre, Coulommiers. Au sud les hôpitaux de Montereau, Nemours, Provins, Fontainebleau, Melun (en partenariat public privé) et Brie Comte Robert. Cette opération se solderait sur un discours menssongé. Or, en vérité il va s’agir de mutualisation et de partage... par plus de suppressions d’emplois au travers de transferts d’activités et d’équipements, de destruction de services jugés non rentables, le recours au privé et d’une augmentation du reste à charge pour l’usager . C’est l’étranglement par le biais de la réduction des financements : moins 1.000.400.000 euros sur l’ambulatoire, moins 1.000.000.000 euros sur la gestion. Avec la mise en place des GHT, de Coulommiers à Nemours , de Jossigny à Montereau, de Fontainebleau à Provins ...... la colère gronde parmi les personnels sur leurs conditions de travail sans cesse dégradées et qui se répercutent sur la qualité des soins prodigués aux patients. Sur le bradage du secteur public auquel ils sont attachés. Il faut une autre politique de développement sanitaire et sociale et contester les politiques d’austérité, de réduction des financements conduisant à la régression sanitaire et sociale. Ensemble nous ne pouvons laisser faire une telle attaque contre la santé et la protection sociale. Nous pensons, qu’il faut que l’ensemble des acteurs : syndicalistes, élus, citoyens, praticiens, associations se rassemblent afin d’exprimer leur détermination à défendre et promouvoir une véritable politique de santé publique. C’est dans ce contexte et dans cette optique que nous invitons les forces syndicales, politiques, associatives, élus, citoyens, praticiens à faire entendre leur refus de la mise en place forcée des GHT, de la loi Touraine donnant les pleins pouvoirs aux ARS (Agence régionale de santé). Nous vous invitons à débattre ensemble et à co-élaborer un projet de santé pour le département, liant financement et développement des hôpitaux publics, centres de santé, de prévention en organisant un forum populaire de santé et de protection sociale qui serait le point de départ d’une construction d’un véritable territoire de santé accessible à tous.
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Rencontre / Débat

Retrait de la loi Travail !
le Front de Gauche du sud Seine et Marne (Moret, Nemours, Fontainebleau, Montereau) vous invite à une : Rencontre / Débat Le vendredi 17 juin à 20 heures Salle Cateline (rue de la Cateline) à Écuelles avec Gérard Filoche ancien inspecteur du travail
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Entretien Pierre Laurent - Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC le 16 juin 2016
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réunion publique le 15 juin à Mitry-Mory, salle Jean Vilar
La lettre de Charlotte Blandiot-Faride, Maire de Mitry-Mory

Madame, Monsieur,

Je tiens à vous alerter sur l’avancée du projet CDG Express, qui aura de lourdes conséquences pour les mitryennes et les mitryens, qu’ils soient usagers des transports en commun, riverains des voi...
Lire la suite - 15-06-2016

La lettre de Charlotte Blandiot-Faride, Maire de Mitry-Mory

Madame, Monsieur,

Je tiens à vous alerter sur l’avancée du projet CDG Express, qui aura de lourdes conséquences pour les mitryennes et les mitryens, qu’ils soient usagers des transports en commun, riverains des voies ferrées, et plus globalement pour notre ville et la pérennité de sa plaine agricole.

CDG Express est une liaison ferrée, sans arrêt de Gare de l’Est à l’aéroport de Roissy qui empruntera les voies sur lesquelles circulent aujourd’hui la ligne K, le TER Picardie, le frêt, et en cas de perturbations le RER B.

D’un coût exorbitant de 1,9 milliards €, financé par SNCF réseau et ADP, sa réalisation est prévue pour 2024. Au prix de 24 € l’aller, il s’adresse aux voyageurs d’affaires et plus globalement du transport aérien afin de leur garantir, “dans un train à haut confort et à la ponctualité assurée”, une desserte de Paris en 20 mn. Le nombre de clients estimé est de 20 000 par jour.

- TRAJET DIRECT CDG / GARE DE L’EST

- 24 EUROS L’ALLER

- AUGMENTATION DES NUISANCES SONORES ET ENVIRONNEMENTALES

- DÉGRADATION DU TRAFIC SUR LES LIGNES B ET K

- 8 TRAINS PAR HEURE DE 5H À 00H

C’est un projet inadmissible car :

- Il met en place un “train pour riches” alors que les 900 000 usagers journaliers du RER B, les 15 000 usagers de la ligne K connaissent des galères à répétition

- Il dégradera les conditions de transports car il empruntera, tous les 1/4h, les voies aujourd’hui déjà empruntées par les transports en commun quotidiens, ce qui est confirmé par différents avis officiels (ARAFER, Autorité environnementale, STIF)

- Il aggravera les nuisances des riverains par une circulation de train rapide de 5h à minuit 365 jours/an

- Il est inutile car la ligne 17 reliant Saint Denis Pleyel à Roissy, prévue pour 2024, offrira une nouvelle desserte aux clients de l’aéroport, comme à tous, salariés, étudiants… au prix du Pass Navigo

- Il ampute une nouvelle fois notre plaine agricole sur 25 hectares

Laissé en sommeil depuis plusieurs années, voilà le projet relancé au motif de la candidature de Paris aux JO 2024. Bien que favorable à cette candidature, c’est un non-sens que les investissements pour cet événement mondial se fassent au détriment des millions d’usagers des transports en commun !

C’est irresponsable ! La majorité municipale et les Mitryens se sont déjà mobilisés contre ce projet. En 2006, nous étions reçus au ministère des transports pour remettre 2 000 signatures.

Une nouvelle enquête publique s’ouvre le 8 juin. Le 10 juin et le 1er juillet, une permanence du commissaire enquêteur se tiendra à Mitry-Mory de 14h à 17h. Il faut se saisir de ce moment pour vous exprimer. Pour ceux qui ne pourront pas s’y rendre, nous mettrons à leur disposition un stand lors de la Fête de la Ville afin qu’ils laissent leur avis que nous transmettrons au commissaire enquêteur.

Le 15 juin, une grande réunion aura lieu à Mitry-Mory, salle Jean Vilar à 19h. Ce sera le moment pour présenter ce projet et mesurer son envergure désastreuse. Il ne tient qu’à vous de participer à ce mouvement pour la défense de l’intérêt général et de notre cadre de vie.

Ensemble, mobilisons-nous contre le CDG Express et pour l’amélioration des transports en commun pour tous !

Bien à vous,
Charlotte Blandiot-Faride
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BULLETIN INFO FEDE

Consultation des communistes pour la préparation du congrès 2018
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Le droit au logement est un droit universel
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Ma santé n’est pas une marchandise
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LE LIVRE

1. Prendre le pouvoir sur la finance et partager les richesses

2. De la nouvelle République au renouveau de la politique

3. Investir pour l’emploi et le développement de chacun-e

4. L’égalité femmes-hommes maintenant !

5. Une France protectrice, solidaire et ouverte sur le monde

6. Produire autrement pour l’humain et la planète

7. À l’offensive pour changer l’Europe
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Parti communiste fran�ais - Fédération de Seine-et-Marne
264 rue de la Justice - Vaux le Penil Boite Postale 118 - 77004- Melun cedex - Tél : 01.64.79.75.10 - Fax : 01.64.79.75.15 - pcf77@wanadoo.fr

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