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Congrès de Versailles : contre la monarchie présidentielle, les parlementaires communistes prêteront serment pour la démocratie
Le 9 juillet, le président de la République, Emmanuel Macron, convoque une nouvelle fois les parlementaires en Congrès au château de Versailles. Le Président des riches agit de plus en plus comme un monarque au dessus du peuple, attendant du Parlement qu’il se contente d’exécuter ses directives politiques.
Ce jour là, Emmanuel Macron lancera une inquiétante révision de la Constitution et des lois organisant les institutions de la République, dont l’examen débutera dès le lendemain en séance à l’Assemblée nationale. Le projet présidentiel vise à concentrer davantage les pouvoirs, à en éloigner ...
Lire la suite - 09-07-2018

Ce jour là, Emmanuel Macron lancera une inquiétante révision de la Constitution et des lois organisant les institutions de la République, dont l’examen débutera dès le lendemain en séance à l’Assemblée nationale. Le projet présidentiel vise à concentrer davantage les pouvoirs, à en éloigner encore plus les citoyens, à réduire le rôle du Parlement et le pluralisme de sa composition. Nous alertons. Notre démocratie se porte mal. Avec ce projet, tout va s’aggraver.

Nous, député-es, sénatrices et sénateurs communistes, dénonçons ce projet et la méthode qui consiste à le faire adopter dès cet été, sans débat public dans le pays, sans consulter nos concitoyens, alors qu’ il s’agit d’un bouleversement majeur de nos institutions et de la Constitution.

Nous nous engageons à combattre ce projet dangereux pour la démocratie en faisant éclater la vérité sur son véritable contenu, à agir, propositions à l’appui, pour une nouvelle République, à exiger la consultation par référendum de notre peuple à l’issue du débat parlementaire, comme le permet l’article 89 de la Constitution.

Le 9 juillet, avant l’ouverture de la réunion du Congrès, nous nous rassemblerons à 13h devant la salle du Jeu du paume à Versailles, pour prêter publiquement serment et fidélité à ces engagements, au respect de la souveraineté populaire, pour lancer le débat public dans le pays et une campagne nationale de pétition exigeant le référendum auquel les Français et les Français ont droit. Nous appelons les élus qui partagent nos convictions et ces exigences démocratiques à se joindre à nous le 9 juillet devant la salle du jeu de Paume.

Le monarque Macron n’aura pas la dernier mot ! Mobilisation citoyenne !
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PLAN HÔPITAL
NOTRE SANTÉ EST EN DANGER
Manifestation à Fontainebleau à l'appel du collectif de défense des hôpitaux publics avec les syndicats et le soutien des cheminots.

STOP à la suppression des services publics,
STOP aux regroupements hôspitaliers,
STOP à la privatisation de la santé,
STOP aux parkings payants,
STOP à l’organisation de la pénurie
Le personnel des hôpitaux est malade de ne pouvoir prendre en charge correctement les patient.e.s, malade des injonctions contradictoires, malade de la recherche éhontée de la rentabilité par les directions. Selon les chiffrages syndicaux, il manque du personnel dans les hôpitaux, autant dans les...
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Site de Nestlé à Noisiel : les emplois et la vocation économique du site doivent être préservés !
Les élu.e.s Front de gauche à la Région Ile-de-France et à l’Agglomération Paris la vallée de la Marne apportent leur soutien aux salariés de Nestlé à Noisiel, et demandent le maintien de l’activité économique sur ce site. Alors que le groupe Nestlé a décidé il y a quelques mois, dans le cadre d’une restructuration de son siège français, de se séparer du site de Noisiel, de lourdes inquiétudes pèsent sur le devenir des salariés, ainsi que sur la pérennité des activités économiques sur ce site.
Pour Sylvie Fuchs, conseillère régionale, « les restructurations engagées par Nestlé se sont déjà traduites par les départs de nombreux salariés, et par la précarisation de nombreux autres. Le groupe Nestlé met des salariés au chômage et des familles dans la précarité, alors même qu’il a bén...
Lire la suite - 21-06-2018

Pour Sylvie Fuchs, conseillère régionale, « les restructurations engagées par Nestlé se sont déjà traduites par les départs de nombreux salariés, et par la précarisation de nombreux autres. Le groupe Nestlé met des salariés au chômage et des familles dans la précarité, alors même qu’il a bénéficié ces dernières années de dizaines de millions d’euros d’aides publiques sous la forme de crédit d’impôt recherche (CIR) et de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Ce n’est pas admissible, nous demandons à l’Etat d’intervenir face à cette gabegie financière, dont les conséquences sociales sont lourdes ! »

Pour Vanessa Ghiati, conseillère régionale, « en outre, nous avons tout lieu d’être inquiets sur l’avenir du site de l’ancienne Chocolaterie Menier à Noisiel, dont Nestlé a décidé de se séparer. Tout porte à croire que Nestlé cherche à tirer profit d’une opération immobilière sur ce site. Mais comme le rappellent les salarié.e.s et les élu.e.s, ce site doit rester une zone d’activités économiques, conformément aux Plans locaux d’urbanisme des villes concernées, Noisiel et Torcy, et favoriser le développement de l’emploi. Alors que l’activité industrielle en Seine-et-Marne ne cesse de chuter, et que l’Ile-de-France toute entière doit redynamiser son tissu industriel, l’Etat et la présidente de Région Valérie Pécresse doivent intervenir pour préserver la vocation économique de ce site historique et les emplois sur ce secteur ».
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Le Collectif 77 de soutien aux Mineurs et Jeunes Majeurs Etrangers appelle à un rassemblement citoyen
vendredi à 9h devant le conseil départemental

Depuis l’été 2017, le conseil départemental de Seine-et-Marne a pris la décision de ne plus accompagner les mineurs isolés étrangers après leur majorité, en cessant de signer des contrats jeunes majeurs et en interrompant leur prise en charge, notamment en matière d’hébergement.
Depuis l’été 2017, le conseil départemental de Seine-et-Marne a pris la décision de ne plus accompagner les mineurs isolés étrangers après leur majorité, en cessant de signer des contrats jeunes majeurs et en interrompant leur prise en charge, notamment en matière d’hébergement.

L...
Lire la suite - 15-06-2018

Depuis l’été 2017, le conseil départemental de Seine-et-Marne a pris la décision de ne plus accompagner les mineurs isolés étrangers après leur majorité, en cessant de signer des contrats jeunes majeurs et en interrompant leur prise en charge, notamment en matière d’hébergement.

La situation s’est aggravée depuis le mois de mai dernier : de nombreux mineurs isolés étrangers pris en charge par l’aide sociale à l’enfance se voient refuser leurs demandes de poursuite de scolarité. Concrètement, cela prend une forme différente selon l’orientation choisie par le jeune :
– Un jeune de 16 ans scolarisé au collège souhaite s’inscrire au lycée : sa demande est refusée par son tuteur légal, le président du Département.
– Un jeune de 16 ans et un mois souhaite démarrer une formation qualifiante : alors qu’il a été admis en centre d’apprentissage, qu’un employeur est prêt à l’embaucher, sa demande est refusée par son tuteur légal, le président du Département.

Cette pratique intervient peu de temps après le rejet par le conseil d’Etat, le 13 avril 2018, de l’appel formulé par le département de Seine-et-Marne de la décision du 21 mars 2018 rendue par le tribunal de Melun qui enjoint le président du conseil départemental de poursuivre la prise en charge d’un jeune majeur injustement interrompue afin que ce dernier termine son cursus scolaire déjà engagé.

Cette situation est inhumaine et inadmissible. Il est important de rappeler ce que disposent la loi et les conventions internationales : notamment l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant indique que « dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale ».

Aujourd’hui, ce sont des dizaines de jeunes qui sont concernés par cette situation dans la grande majorité des collèges et lycées de notre département : certains fréquentent ces établissements depuis plusieurs années et se sont parfaitement intégrés.

–  Qu’en est-il des efforts de ces jeunes pour intégrer un pays qui n’était pas le leur ?

–  Qu’en est-il de l’investissement des membres des équipes éducatives des établissements scolaires, des structures d’hébergement, de l’aide sociale à l’enfance, des associations ?

– Qu’en est-il des liens construits avec les camarades de classe, avec les compagnons de sport, avec les adultes rencontrés ?

– Qu’en est-il de l’investissement financier qui a été fait pour les accompagner à devenir de futurs citoyens ?

Si le conseil départemental ne revient pas au plus vite sur ses décisions, de nombreux jeunes risquent de se retrouver dans une situation de désespoir complet : plus de scolarité, pas de formation, pas d’emploi, plus d’hébergement. Quelles seront alors leurs solutions pour survivre ?

C’est pourquoi, nous, membres du Collectif 77 de soutien aux Mineurs et Jeunes Majeurs Etrangers serons présents,  vendredi 15 juin, devant l’hôtel du département pour demander au président de :
– ne plus empêcher les jeunes de poursuivre leur scolarité au collège, au lycée ou en centre d’apprentissage en signant les documents nécessaires (formulaires d’inscription et contrats de travail),
– reprendre la signature des contrats jeunes majeurs et cesser de mettre à la rue des jeunes pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance le jour de leur 18e anniversaire.
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Mineurs non-accompagnés – Le Groupe de la Gauche Républicaine et Communiste interpelle le président du CD77
En écho à la manifestation du collectif de soutien aux mineurs isolés, qui se tenait devant le Conseil départemental, le groupe a demandé que soit présenté très vite un bilan départemental afin de connaître le nombre d’enfants et de jeunes concernés, les démarches de reconstitution d’état-civil, les dispositifs d’hébergement et de poursuite de scolarité. Interpellé sur le refus du Département, tuteur légal, de signer des contrats d’apprentissage ou des inscriptions en lycée, l’exécutif n’a pas apporté de réponses précises sur la question.
Nous sommes venus soutenir les jeunes étrangers isolés, victimes des choix honteux de la majorité du Conseil Départemental (hors la loi, car condamnée par le tribunal administratif), le collectif 77 de soutien aux Mineurs et Jeunes Majeurs Étrangers et notre conseillère départementale communiste, Ma...
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Avec les retraités de Seine-et-Marne pour exiger des pensions de dingue.

L’union syndicale des retraités de la CGT77 a déposé ce matin des centaines de pétitions à la permanence de la députée de la circonscription lui demandant à d’entendre et de soutenir leurs revendications.
Avec Sylvie Fuchs, conseillère régionale, nous avons remis les exigences du PCF, avec entre autres la suppression de la CSG. Osera-t-elle aller dans le sens de la suppression de la pension de réversion lors du prochain projet de réforme des retraites? A regarder les régressions qu’elle a déjà vo...
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En soutien à la marche citoyenne et solidaire pour les migrants initiée par l’association de l’auberge des migrants de Calais.

Dimanche est une étape attendue, continuons de les soutenir, Maya et François et toutes les associations et citoyens qui les accompagnent.

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De Bray à Melun en passant par Montereau, Varennes et Samoreau
Marche Citoyenne et Solidaire Nous marchons pour l’accueil des migrants, contre le « délit de solidarité », contre le blocage de la frontière franco-italienne et de la frontière franco-britannique.

LAISSEZ LES PASSER !

Nous demandons la liberté de circulation et d’ét...
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Conseil national des 2 et 3 juin 2018 - Proposition de base commune et commissions
Pour son congrès, le PCF met toutes les options sur la table.
La direction nationale a adopté, par 49 voix pour, 26 contre et 16 abstentions, son projet de texte d’orientation (de « base commune », selon la terminologie militante). Celui-ci a été vigoureusement discuté. Sa version initiale a non seulement été largement amendée, mais « ce ...
Lire la suite - 03-06-2018

La direction nationale a adopté, par 49 voix pour, 26 contre et 16 abstentions, son projet de texte d’orientation (de « base commune », selon la terminologie militante). Celui-ci a été vigoureusement discuté. Sa version initiale a non seulement été largement amendée, mais « ce texte propose une manière nouvelle de régler les questions centrales qui demeurent en débat », résume Guillaume Roubaud-Quashie, responsable de la commission en charge de son écriture. Concrètement, sur trois sujets (le bilan de la période Front de gauche, les questions stratégiques et les futures directions de la formation), les différentes positions sont couchées sur le papier, dans des encarts « En débat ». « C’est une ouverture et une nouveauté d’intégrer une problématique contradictoire dans le texte. Sur ces points-là en particulier, nous considérons que ce qui est proposé dans le projet de base commune doit être approfondi », détaille Pierre Laurent.

Les adhérents trancheront par un vote du 4 au 6 octobre

La direction communiste a aussi, ce week-end, fait un pas de plus vers les élections européennes de mai 2019. Ian Brossat, maire adjoint au logement de la Ville de Paris, a été désigné « chef de file », entouré par une équipe composée notamment des députés européens sortants Patrick Le Hyaric, Marie-Pierre Vieu et Marie-Christine Vergiat. Le PCF a redit « sa disponibilité pour une liste qui unisse les forces de la gauche sociale, écologique et politique ».
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INITIATIVES



Le monarque Macron n’aura pas la dernier mot ! Mobilisation citoyenne !

Le 9 juillet, avant l’ouverture de la réunion du Congrès, nous nous rassemblerons à 13h devant la salle du Jeu du paume à Versailles
Lire la suite - 09-07-2018
Le 9 juillet, le président de la République, Emmanuel Macron, convoque une nouvelle fois les parlementaires en Congrès au château de Versailles. Le Président des riches agit de plus en plus comme un monarque au dessus du peuple, attendant du Parlement qu’il se contente d’exécuter ses directives politiques.

Ce jour là, Emmanuel Macron lancera une inquiétante révision de la Constitution et des lois organisant les institutions de la République, dont l’examen débutera dès le lendemain en séance à l’Assemblée nationale. Le projet présidentiel vise à concentrer davantage les pouvoirs, à en éloigner encore plus les citoyens, à réduire le rôle du Parlement et le pluralisme de sa composition. Nous alertons. Notre démocratie se porte mal. Avec ce projet, tout va s’aggraver.  

Nous, député-es, sénatrices et sénateurs communistes, dénonçons ce projet et la méthode qui consiste à le faire adopter dès cet été, sans débat public dans le pays, sans consulter nos concitoyens, alors qu’ il s’agit d’un bouleversement majeur de nos institutions et de la Constitution.

Nous nous engageons à combattre ce projet dangereux pour la démocratie en faisant éclater la vérité sur son véritable contenu, à agir, propositions à l’appui, pour une nouvelle République, à exiger la consultation par référendum de notre peuple à l’issue du débat parlementaire, comme le permet l’article 89 de la Constitution.

Le 9 juillet, avant l’ouverture de la réunion du Congrès, nous nous rassemblerons à 13h devant la salle du Jeu du paume à Versailles, pour prêter publiquement serment et fidélité à ces engagements, au respect de la souveraineté populaire, pour lancer le débat public dans le pays et une campagne nationale de pétition exigeant le référendum auquel les Français et les Français ont droit. Nous appelons les élus qui partagent nos convictions et ces exigences démocratiques à se joindre à nous le 9 juillet devant la salle du jeu de Paume.

Le monarque Macron n’aura pas la dernier mot ! Mobilisation citoyenne !
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Le PCF plus que jamais présent pour répondre aux besoins des personnes LGBTI
Lire la suite - 30-06-2018
Les problématiques LGBTI sont toujours d’actualité, politiques avant tout. Militant·e·s politiques, nous nous devons de les aborder. Il y a urgence à les considérer : on a beau être en 2018, donner de la visibilité aux personnes LGBTI, les LGBTI-phobies ne reculent pas. Aujourd’hui, en France, le risque de suicide des jeunes LGBTI demeure une cruelle réalité, jusqu’à quatre fois plus élevé pour les jeunes trans. Les personnes LGBTI rencontrent par ailleurs des difficultés pour accéder aux soins, à un emploi, à la pratique du sport... Cela s’inscrit dans un contexte général de hausse des discriminations sexistes, racistes, liées au handicap...

En paraphrasant Jaurès, nous affirmons qu’on ne combat pas les discriminations si on ne les combat pas toutes. Cela guide notre action.

Communistes, nous avons toute notre place dans ces luttes LGBTI. L’émancipation humaine n’est pas le parent pauvre de nos ambitions de transformations de la société, elle y est au cœur : nous ne militons pas que pour nous libérer de l’oppression de la finance, mais aussi des oppressions de ceux et celles qui cherchent à diviser les Français·e·s. Ces deux types d’oppressions se nourrissent mutuellement ; combattre efficacement l’une, c’est mettre un sérieux coup à l’autre.

Nous le ferons samedi lors de la Marche des fiertés de Paris : une manifestation festive mais avant tout politique, pour faire avancer les droits humains. Le droit au mariage pour les personnes de même sexe a été obtenu en 2013, certes. Pour autant, le droit à l’adoption – qui défraye la chronique actuellement – reste trop théorique. Quant à la PMA, la bataille continue. Nous voulons, dans une loi passant à l’automne à l’Assemblée nationale, l’ouvrir à toute personne pouvant porter un enfant : femmes et hommes trans non-opérés. Oui à la gratuité du changement de sexe pour les trans ; oui au changement d’état-civil libre, gratuit et fondé sur l’autodétermination ; stop aux mutilations sur les nourrissons intersexes.

Plus généralement, nous devons mettre en œuvre de vraies politiques publiques de sensibilisation et de prévention et appliquer les lois anti-discriminations déjà en vigueur mais qui ne sont – hélas ! – pas appliquées, qu’il s’agisse des questions LGBTI ou des autres discriminations. La Marche des fiertés partira de la place de la Concorde samedi 30 juin à 14 h. Vous êtes invité·e·s à défiler avec le collectif Fier·e·s et Révolutionnaires du PCF et son camion !

Gabriel Laumosne
responsable du PCF sur les droits des personnes LGBTI
lgbt@pcf.fr FB : Fier-e-s et Révolutionnaires PCF LGBTI
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BULLETIN INFO FEDE

NON à la monarchie présidentielle
OUI à la démocratie citoyenne !
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1. Prendre le pouvoir sur la finance et partager les richesses

2. De la nouvelle République au renouveau de la politique

3. Investir pour l’emploi et le développement de chacun-e

4. L’égalité femmes-hommes maintenant !

5. Une France protectrice, solidaire et ouverte sur le monde

6. Produire autrement pour l’humain et la planète

7. À l’offensive pour changer l’Europe
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Parti communiste français - Fédération de Seine-et-Marne
264 rue de la Justice - Vaux le Penil Boite Postale 118 - 77004- Melun cedex - Tél : 01.64.79.75.10 - Fax : 01.64.79.75.15 - pcf77@free.fr

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