A LA UNE

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Mitry-Mory : la vente solidaire de primeurs a porté ses fruits
le communiqué du Modef pour protéger la production française de fruits et légumes et défendre la santé des consommateurs et l’environnement face aux importations concernées par des pesticides interdits en France.

Mitry-Mory, ce jeudi matin. La grande majorité des 2 t de fruits et légumes acheminés est repartie dans les paniers des habitants. (LP/Rémy Calland.)

« Et en plus ils ont été cueillis hier ! » Ce jeudi matin, un marché de fruits et légumes éphémère a vu le jour à Mitry-Mory, face à la mairie annexe de Mitry-le-Neuf et devant La Poste à Mitry-Bourg.
Cette opération, fruit d’un partenariat entre le Parti communiste français (PCF) et le Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef), se déroulait dans plusieurs communes d’Ile-de-France. Au total, 50 t de produits frais ont été acheminés dans la nuit de mercredi à jeudi du Lot-...
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Au café du Croissant, Jaurès est toujours d’actualité
Il y a cent deux ans, Jean Jaurès était assassiné dans ce café parisien devenu la Taverne du Croissant. Aujourd’hui, tandis que d’aucuns se gargarisent du mot "guerre", le directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric, a puisé dans les paroles de justice et de paix de son prédécesseur po...
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Non à l’état d’urgence sécuritaire, oui à un état d’urgence populaire au service du vivre ensemble (Eliane Assassi)
Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, monsieur le ministre, mes chers collègues, c’est en ce jour de célébration du 14 juillet que notre peuple a été frappé à Nice, avec haine, avec rage, avec cruauté, par un individu au profil encore mal défini aujourd’hui, islamiste radical de la dernière heure.
Ainsi, 84 personnes sont décédées, parmi lesquelles 10 enfants. Des dizaines de blessés sont très gravement atteints et certains luttent encore pour la vie. À cet instant, mes pensées vont vers toutes ces familles et leurs proches, et je veux ici saluer toutes celles et ceux – policiers, gendarmes...
Lire la suite - 21-07-2016

Ainsi, 84 personnes sont décédées, parmi lesquelles 10 enfants. Des dizaines de blessés sont très gravement atteints et certains luttent encore pour la vie. À cet instant, mes pensées vont vers toutes ces familles et leurs proches, et je veux ici saluer toutes celles et ceux – policiers, gendarmes, pompiers, secouristes, personnels hospitaliers et particuliers – qui ont su faire preuve d’un grand courage.

Cette attaque sauvage a suscité d’emblée un immense désarroi dans la population, mais aussi chez de nombreux responsables politiques. Que faire contre un assaillant isolé, sans lien évident avec une organisation terroriste, bien éloigné du profil type de l’apprenti terroriste ? C’est tout le paradoxe du débat qui nous intéresse aujourd’hui.

Face à l’émotion, à la colère, au sentiment d’impuissance, nombreux sont ceux qui, tout en qualifiant l’attentat de Nice d’imprévisible, voire de fatal, exigent dans le même temps la prolongation de l’état d’urgence, qui s’est, en l’occurrence, révélé totalement inefficace.

Aussi, dans une précipitation extrême, les députés ont adopté un texte qui ne répond en rien à la situation niçoise, pas plus qu’il ne répond au légitime besoin de sécurité exprimé par nos concitoyens.

En outre, cette précipitation ne permet pas d’aborder le point clef de la bataille contre Daech : reconstruire une région dévastée par la logique de guerre des Occidentaux. Avec l’ONU, il faut mettre fin aux stratégies déstabilisatrices et engager une logique de paix. Cessons aussi des amitiés coupables dans cette région et permettons enfin la création d’un État palestinien.

Avec mes amis du groupe CRC, je le dis clairement : il ne faut pas céder à une certaine facilité en prolongeant de six mois l’état d’urgence et en lui conférant, de fait, un caractère permanent.

Oui, le risque zéro n’existe pas, et personne n’a de baguette magique. Pour autant, il faut avoir le courage de mettre un terme à cette procédure d’exception en ouvrant le débat sur les moyens politiques, économiques et sociaux pour faire face sur le long terme à la menace, pour limiter au maximum le risque.

Le 14 juillet, quelques heures avant le drame, François Hollande déclarait : « On ne peut pas prolonger l’état d’urgence éternellement ! » Il indiquait que la loi pouvait maintenant prendre le relai. Il faudra m’expliquer, monsieur le Premier ministre, monsieur le président de la commission des lois, en quoi la tragédie de Nice, contre laquelle l’état d’urgence ne pouvait rien, justifie ce contresens essentiel : on prolonge quelque chose qui n’a rien empêché.

La droite de l’hémicycle me répondra qu’il faut durcir l’état d’urgence, enfermer tous les suspects, expulser à tour de bras, interdire les rassemblements.

M. Antoine Lefèvre. Caricature !

Mme Éliane Assassi. Elle nous traitera encore une fois, et comme d’autres, de laxistes, ce que nous ne sommes pas. Pour nous, cette surenchère n’est pas responsable. Elle ne répond en rien à la situation de Nice. Elle est d’ordre politique. Elle est motivée principalement par des positionnements préélectoraux. Nous assistons à une véritable course à l’échalote pour éviter d’être vilipendé par un Front national aux aguets, se délectant d’une situation qui favorise la montée de la haine, du racisme. (Protestations sur les travées du groupe Les Républicains.)

Mme Brigitte Gonthier-Maurin. Vous avez la mémoire courte, chers collègues !

Mme Éliane Assassi. Mes chers collègues, je le répète encore une fois : on ne combat pas le Front national en allant sur son terrain, celui de la guerre et de la confrontation mortifère. On le combat en remettant la France debout,...

M. Éric Doligé. Ce n’est pas vous qui allez la mettre debout !

Mme Éliane Assassi. ... en recréant le lien social et la solidarité en redonnant de l’espérance au quotidien et pour l’avenir.

M. Bernard Vera. Très bien !

Mme Éliane Assassi. Les politiques libérales, défendues aujourd’hui comme hier, détruisent ce lien, créent de l’individualisme, de l’exclusion, alors que la riposte à ce terrorisme exige une France solidaire. Le bilan de l’état d’urgence n’est pas très favorable. Sur les milliers de perquisitions administratives des premières semaines, les procédures pour terrorisme se comptent sur les doigts de la main. L’affaire la plus sérieuse, celle d’Argenteuil, avec l’arrestation le 24 mars dernier de Reda Kriket, détenteur d’un véritable arsenal, a été menée dans le cadre de la procédure de droit commun.

L’état d’urgence, hormis l’ajout concernant les outils informatiques et les quelques concessions faites à la droite parlementaire, se distingue essentiellement du droit commun par les moyens d’interdiction de manifester et de se réunir. Ce fait est assez symbolique du danger que fait courir à l’équilibre démocratique la persistance d’un état d’exception. La démocratie doit continuer à vivre et pleinement.

Je l’ai souligné lors de la réunion du Parlement en Congrès à Versailles le 19 novembre dernier, la victoire de Daech serait de contraindre notre pays à des reculs en matière de libertés publiques. Ne cédons pas en pérennisant l’état d’urgence : notre pays doit avoir les moyens de faire face à cette menace dans le cadre du droit commun. L’action d’un déséquilibré, vassal de la dernière heure de Daech, doit-elle ébranler l’état de droit en France ? La question mérite d’être posée. Il faut avoir le courage d’affirmer que l’éradication de la menace djihadiste, véritable fascisme des temps modernes, sera un long combat qui doit mobiliser toute la société, toutes nos institutions, le peuple tout entier.

Cette mobilisation générale exige tout d’abord des moyens. Tout le monde le sait, la police, la gendarmerie, l’armée, sont exsangues. La réduction drastique de leurs moyens par les années de présidence de M. Sarkozy les a considérablement affaiblies, comme la désorganisation du renseignement.

M. Thierry Foucaud. Exactement !

Mme Éliane Assassi. La justice doit être redressée. Quels sont aujourd’hui les moyens en suivi psychologique ? Où en est la protection judiciaire de la jeunesse ? Derrière l’affichage contre la radicalisation, l’affaiblissement de notre appareil judiciaire, pénitentiaire et policier est patent. L’école, nos collectivités et le mouvement associatif sont bien sûr aux premières loges de cette bataille. C’est un grand effort financier qui doit être engagé pour mobiliser tous ces acteurs. Le projet de loi de finances pour 2017 devrait en être la traduction.

L’état d’urgence a trouvé ses limites en matière de politique répressive. C’est maintenant un autre état d’urgence que vous devez déclencher, monsieur le Premier ministre, celui de la mise en mouvement de la société, pour repousser la division. Cet état d’urgence populaire doit s’appuyer sur une autre politique économique et budgétaire. Oui, l’argent doit être mis au service du vivre ensemble et non pas toujours et encore à celui de quelques intérêts privés.

Notre société va mal.

M. Éric Doligé. Vous avez tout compris ! (Sourires sur les travées du groupe Les Républicains.)

Mme Éliane Assassi. Nos concitoyens refusent les choix libéraux comme cette désastreuse loi Travail. (Exclamations sur les travées du groupe Les Républicains.) Ils aspirent à vivre en paix, à vivre en sécurité, à vivre heureux, au travail comme en famille, avec leurs amis. L’état d’urgence sécuritaire, cette surenchère souvent indécente et irresponsable, ne répond en rien à cette attente.

C’est pourquoi le groupe communiste républicain et citoyen votera unanimement contre ce projet de loi, qui ferme les portes au lieu d’ouvrir des espérances.
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Pierre Laurent : «continuer à combattre avec force la loi travail»
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Brexit : déclaration de la délégation du PCF reçue à l’Elysée
Dans le cadre des consultations menées par la Président de la République après le vote du Brexit, la délégation du PCF, dirigée par Pierre Laurent a rappelé son analyse de la situation.
La sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne est le résultat des surenchères populistes et nationalistes de la droite britannique qui a joué avec le feu. C’est une nouvelle alerte, un désaveu de la construction libérale de l’UE, conséquence des dénis répétés de démocratie depuis le ...
Lire la suite - 25-06-2016

La sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne est le résultat des surenchères populistes et nationalistes de la droite britannique qui a joué avec le feu. C’est une nouvelle alerte, un désaveu de la construction libérale de l’UE, conséquence des dénis répétés de démocratie depuis le referendum de 2005.

Après ce vote, le risque est grand que les dirigeants européens fuient une nouvelle fois leurs responsabilités et cherchent à faire payer le Brexit aux travailleurs britanniques et européens. C’est l’Europe qui doit changer.

La délégation a clairement signifié que l’heure n’est pas à l’immobilisme mais à la refondation progressiste de l’Europe, jusqu’à l’élaboration d’un nouveau traité centré sur le progrès social et écologique et la lutte contre la finance. Assez de mots, des actes !

Nous avons présenté des propositions concrètes dont la France devrait être porteuse au Conseil Européen :
  • - Mesures contre le dumping social : suspension des négociations sur les traités de libre échange (TAFTA, CETA, TISA), stopper la mise en œuvre des directives de déréglementation sociale, à commencer par la Loi travail en France, renégociation immédiate de la directive sur les travailleurs détachés.
  • - Mesures pour sortir de l’austérité : renégociation du traité budgétaire, conférence européenne sur la dette, fléchage des 80 milliards d’euros injectés chaque mois par la BCE sur les marchés financiers vers les services publics et l’investissement public, lutte contre l’évasion fiscale.

Pour refonder l’Europe, les peuples doivent être écoutés et respectés. Le mandat de la France et l’avenir de l’Europe ne doivent plus se décider dans leur dos. Nous exigeons un débat public national et avons proposé une conférence citoyenne, associant tous les partis politiques, les organisations syndicales, les ONG et les associations citoyennes. A l’issue de ce dialogue avec François Hollande et Manuel Valls, nous n’avons pas le sentiment qu’ils seront à l’offensive pour changer l’Union Européenne.

L’angle mort dans l’approche du Président et du Premier Ministre est assurément la question sociale.

Les parlementaires communistes porteront ces propositions dans les débats à l’Assemblée, au Sénat et au Parlement Européen. Nous tiendrons un débat national ouvert à tous jeudi 30 juin « Pour une politique offensive à gauche de la France en Europe ».

Pierre Laurent, Patrick Le Hyaric, Michel Billout, Anne Sabourin
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Les premières têtes d’affiche
The Chemical Brothers - Michel Polnareff - Ms. Lauryn Hill - The Avener - Alain Souchon et Laurent Voulzy - Lindsey Stirling - The 1975 - Danakil - Caribbean Dandee avec JoeyStarr and Nathy - Ludwig Von 88 - Rokia Traoré
Fête de l’Humanité

Trois jours de fête et de rencontres dans un espace unique, festif et convivial où la solidarité se mêle à la culture dans une ambiance exceptionnelle ! 100 concerts sur 5 scènes, des centaines de débats, 250 auteurs, des expositions, des documentaires, de ...
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Retour sur une vive altercation entre les sénateurs communistes et le gouvernement, le 19 juin, à propos de l’instrumentalisation des violences par le pouvoir et des consignes données aux forces de l’ordre.
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37° CONGRES

Documents adoptés et nouvelle direction

Projet
Le temps du commun

Echéances électorales 2017
Pour la France, un projet politique de gauche porté par un front populaire et citoyen

Transformations du Parti
Relevé de décisions

Le Conseil national élu lors du 37e Congrès
Liste des membres du Conseil national
INITIATIVES

Vous voulez être entendus

Comme nous, vous en avez assez de voir la parole populaire méprisée, ignorée, trahie.

Le Parti communiste lance une grande consultation citoyenne dans le pays pour débloquer la situation. Pour avoir un grand débat public, faire émerger les exigences populaires, ouvrir des solutions face à la crise. Un grand débat pour donner votre avis sur la France, l’Europe, le monde.
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BULLETIN INFO FEDE

La grande consultation citoyenne
Une aventure pour bâtir l’alternative !

La fête de l’Humanité
Le 3° rendez-vous départemental

Ventes solidaires de fruits et légumes

Université d’été 2016

Navigo : 3 euros, c’est déjà trop
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DERNIERS TRACTS

LA LOI TRAVAIL DOIT ÊTRE RETIRÉE
MANIFESTATION NATIONALE
MARDI 14 JUIN PARIS
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APRÈS LA MATRAQUE LE 49-3 ?
RETRAIT DE LA LOI EL-KHOMRI
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DERNIER COMMUNIQUÉ

Communiqué de presse - Vaux le Pénil le 1er Juin 2016

Les communistes de Seine-et-Marne se sont fixés 4 grands axes de travail: les transports en commun, la protection sociale, l’éducation et l’éducation
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L'AFFICHE

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LE LIVRE

La France en commun

Partie 1: INVITATION À ÉCRIRE UN PROJET D’ÉMANCIPATION HUMAINE

Partie 2: PROPOSITIONS POUR UN PROGRAMME D’ACTION
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Parti communiste français - Fédération de Seine-et-Marne
264 rue de la Justice - Vaux le Penil Boite Postale 118 - 77004- Melun cedex - Tél : 01.64.79.75.10 - Fax : 01.64.79.75.15 - pcf77@wanadoo.fr

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