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Budget Régional 2021 : la droite régionale dirigée par Pécresse continue comme avant. Les élus Front de Gauche ont proposé des mesures de solidarité, de justice sociale et territoriale .
Alors que le choc de la crise sociale et économique s’abat sur les Francilien·ne·s, que l’urgence climatique est toujours plus forte, le budget 2021 de V. Pécresse , débattu les 14, 15 et 16 décembre 2020, reste déconnecté des urgences sociales et environnementales.

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Lire la suite - 04-02-2021

Alors que le choc de la crise sociale et économique s’abat sur les Francilien·ne·s, que l’urgence climatique est toujours plus forte, le budget 2021 de V. Pécresse , débattu les 14, 15 et 16 décembre 2020, reste déconnecté des urgences sociales et environnementales.

Au-delà de la communication, des tours de passe-passe et des chiffres annoncés, ce budget est sans ambition face aux crises. Il n’est pas un bouclier pour les plus fragiles, pas plus qu’il ne permet de rompre avec le système qui nous mène au bord du gouffre. Il ne permet en rien d’allier la solidarité et la préservation de l’environnement, ni de rompre avec une économie qui place l’accumulation des profits avant nos vies et notre planète. Valérie Pécresse a été la « présidente du temps perdu ».

Ce budget est un résumé de son bilan :

– Les transports publics sont au bord de l’explosion, les usagers n’en peuvent plus. Des financements conséquents sont indispensables mais demeurent absents. La droite régionale aura surtout inauguré les projets lancés par ses prédécesseurs !

– La politique environnementale est surtout faites d’annonces, alors que l’aide à la rénovation thermique des logements a été réduite à néant, les investissements pour les espaces verts réduits à peau de chagrin, les moyens pour l’économie circulaire et la gestion des déchets non consommés, l’aide aux associations environnementales stoppée net, le budget des énergies renouvelables consommé à moins de la moitié.

– 85% des lycées ont vu la dotation régionale baisser, et celle par lycéen·ne sabrée de 21€ chaque année.

– Le budget du logement social a été divisé par trois, passant de 100 M€ à 30M€ entre 2015 et 2021, réduisant ainsi de 25% les constructions, alors que la crise du logement est d’une ampleur sans précédent.

– Le soutien aux entreprises se fait en faveur des plus grandes, celles qui n’en ont aucun besoin, et sans conditions sociales ni environnementales, au détriment des TPE, PME-PMI.

Contre ce budget de régression sociale et environnementale, les élus Front de gauche ont défendu, lors du débat budgétaire 152 amendements pour porter une alternative politique fondée sur la solidarité, la défense de l’intérêt général et de l’environnement, pour lutter contre les inégalités, et améliorer la vie quotidienne des Francilien·ne·s.

Il est temps de tourner la page Pécresse en 2021.

Les élu·e·s Front de gauche s’y emploient.
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CDG Express : arrêt des travaux
France 3 interviewe Marianne Margaté, conseillère départementale, à Mitry Mory pour un reportage sur la reprise des travaux du CDG Express malgré la décision du référé de vendredi dernier.

voir le reportage 15eme minute
La Sncf ayant accepté la venue des journalistes sur le chantier, nous avons pu constater l’arrêt des travaux ce jour à midi. Restons vigilants à faire respecter les décisions de justice !...
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vote des communistes , quelle stratégie et exigences politiques pour les élections régionales?
Du 28 au 30 janvier (12h), les communistes de la région parisienne sont appelés à exprimer leur choix pour les élections régionales de juin 2021.

--> le texte d’orientation politique, --> les 10 priorités pour une région solidaire, écologique, populaire et démocratique, --> le bulletin de vote sur lequel figure la proposition de Céline Malaisé comme cheffe de file régionale des communistes dans le cadre d’un rassemblement des forces de gauche et les 3 propositions pour notre choix stratégique de rassemblement.
Les élections régionales prévues en juin 2021, sous réserve de la possibilité de leur tenue dans des conditions garantissant la protection sanitaire des francilien.ne.s, seront marquées par les conséquences sanitaires, sociales, économiques et démocratiques de la crise.

Cette crise...
Lire la suite - 30-01-2021

Les élections régionales prévues en juin 2021, sous réserve de la possibilité de leur tenue dans des conditions garantissant la protection sanitaire des francilien.ne.s, seront marquées par les conséquences sanitaires, sociales, économiques et démocratiques de la crise.

Cette crise est un révélateur mais aussi un accélérateur de la situation que vivent les Franciliens, en particulier ceux issus des milieux les plus modestes.

Chaque jour le système capitaliste et les dogmes libéraux révèlent un peu plus leur nocivité. La pandémie a mis davantage en lumière cette réalité, même dans cette crise majeure. Malgré la signature de l’appel par des personnalités de la gauche, trois candidatures sont déclarées : celle de Julien Bayou au nom d’un pôle écologiste rassemblant EELV, Génération.S, Génération écologie, Cap 21… ; celle d’Audrey Pulvar soutenue par le PS, le PRG et Place Publique et celle de Clémentine Autain au nom de LFI. Nous avons rencontré ces différentes forces au niveau régional. EELV semble déterminé à ne pas élargir leur pôle écologiste avant le 1er tour.

Les forces d’Île-de-France en commun soutenue par le P.S. d’une part, et la FI d’autre part, nous ont fait part chacune de leur volonté de rassemblement avec le PCF dès le premier tour. Force est de constater, après discussions et à ce jour, que les conditions pour les réunir sur une même liste au premier tour sont refusées par l’une et l’autre de ces listes. Pour notre part, l’objectif restera le rassemblement de toutes ces forces au second tour, condition de la victoire face à Valérie Pécresse et aux forces de droite unies derrière elle.

les raffineurs en lutte
Depuis le 26 Septembre 2020, les Raffineurs de Grandpuits sont engagés dans la lutte contre l’arrêt définitif des capacités de raffinage de la Raffinerie de Grandpuits, mais également le projet de reconversion bien loin d’être acceptable et suffisant. C’est contre les 700 suppressions d’emplois (200 directs et 500 indirects) que les raffineurs luttent.
Leur bataille nous concerne tous, elle illustre ce combat de classe avec un capitalisme qui malmène des ingénieurs, des cadres, des techniciens, des ouvriers, des bassins de vie pour toujours plus de profits pour des actionnaires et des fonds d’investissement peu scrupuleux sur les conditions so...
Lire la suite - 27-01-2021

Leur bataille nous concerne tous, elle illustre ce combat de classe avec un capitalisme qui malmène des ingénieurs, des cadres, des techniciens, des ouvriers, des bassins de vie pour toujours plus de profits pour des actionnaires et des fonds d’investissement peu scrupuleux sur les conditions sociales et environnementales de production.

Certes, une transition énergétique doit être amorcée au plus vite, mais pas sur le dos de celles et ceux qui créent la richesse. TOTAL a les moyens financiers et techniques de conserver cet outil stratégique durant cette transition. Il en a même l’obligation. Et si TOTAL se diversifie et innove dans des énergies plus vertes et plus durables pour répondre au besoin énergétique et à la baisse des émissions de gaz à effet de serre avec moins de travail humain, cette entreprise peut réduire aussi le temps de travail sans perte de rémunération et conserver ainsi l’emploi industriel. Nous sommes venus aussi apporter une contribution financière à leur caisse de grève. Comme cela a pu être dit lors des nombreuses interventions : << quand les patrons et les hauts cadres sont en vacances en juillet et en août, nous réussissons à faire tourner la boite sans eux et même mieux >> .

Force à la classe ouvrière, unie des ingénieurs aux ouvriers pour se doter de nouveaux droits dans les processus de décision et dans l’utilisation de la richesse créée.

PCF, l’Humain et la planète d’abord pour une société émancipée et durable.
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Grève du 26 janvier – De la maternelle à l’université, pas de génération sacrifiée !
Des camarades seront présents demain mardi 26 janvier à 10 h devant le lycée Jules Ferry et Georges Cormier de Coulommiers et s’associeront au sit-in pour demander la rénovation globale immédiate du lycée.

Depuis des mois, la colère monte dans les établissements scolaires. Ce mardi 26 janvier, les syndicats de l’éducation et de l’enseignement supérieur appellent à la grève, de la maternelle à l’université. Les communistes seront à leurs côtés pour défendre les services publics d’éducation et d’enseignement supérieur, porter des réponses à la crise qu’ils traversent et construire une politique éducative de progrès.
Ce gouvernement est irresponsable : impeachment pour Blanquer et Vidal ! Cela fait maintenant presque un an que nous vivons au rythme de la crise sanitaire. Un an qui aurait pu être mis à profit pour prendre des décisions politiques, lutter contre le virus et renforcer nos sociétés. Dès le moi...
Lire la suite - 26-01-2021

Ce gouvernement est irresponsable : impeachment pour Blanquer et Vidal ! Cela fait maintenant presque un an que nous vivons au rythme de la crise sanitaire. Un an qui aurait pu être mis à profit pour prendre des décisions politiques, lutter contre le virus et renforcer nos sociétés. Dès le mois de mars, le PCF a proposé un plan d’urgence (https://www.pcf.fr/plan_d_urgence_pour_l_cole) qui devait permettre de garantir l’éducation de toutes et tous dans des conditions sereines. Le gouvernement a préféré faire comme si de rien n’était. C’est irresponsable !

Face à la progression du virus, face à la souffrance d’une génération sacrifiée, le gouvernement fait l’autruche. Refus de compter les élèves et les personnels malades, publication de chiffres faux, manque de vaccins…, croient-ils pouvoir éradiquer le virus simplement en répétant qu’on « ne tombe pas malade à l’école » ? Quelle réponse comptent-ils apporter à la souffrance des étudiantes et des étudiants isolés, privés de formation et de perspectives d’avenir ?

Blanquer et Vidal ignorent la souffrance des personnels et des jeunes. Ils organisent le chaos pour mieux faire passer leurs réformes libérales et détruire l’éducation publique.

Pendant la crise sanitaire, la sélection continue. En faisant le choix de maintenir les épreuves du baccalauréat au mois de mars, et d’ouvrir Parcoursup - le logiciel de sélection pour l’entrée à l’université - comme si de rien n’était, le gouvernement accroit la pression sur les jeunes et sur leurs enseignant·e·s.

En l’absence de protocole national, le service public d’éducation est en train d’exploser. Certains établissements proposent un enseignement à mi-temps pour protéger les élèves et les familles. D’autres ne veulent pas renoncer à terminer les programmes et prennent le risque de maintenir des effectifs complets. À l’université, les étudiant·e·s doivent se contenter d’un enseignement dégradé, à distance. Mais les élèves des classes préparatoires ont cours comme si de rien n’était ! L’absence de cadre national accroit les inégalités. Le gouvernement profite de la crise sanitaire pour en finir avec l’ambition d’une école commune à toutes et tous, et généraliser la concurrence.

Pendant que les personnels tiennent à bout de bras un système éducatif au bord de l’explosion, leurs ministres en profitent pour leur imposer de nouvelles réformes, fragiliser encore les services publics, accélérer les politiques qui nous ont menés dans le mur. Vidal a profité de la fermeture des universités pour faire passer une loi de programmation de la Recherche (LPR) qui augmente la précarité et la concurrence entre les établissements. Au moment même où nous constatons à quel point notre pays a besoin de pouvoir compter sur ses enseignants et ses chercheurs, et donc de leur garantir un minimum de stabilité grâce au statut de fonctionnaire !

Alors que la crise sanitaire révèle et accroît les inégalités face à l’école, Blanquer s’attaque à l’éducation prioritaire. Avec sa réforme, il renonce à l’ambition d’égalité sur tout le territoire et accroît encore la concurrence entre les établissements.

Ne laissons pas faire ces irresponsables. Il est urgent de reprendre la main sur notre éducation, nos métiers, notre avenir ! L’autoritarisme de Blanquer et Vidal conduisent l’éducation nationale et l’université dans le mur. Avec leurs politiques, c’est toute une génération qui va être sacrifiée. Il est urgent d’agir.

Les personnels de l’enseignement et de la recherche doivent retrouver la maîtrise de leurs métiers. L’autoritarisme nous conduit dans le mur ! Nous avons besoin de d’un système éducatif plus démocratique. L’éducation est un enjeu national : le cadre national du service public doit être renforcé. Face à la crise sanitaire, nous avons besoin de règles communes. Il est urgent d’aménager les programmes scolaires pour tenir compte de la crise qui dure depuis presque un an. Les épreuves de mars du baccalauréat doivent être annulées pour revenir à un examen national à la fin de l’année scolaire. Parcoursup doit être immédiatement suspendu : tous les bacheliers doivent pouvoir obtenir une place à l’université dans la filière de leur choix. Nos enfants, nos jeunes ont besoin d’éducation et de formation. Il faut permettre le retour des étudiants à l’université, à tous les niveaux, et garder les établissements primaires et secondaires ouverts. Pour le faire sans risques inconsidérés, une réduction durable des effectifs est nécessaire et urgente. Elle permettra aussi de faire face aux difficultés produites par les interruptions scolaires et l’enseignement à distance. L’éducation et l’enseignement supérieur ont besoin d’un plan de recrutement pluriannuel, avec des concours exceptionnels dès cet hiver, et une revalorisation des salaires.

La réduction des effectifs nécessite un aménagement des locaux et des équipements. Nous demandons un plan national de rénovation et de construction, assorti d’un fonds d’aide aux collectivités locales pour qu’elles puissent faire face aux coûts engendrés par la crise.

Depuis des années, les réformes de l’éducation et de l’université s’enchaînent : toujours plus d’autonomie, toujours plus d’individualisation, toujours plus de sélection… Ce sont ces politiques, plus encore que le virus, qui sont responsables de la crise que nous traversons. Elles ont fragilisé notre école, notre université, notre recherche : aujourd’hui, tout cela ne tient plus que grâce à la bonne volonté et aux efforts de personnels épuisés. Il est temps de changer de politique : de construire un système éducatif ambitieux et véritablement commun. Le PCF veut contribuer à cette construction : partout, nos militant·e·s, nos élu·e·s, nos candidat·e·s aux élections départementales et régionales iront dans les semaines et les mois qui viennent à la rencontre des actrices et des acteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche, pour mettre en débat les propositions de « L’École en commun » (https://www.pcf.fr/argumentaire_ecole), les enrichir et construire des mobilisations.

Dans cette perspective, engageons-nous dans le cadre de l’appel à des États généraux de l’éducation pour l’égalité, l’émancipation, la démocratie paru dans l’Humanité ce mercredi 20 janvier et signé par plus de 100 personnalités issues de différents syndicats, mouvements politiques et associations, du monde de la recherche et de la culture (https://etatsgeneraux.carnetsrouges.fr/). Organisons partout des rencontres avec les acteurs locaux de l’éducation, les familles, la population, les élus locaux… et construisons ensemble un projet capable de répondre aux défis essentiels qui sont posés à notre système éducatif.

Comme l’écrivent les signataires de l’appel, il s’agit de nous appuyer sur l’opposition aujourd’hui très large aux politiques menées par Blanquer, Vidal et Macron, pour poser des questions essentielles, qui engagent un projet de société : à quoi sert l’école ? Doit-elle conforter chacun dans ses goûts et ses « talents » ou au contraire permettre à toutes et tous de sortir des terrains connus pour construire et s’approprier une culture commune ? Comment construire l’action éducative des collectivités locales pour qu’elle n’affaiblisse pas le service public national ? Comment penser la nécessaire augmentation du temps scolaire et l’indispensable élévation du niveau de connaissance ? Comment garantir qu’une formation commune débouche sur une qualification égale ?

Sur toutes ces questions, des divergences importantes existent aujourd’hui entre les forces de gauche. Si nous voulons résister efficacement aux pressions libérales et imposer la transformation progressiste dont l’école a besoin, il est nécessaire de mener ces débats, et de rassembler autour de propositions claires. C’est la responsabilité des communistes dans la période à venir.µ

Marine Roussillon

Membre du CEN, responsable secteur Education
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39e Congrès, convoqué du 5 au 7 novembre 2021 et préparation des échéances de 2022
À l’issue de sa réunion du 12 décembre, le Conseil national avait élu une commission de 20 membres, chargée de lui soumettre des projets de documents à proposer aux communistes, d’abord à l’occasion de la conférence nationale des 10 et 11 avril, portant sur les choix à opérer pour 2022, puis du 39e Congrès, convoqué du 5 au 7 novembre prochains.
Cette commission a entamé ses travaux ce 14 janvier, en commençant à réfléchir, comme elle en a reçu mandat, au texte qui devra être débattu à la conférence nationale du printemps, avant que les communistes se prononcent par un vote, du 7 au 9 mai, sur leurs choix pour l’élection prési...
Lire la suite - 20-01-2021

Cette commission a entamé ses travaux ce 14 janvier, en commençant à réfléchir, comme elle en a reçu mandat, au texte qui devra être débattu à la conférence nationale du printemps, avant que les communistes se prononcent par un vote, du 7 au 9 mai, sur leurs choix pour l’élection présidentielle.

De l’échange, il est ressorti un constat partagé que la France vit un moment d’une gravité exceptionnelle. Face à une pandémie frappant presque simultanément toute la planète, aux catastrophes écologiques et climatiques qui pointent à l’horizon de l’humanité, à la crise que traverse la globalisation capitaliste et que révèle et accélère l’épreuve sanitaire en cours, il y a urgence. Urgence à ouvrir à la France une perspective d’espoir, qui rompe résolument avec la domination mortifère du capital comme avec les politiques néolibérales conduites depuis trop longtemps au sommet de l’État, et tout particulièrement celles que mène l’actuel pouvoir macronien.

Ainsi la prochaine élection présidentielle, comme les élections législatives qui la suivront et dont l’importance n’est pas moindre, va-t-elle être un moment déterminant de débat politique pour notre peuple. Le rapport présenté devant le conseil national du 7 novembre avait dessiné l’enjeu d’une candidature communiste à la présidentielle, suivant le mandat donné par le 38e Congrès de 2018. « Il est posé aux communistes, y était-il indiqué, la question de la manière dont ils peuvent, dans le débat de la gauche, mais aussi avec notre peuple, mettre à disposition : un contenu qui réponde aux défis de la crise en cours ; une offre de reconstruction de la gauche et de rassemblement populaire sur des objectifs transformateurs qui puisse redonner espoir et confiance ; une candidature qui porte ces objectifs, pèse effectivement dans la vie publique de notre pays, crée par sa dynamique les conditions d’une majorité politique, non seulement à la présidentielle mais aussi aux élections législatives, permettant dans ce cadre de faire élire le plus de députés communistes possibles avec à l’arrivée un groupe renforcé à l’Assemblée nationale. »

Pour permettre aux communistes de décider de leur choix au printemps, la commission s’est donné pour feuille de route d’instruire les grandes questions de l’heure : la crise du capitalisme mondialisé, la crise majeure et multiforme que connaît dans ce cadre la société française, l’état du paysage politique aussi bien à droite qu’à gauche, les propositions politiques phares pour la France qu’il revient au PCF de porter dans un tel contexte, les échéances électorales de 2022 et l’offre politique qu’il incombera au parti d’y défendre.

Pour être le plus collectif, le travail va commencer par un échange de notes entre les membres de la commission. Mais le débat doit aussi impliquer largement les communistes, s’enrichir de leurs réflexions, se nourrir de leurs expériences de terrain. L’expression démocratique des adhérentes et adhérents, condition de leur pleine souveraineté, est une préoccupation constante de la vie interne du PCF. Elle l’est davantage encore dans un contexte contraignant terriblement les possibilités de rencontres physiques, et donc d’échanges.

C’est la raison pour laquelle va être prochainement lancé un appel aux contributions, lesquelles seront mises à la disposition de chacune et chacun, grâce à un site Internet dédié. Dans le même temps, la commission auditionnera les responsables des secteurs de travail du Parti, les animateurs et animatrices de ses publications, ses groupes parlementaires, des personnalités spécialisées sur de grandes questions…

Un point d’étape sera fait, sur ce travail, lors du conseil national du 30 janvier.

Éliane Assassi, Christian Picquet, co-présidents de la commission du texte.
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La conférence régionale a adopté

- Le texte d’orientation politique.

- Les 10 priorités pour une région solidaire, écologique, populaire et démocratique

- Le bulletin de vote
Les délégué-e-s de la conférence régionale ont adopté après débats et amendements --> le texte d’orientation politique, --> les 10 priorités pour une région solidaire, écologique, populaire et démocratique, --> le bulletin de vote sur lequel figure la proposition de Céline Malaisé comme cheffe de file régionale des communistes dans le cadre d’un rassemblement des forces de gauche et les 3 propositions pour notre choix stratégique de rassemblement. 76 délégué·e·s ont voté pour avoir Céline Malaisé comme cheffe de file, 5 se sont abstenu·e·s. 69 délégué·e·s ont voté pour le choix 1 ; 9 pour le choix 2 ; 8 pour le choix 3 et 8 se sont abstenu·e·s. avec les indications respectives pour chaque choix.
La conférence régionale, sur proposition du comité régional, a décidé d’organiser le vote de l’ensemble des adhérent·e·s d’Île-de-France du jeudi 28 janvier au samedi 30 janvier à 12h00, sur notre cheffe de file, mais également sur notre choix stratégique.

Si les contrainte...
Lire la suite - 19-01-2021

La conférence régionale, sur proposition du comité régional, a décidé d’organiser le vote de l’ensemble des adhérent·e·s d’Île-de-France du jeudi 28 janvier au samedi 30 janvier à 12h00, sur notre cheffe de file, mais également sur notre choix stratégique.

Si les contraintes liées à la situation sanitaire sont réelles, il a semblé au comité régional qu’elles ne pouvaient justifier une limite à la pleine souveraineté des communistes.

Il s’agit maintenant de créer les meilleures conditions du vote afin que le maximum d’adhérents puisse exercer leur souveraineté.

L’organisation du vote est placée sous la responsabilité des sections et des commissions « transparence » départementale des votes. Deux modalités de vote sont possibles :

- Le vote par urne, avec un bulletin, sous enveloppe, est recommandé. Il peut se tenir au siège de la section ou tout autre lieu décidé en commun pour les sections où n’existe pas de siège.

- Le vote correspondance et par procuration (une procuration maximum par adhérent).

Dès aujourd’hui et tout au long des prochaines semaines, nous proposons aux communistes d’aller, avec audace et ambition, à la rencontre des militant·e·s politiques, syndicaux et associatifs, citoyen·ne·s engagés susceptibles de partager notre démarche, pour les inviter à co-construire une région solidaire, écologique, populaire et démocratique.

Les communistes de chaque département d’Île-de-France seront appelé·e·s dans un second temps à voter la structure de la liste (places réservées au PCF et aux partenaires dans chaque département en fonction du choix stratégique retenu) et sur les candidat·e·s présenté·e·s par le PCF dans son département ainsi que sur la tête de liste régionale et les têtes de sections départementales.

Fraternellement.

Le comité régional



Pour que TOTAL est l’énergie de développer l’emploi.
Soutenons-les, mercredi devant la préfecture de Seine-et-Marne.

Le slogan de TOTAL depuis 2014 est « Committed to Better Energy » (Engagé pour une énergie meilleure). TOTAL a la conviction « qu’un avenir énergétique responsable passe avant tout par une énergie plus sûre, plus pro...
Allez voir le lien                       


toutes les actus --> 1/50 - 51/100 - 101/150 - 151/200


Et si on construisait ensemble notre futur et celui de notre pays ?
C’est tout l’objectif de ce site internet qui se veut un outil collaboratif aux mains de chacun.e.



Le Conseil national du 13 mars adoptera une proposition de résolution, soumise à tous·e·s les communistes. D’ici là et jusqu’à la tenue de la conférence nationale, les contributions, individuelles ou collectives, viendront nourrir la réflexion. Aussi, un appel à contributions est-il lancé afin d’améliorer ce texte par l’apport du plus grand nombre d’adhérent·e·s et d’organisations du PCF.



Manifestation le 4 février 2021 - Paris 14h République/Nation

Rassemblement CGT Solidaires - 9h30 Melun Préfecture

voir ++


Signez/diffusez

Mercredi, on s’invite devant Pfizer à Paris

voir ++
Hommage à nos camarades décédés pendant la Covid 19
La Fête de l Humanité aura lieu autrement
UNIVERSITE ETE 2020
Pétition - Pertes de recettes des transports IDF
voir le bulletin
DE L’ARGENT POUR LES SALAIRES pas pour les actionnaires

Le PCF appelle à participer massivement à la journée d’action interprofessionnelle du 4 février initiée par plusieurs organisations syndicales
voir le tract

reconfinement : tout mettre en œuvre pour protéger nos vies et se rassembler pour imposer d’autres choix politiques (PCF)
voir le tract

Du 5 au 11 décembre, tous ensemble, faisons entendre nos exigences et vivre la solidarité.
voir la pétition

Rejoignez l’initiative citoyenne européenne
voir la pétition

Ensemble pour faire vivre une véritable politique de gauche et écologiste dans le département de Seine-et-Marne
voir le communiqué

voir l affiche
1. Prendre le pouvoir sur la finance et partager les richesses

2. De la nouvelle République au renouveau de la politique

3. Investir pour l’emploi et le développement de chacun-e

4. L’égalité femmes-hommes maintenant !

5. Une France protectrice, solidaire et ouverte sur le monde

6. Produire autrement pour l’humain et la planète

7. À l’offensive pour changer l’Europe
voir le descriptif
Parti communiste français - Fédération de Seine-et-Marne - L'Humain et la Planète d'abord
264 rue de la Justice - Vaux le Pénil BP 10118 - 77004 - Melun Cedex - Tél : 01.64.79.75.10 - Fax : 01.64.79.75.15 - pcf.fede77@free.fr

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