A LA UNE

Pour la maire, le CDG Express n’est pas d’utilité publique
La maire de Mitry-Mory, Charlotte Blandiot-Faride (PCF) regrette le rejet par le Conseil d’Etat du recours de la municipalité contre la future liaison ferroviaire directe entre la capitale et l’aéroport de Roissy.
« Je suis déçue par la décision du Conseil d’Etat, qui balaie d’un revers de main nos observations légitimes sur le déroulement de l’enquête publique ». La maire de Mitry-Mory, Charlotte Blandiot-Faride (PCF) ne digère pas l’arrêt rendu lundi par le Conseil d’Etat, qui conforte l...
Lire la suite - 23-10-2018

« Je suis déçue par la décision du Conseil d’Etat, qui balaie d’un revers de main nos observations légitimes sur le déroulement de l’enquête publique ». La maire de Mitry-Mory, Charlotte Blandiot-Faride (PCF) ne digère pas l’arrêt rendu lundi par le Conseil d’Etat, qui conforte le projet de future liaison du Charles-de-Gaulle (CDG) Express.

La plus haute juridiction administrative a rejeté ce lundi le recours de la municipalité de Mitry-Mory et de deux associations opposées à la future ligne ferroviaire, qui reliera à partir de 2024 la gare de l’Est à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, sans marquer d’arrêt.

Les opposants demandaient l’annulation de l’arrêté interpréfectoral du 31 mars 2017, qui réaffirmait que le projet conservait son caractère d’utilité publique. « Il suffit d’avancer le développement économique et le rayonnement international que permet le CDG Express pour juger qu’il est d’utilité publique, alors que l’étude environnementale utilisée lors de la nouvelle enquête publique avait près de dix ans », se désole l’élue.

Pour la première magistrate, la décision passe d’autant plus mal que le CDG Express a « repoussé aux calendes grecques » l’arrivée de la ligne 17 du supermétro et la modernisation du RER B.

« Le trafic des usagers du RER B est déjà fortement dégradé. La circulation d’un train à grande à vitesse tous les quarts d’heure sur les mêmes rails, ainsi que ceux de la ligne 4 de métro ne va pas arranger les choses. De plus on nous fait croire que c’est un projet privé, mais c’est un projet semi-public financé au préalable par l’Etat au profit d’intérêts privés.

Nous allons voir avec nos avocats s’il est possible de contester cet arrêt au niveau européen », s’insurge l’édile.
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Résultats des votes dans la fédération de Seine-et-Marne sur le choix de la base commune pour le 38e Congrès du PCF
Inscrits: 619
Votants: 393 (63,49%)
Nuls/Blancs: 11 (1,78%)
Exprimés: 382 (97,20%)

Texte du Conseil national " le communisme est la question du XXIe siècle: 133 (34,82%)

Texte "Se réinventer ou disparaitre ! Pour un printemps du communisme": 64 (16,75%)

Texte "Pour un manifeste du parti communiste du XXIe siècle": 163 (42,67%)

Texte "Reconstruire le parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes": 22 (5,76%)
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Marchons pour la paix le 22 septembre
Soyons nombreux à marcher le 22 septembre pour une politique digne et hospitalière de la France à l’égard des migrant-e-s et réfugié-e-s, et une Europe de la solidarité garantissant les droits des migrant-e-s et réfugié-e-s, la solidarité et cohésion sociale, le droit de circulation pour toutes et tous.
Le 22 septembre, dans toute la France, nous marchons pour faire entendre une autre voix, celles des peuples, et en France celle des citoyen-ne-s engagé- e-s dans des luttes et nombreux mouvements de solidarité internationale et pour la paix, de développement et commerce équitables, de défense des se...
Lire la suite - 22-09-2018

Le 22 septembre, dans toute la France, nous marchons pour faire entendre une autre voix, celles des peuples, et en France celle des citoyen-ne-s engagé- e-s dans des luttes et nombreux mouvements de solidarité internationale et pour la paix, de développement et commerce équitables, de défense des services publics et la satisfaction des besoins sociaux, humains et écologiques, des mouvements de solidarité avec les migrant-e-s et réfugié-e-s, de résistances contre la poussée de l’extrême droite, de lutte contre le réchauffement climatique et la destruction de l’humain et de la planète par l’augmentation frénétique du commerce des armes qui poussent conflits et guerres dans la durée. Nous sommes lucides : c’est en agissant ensemble, toujours plus nombreux, que nous verrons s’imposer d’autres logiques que celles de la peur, de la haine, du pillage des ressources et richesses au plan international. Partout en France le samedi 22 septembre 2018, marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de paix !

L’aspiration des peuples à vivre ensemble en paix dans la solidarité, la justice et la fraternité est immense. Nous sommes persuadés qu’aucune de nos différences de convictions, d’appartenance ou de sensibilités philosophiques, politiques, religieuses, syndicales ou autres ne doit faire obstacle à l’expression de cette aspiration commune.

Nous sommes révoltés face à l’augmentation incessante des dépenses militaires qui sont passées de 1144 milliards de dollars en 2001 à 1739 milliards en 2017 (Sipri en USD taux de change 2016) et favorisent un commerce des armes immoral et dangereux, alors que le budget des Nations unies pour les opérations de paix est de seulement 8,7 milliards et que la lutte contre le réchauffement climatique nécessite des moyens importants tout comme la réalisation des Objectifs du développement durable (ODD).

Les communistes proposent, en lieu et place des stratégies d’alliances, d’opter pour des logiques de partenariats avec la mise en route d’un processus multilatéral de sortie de l’OTAN au profit de la création d’espaces communs de coopération et de sécurité collective.
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Plan santé : Les Hôpitaux en « État d’urgence »
Depuis le 10 janvier dernier, les parlementaires communistes, député-es comme sénat-eur-rices, parcourent la France pour aller à la rencontre des personnels hospitaliers. Le constat est sans appel : les personnels sont usés, les services sont en sous effectif, les lits manquent et les moyens sont insuffisants. Nous assistons à une véritable catastrophe sanitaire.
Alain Bruneel, député du Nord, a produit le clip "Etat d’urgence" pour soutenir les luttes du service public de la santé. Un slam écrit et interprété par Ugo Dess.

Le Président de la République vient d’annoncer des mesures censées redresser l’état catastrophique de la santé dans notre pays, politique dont il porte en partie la responsabilité.

Si la suppression du Numerus Clausus ou de la T2A est une revendication que le PCF porte depuis longte...
Lire la suite - 18-09-2018

Le Président de la République vient d’annoncer des mesures censées redresser l’état catastrophique de la santé dans notre pays, politique dont il porte en partie la responsabilité.

Si la suppression du Numerus Clausus ou de la T2A est une revendication que le PCF porte depuis longtemps, les propositions de Monsieur Macron, sous couvert de modernisation de notre système de santé, ne répondent pas aux besoins des populations et des territoires. Les Hôpitaux sont en État d’urgence.

Dans le plan d’urgence présenté lors de la Fête de l’Humanité, le PCF réclamait l’arrêt des restructurations hospitalières, la création dès 2019 de 100 000 nouveaux emplois hospitaliers pour répondre à la souffrance des personnels et des malades. A la place, le Président annonce, pour toute la France, 4000 postes d’assistants médicaux dans la médecine de ville et rien pour l’Hôpital.

"Notre système de santé ne pêche pas par un sous-financement". Aberrant quand on sait que tous les clignotants sont au rouge, car l’hôpital public est rongé par l’austérité. L’Hôpital a besoin de 4 milliards pour simplement maintenir l’offre de soins existante à son niveau actuel. Au lieu de cela Emmanuel Macron nous vend un léger desserrement du verrou de l’ONDAM (objectif national des Dépenses d’Assurance Maladie) de 400 millions d’euros en 2019.

Quant aux EHPAD, à peine évoqués, ils auraient besoin de 100 000 emplois par an pendant 3 ans, d’un plan de formation et d’investissement à la hauteur des enjeux de société que représente le vieillissement de la population.

Ce plan tout en apportant, ici et là, quelques rectificatifs au désastre sanitaire, conséquence des politiques successives, est loin de répondre aux attentes formulées par nos Parlementaires, lors de leur Tour de France des Hôpitaux et des EHPAD.

Le PCF continuera à se mobiliser avec toutes celles et tous ceux qui luttent pour un système de santé accessible à toutes et à tous sur l’ensemble du territoire.
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Discours de Pierre Laurent à la Fête de l’Humanité 2018
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Fête de l’Humanité du 14 au 16 septembre
Sylvie Fuchs, secrétaire départementale et la direction de la Fédération vous invitent à venir partager des moments de débats, d’échanges et de solidarité sur l’espace seine-et-marnais avenue Valentina Terechkova.
vendredi 14 à 19h : Inauguration de l’espace seine-et-marnais

samedi 15
débat à 14h : Place aux jeunes
débat à 16h30 : Apartheid social, quelles solutions?

à 15h sur le stand de Champs sur Marne Débat : délocalisation de Nestlé

dimanche 16 à 14h Débat : Réalité politi...
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communiqué des élus du Groupe de la Gauche Républicaine et Communiste, Marianne Margaté et Bernard Corneille au conseil départemental de Seine-et-Marne
Une rencontre entre des élu(e)s de Seine-et-Marne, le recteur et la directrice académique s’est tenue le 29 août 2018 dans les locaux de la Préfecture. L’objectif affiché par les représentants de l’Education nationale était de montrer que les orientations gouvernementales permettaient d’assurer une rentrée dans les meilleures conditions possibles.
Pourtant, parfaite illustration d’un budget qualifié de contraint, le Recteur a confirmé la création de seulement 40 postes en Seine-et-Marne sur les 682 créés au sein de l’Académie.

Lors de la séance du Conseil départemental du 15 juin, Bernard Corneille et Marianne Margaté ava...
Lire la suite - 03-09-2018

Pourtant, parfaite illustration d’un budget qualifié de contraint, le Recteur a confirmé la création de seulement 40 postes en Seine-et-Marne sur les 682 créés au sein de l’Académie.

Lors de la séance du Conseil départemental du 15 juin, Bernard Corneille et Marianne Margaté avaient déposé une motion dénonçant les fermetures de classes, les sureffectifs et les conséquences de la politique d’austérité sur la qualité d’apprentissage. Le Conseil départemental avait voté cette motion à l’unanimité.

Au cours de l’échange avec le recteur, Marianne MARGATE est intervenue sur trois points principaux :
  • · Sureffectifs en maternelle Reprenant les propos du recteur qui affirmait le rôle essentiel de la maternelle dans l’apprentissage, elle a rappelé que dans certaines classes les élèves seraient plus de 30. Avec de tels effectifs les enseignants ne pourront mener à bien apprentissage, sociabilisation et intégration des élèves en difficultés ou handicapés.
  • · Fermeture de classes Le nombre de classes fermées ou menacées, pour 118 communes au total, que nous annoncions dans la motion de juin se confirme. Il a été rappelé que, pour le canton de Mitry-Mory, 11 classes sont concernées alors que la démographie est en expansion. Par ailleurs, et la motion en faisait également état, dans les communes rurales les conséquences concernent bien évidemment les enfants mais également l’ensemble de la collectivité.
  • · Formation professionnelle Marianne MARGATÉ a précisé que la zone aéroportuaire de Roissy, qui intéresse directement le canton de Mitry-Mory, est un pôle d’emploi majeur de notre département et qu’il était regrettable qu’il n’y aucun projet de formation professionnelle lié aux activités aéroportuaires.
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La Seine-et-Marne attaquée en justice pour l’abandon des jeunes migrants


La Ligue des droits de l’homme et le Gisti saisissent le tribunal administratif pour dénoncer l’abandon des jeunes étrangers par le département de Seine-et-Marne. Face à l’afflux de jeunes mineurs isolés, le Conseil général avait décidé l’année dernière de ne plus les prendre en charge à leur majorité.
Fodé (le prénom a été changé) était hébergé depuis 2016 par une association qui dépend de l’aide sociale à l’enfance de Seine-et-Marne. Mais le 1er juin, il a eu 18 ans, et il a dû quitter les lieux. Ayant refusé l’hôtel miteux et surpeuplé (à trois par chambre se souvient-il) proposé co...
Lire la suite - 03-09-2018

Fodé (le prénom a été changé) était hébergé depuis 2016 par une association qui dépend de l’aide sociale à l’enfance de Seine-et-Marne. Mais le 1er juin, il a eu 18 ans, et il a dû quitter les lieux. Ayant refusé l’hôtel miteux et surpeuplé (à trois par chambre se souvient-il) proposé comme hébergement d’urgence, il a posé ses sacs, un soir vers 23H, dans une gare. C’est un passant qui a eu pitié de lui, qui l’héberge pour le moment : "J’étais à la gare, tout seul avec mes bagages, je ne savais pas où aller. Heureusement il y a le monsieur qui est venu me demander pourquoi [j’étais] là, si [j’étais] migrant, je [venais] d’arriver... Je lui dis ’non, ça fait trois ans que je suis là, mais ils m’ont mis dehors !’ Il y a plein de jeunes dans le 77, à 18 ans on les met à la rue. En pleine année scolaire, on te dit, ’ben là, tu sors !’"

Fodé a quand même décroché son CAP (maintenance des bâtiments de collectivités), et voudrait enchaîner sur un bac pro électricité. Même s’il s’inquiète de ne pas pouvoir rester très longtemps chez son bienfaiteur, sa priorité est à l’entendre de trouver un patron qui le prenne en apprentissage : "Je me pose la question de comment je vais faire cette année. J’aurais voulu faire la rentrée avec les jeunes, avec les amis. Au lycée, j’étais toujours le premier, raconte-t-il en souriant. Il y a des professeurs qui me soutenaient, qui me disaient ’c’est pas facile en France, il faut tenir le coup’ mais... j’espère pouvoir continuer".

Les associations dénoncent une politique discriminatoire Son avocate Ambre Benitez a déjà saisi le tribunal administratif pour que Fodé continue à être aidé par le Conseil Général. Un jeune sans soutien familial qui veut poursuivre ses études et qui n’est pas encore autonome se voit normalement proposer un "contrat jeune majeur", avec un accompagnement (hébergement, financier, éducatif) possible jusqu’à 21 ans. Dans le département, le Collectif 77 de soutien aux mineurs et jeunes majeurs étrangers suit une trentaine de jeunes étrangers, mineurs et majeurs, confrontés à ces difficultés de prise en charge (le collectif affirme que des mineurs se seraient vu refuser un contrat d’apprentissage, que le département doit signer en tant que tuteur légal). 

Aujourd’hui, avec la Ligue des droits de l’homme et le Gisti, c’est bien la politique du département de Seine-et-Marne qui est attaquée devant le tribunal administratif de Melun, via une circulaire du Conseil Général. Cette note, datée du 16 juin 2017, donne pour instruction de "faire sortir des dispositifs ASE (NB aide sociale à l’enfance) les jeunes majeurs non accompagnés pour les orienter vers les structures d’hébergement d’urgence de l’État", et de "suspendre les CJM (NB contrats jeunes majeurs) pour les mineurs non accompagnés qui auront 18 ans en 2017". 

Le cas de Fodé, et d’autres dont des avocats et le collectif ont eu connaissance, montrent que les consignes ont bien été appliquées, même si le Conseil Général assure n’avoir pas mis en oeuvre cette politique de manière "systématique". Me Ambre Benitez espère que la justice y mettra un coup d’arrêt : "On essaye de démontrer que toute la politique mise en place depuis un certain temps est discriminatoire, pour éviter que de nouveaux jeunes soient confrontés à cette situation et à une mise à la rue le jour de leurs 18 ans, et puissent bénéficier des mêmes aides sociales que les autres jeunes, indépendamment de leur nationalité".

La Seine-et-Marne met en avant qu’elle accueille plus de 600 mineurs et jeunes majeurs étrangers, un chiffre qui avait fortement augmenté en 2016 après le démantèlement de la "jungle" de Calais. Comme d’autres départements, elle est confrontée à des dispositifs d’accueil saturés, et à un coût financier qui a presque triplé en trois ans (il devrait atteindre près de trente millions d’euros cette année). La note attaquée précise aussi qu’il s’agit de "mettre l’État face à ses responsabilités". "Ce coup de poing sur la table a fait réagir" se félicite-t-on d’ailleurs au Conseil général. Un an après, en juin dernier, le département et la préfecture ont signé un protocole, l’État a promis de contribuer à la prise en charge des jeunes migrants. Fodé lui, espère encore trouver un hébergement, un lycée et un patron pour continuer son apprentissage.
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Plus de 30 000 communistes se sont exprimés. Le texte "UN MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE DU XXIE SIÈCLE" devient la base commune de discussion à 42,14 % des exprimés.

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BULLETIN INFO FEDE

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1. Prendre le pouvoir sur la finance et partager les richesses

2. De la nouvelle République au renouveau de la politique

3. Investir pour l’emploi et le développement de chacun-e

4. L’égalité femmes-hommes maintenant !

5. Une France protectrice, solidaire et ouverte sur le monde

6. Produire autrement pour l’humain et la planète

7. À l’offensive pour changer l’Europe
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