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Répression. Le gouvernement s’attaque aux chômeurs plutôt qu’au chômage
Casser le thermomètre plutôt qu’éradiquer la fièvre. En publiant un décret qui accentue les sanctions à l’encontre des demandeurs d’emploi, le gouvernement ne pose plus de limites dans sa volonté d’accroître les radiations et d’obliger à accepter des jobs précaires.
L’année 2019 est placée sous le signe d’une répression inédite des chômeurs. Lors de ses vœux aux Français, Emmanuel Macron a une nouvelle fois visé les privés d’emploi soupçonnés d’oisiveté. « Le gouvernement dans les prochains mois devra poursuivre ce travail pour changer en ...
Lire la suite - 03-01-2019

L’année 2019 est placée sous le signe d’une répression inédite des chômeurs. Lors de ses vœux aux Français, Emmanuel Macron a une nouvelle fois visé les privés d’emploi soupçonnés d’oisiveté. « Le gouvernement dans les prochains mois devra poursuivre ce travail pour changer en profondeur les règles de l’indemnisation du chômage afin d’inciter davantage à reprendre le travail. »

Un jour plus tôt, un des décrets d’application de la loi avenir professionnel publié au Journal officiel a révélé un durcissement inédit des sanctions à l’encontre des demandeurs d’emploi. Comme si les mesures ­régressives présentées en mars dernier par le ministère du Travail ne suffisaient pas, le pouvoir a décidé de monter d’un cran encore dans la criminalisation.

Au début, le fait de ne pas se rendre à un rendez-vous avec son conseiller Pôle emploi devait être sanctionné de quinze jours de radiation des listes au lieu des deux mois aujourd’hui. Finalement, ce sera un mois de radiation selon le décret, deux mois au bout de deux manquements et quatre mois au troisième. Suivant la petite phrase du président de la République sur les chômeurs qui n’auraient qu’« à traverser la rue pour trouver un travail », ceux-ci sont mis sous pression pour faire baisser les statistiques. L’arsenal du flicage va encore être renforcé contre les chômeurs. Par contre, on attend toujours et encore l’arsenal de contrôle contre la fraude sociale et fiscale des grandes entreprises.

l’Humanité du 3 janvier 2018
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Le Président des riches vacille mais les plus riches restent ses protégés (Fabien Roussel)
Les 4 vérités - Fabien Roussel - mardi 11 décembre 2018
Ce soir, avec l’annonce de l’annulation de la hausse de la CSG pour les retraité.e.s modestes, le président de la République a opéré un premier recul. Celui-ci est à mettre à l’actif du grand mouvement populaire qui secoue actuellement le pays, avec les « gilets jaunes », les nombreuses ...
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Lancée vendredi dernier, la grogne des lycéens s’étend en cette fin de semaine.
En quatre jours, 31 des 47 lycées du département situées en zone police ont été le théâtre de blocages.
Face à la mobilisation lycéenne qui prend de l’ampleur de jour en jour le gouvernement Macron fait le choix de la répression. Partout dans le pays les forces de l’ordre chargent, gazent, dispersent les jeunes manifestant·e·s. Face à cette violence la mobilisation ne faiblit pourtant pas et l...
Lire la suite - 07-12-2018

Face à la mobilisation lycéenne qui prend de l’ampleur de jour en jour le gouvernement Macron fait le choix de la répression. Partout dans le pays les forces de l’ordre chargent, gazent, dispersent les jeunes manifestant·e·s. Face à cette violence la mobilisation ne faiblit pourtant pas et les jeunes mobilisé·e·s continuent d’exiger des réponses politiques de la part du gouvernement.

Les reculs récents du gouvernement face à la mobilisation des gilets jaunes montrent que la lutte collective paie. Cependant il ne s’agit que d’une stratégie pour gagner du temps les mobilisations doivent se poursuivre pour inverser véritablement le rapport de force et obtenir satisfaction des revendications. La mobilisation des lycéennes et des lycéens, à laquelle se joint le MJCF, portent des revendications claires contre la politique du gouvernement en matière d’éducation. Ces dernières doivent aussi être entendues.

Aux cotés des jeunes mobilisé·e·s le MJCF exige une autre éducation, dans laquelle le but n’est pas d’organiser la compétition ou de trier les élèves, mais de permettre l’accès à toutes et tous à la formation de son choix.

Pour garantir le droit à l’éducation nous exigeons l’abrogation de la loi ORE et de la réforme du bac, ainsi que :

L’accès pour tous aux formations publiques, sans autre condition que les diplômes requis.

La gratuité des formations pour toutes et tous, y compris du matériel demandé, tout ce qui est nécessaire à l’apprentissage doit être fourni.

Pour permettre à chacune et chacun de construire son avenir comme bon lui semble, nous exigeons :

Un service public de l’orientation doté en moyens à hauteur des besoins, afin d’accompagner chaque jeune dans son parcours et dans ses choix.

Le droit au retour à la formation, car trop de jeunes sont contraints de sortir tôt du système scolaire sans pouvoir y revenir facilement s’ils le souhaitent. Nous revendiquons le droit à la formation tout au long de la vie.

Nous appelons les lycéennes et les lycéens à se réunir en assemblées générales pour préparer les mobilisations et à entrer en action dès que possible. Nous les appelons à converger devant les rectorats à compter de ce vendredi 7 décembre et de rejoindre massivement les cortèges prévus le 14 décembre à l’appel de la CGT.
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Fabien Roussel a rencontré le Premier ministre. L’occasion d’exposer à Edouard Philippe les propositions du PCF
Les Français ne veulent pas l’aumone. Ils veulent vivre dignement.

La paix civile et sociale de notre pays est aujourd’hui en jeu. Face à la politique d’injustice sociale et fiscale menée depuis un an et demi, nous avons demandé au Gouvernement de déclarer l’état d’urgence sociale.
Lire la suite - 03-12-2018

Les Français ne veulent pas l’aumone. Ils veulent vivre dignement.

La paix civile et sociale de notre pays est aujourd’hui en jeu. Face à la politique d’injustice sociale et fiscale menée depuis un an et demi, nous avons demandé au Gouvernement de déclarer l’état d’urgence sociale.

L’urgence sociale impose de prendre en compte immédiatement les revendications portées par les « gilets jaunes », que nous avons relayées.

Nous avons ainsi demandé la suspension de l’augmentation des taxes sur l’essence et le diesel, l’augmentation du SMIC, des salaires et des pensions, la restauration des services publics notamment en matière de santé et le rétablissement de l’ISF.

Dès cet après-midi à l’Assemblée Nationale nous nous ferons l’écho de ces demandes légitimes et demanderons la suspension de la discussion budgétaire.

Par ailleurs, nous avons rappelé les propositions que nous portons depuis le début du quinquennat.

Propositions fiscales :

- Non cumul en 2019 du CICE et de l’exonération de cotisations sociales patronales (plus de 40 milliards cumulés – Cela permettrait de dégager 20 milliards d’euros de marges de manœuvre).

Propositions sociales :

- Revalorisation des prestations sociales (APL, allocations familiales) indexées sur l’inflation.

- Annulation de la hausse de CSG, qui doit aller avec le rétablissement des cotisations sociales « assurance chômage » et « maladie ».

Propositions écologiques :

- Fléchage intégral des taxes sur le carburant vers la transition écologique.

- Elargissement du chèque énergie à 8 millions de personnes et revalorisation du montant du chèque énergie (de 200 euros actuellement à 600 euros) pour les plus modestes (forte hausse prévue des prix de l’électricité et du gaz en 2019).

Propositions institutionnelles :

- Retrait du projet de loi constitutionnelle et organisation d’un référendum sur nos institutions

Si le Gouvernement ne décide pas de prendre immédiatement ces mesures, il ne sera pas en mesure de mettre fin à cette révolte pour la dignité.

Malheureusement, nous n’avons pas le sentiment que le Gouvernement prend la mesure de cette urgence sociale et nous n’avons que peu d’espoir d’avoir été entendu sur les mesures que nous lui avons proposées.

Notre motion de censure reste donc d’actualité, dans l’attente des mesures qui seront annoncées mercredi.
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Texte et rapports du Congrès
à paraitre dans le numéro spécial 746 de CommunisteS...
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discours de clôture du 38° congrès du Parti Communiste Français par Fabien Roussel, élu secrétaire national
38e congrès - Fabien Roussel élu secrétaire national du PCF
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38e congrès - Ian Brossat, tête de liste d’un large rassemblement aux Européennes
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Marianne Margaté demande au Département de prendre position sur la question du CGD-Express
CDG-Express – Enquête publique
En début de séance, suite au courrier de Marianne Margaté demandant au Département de prendre position sur la question, le Président du Conseil Départemental a souhaité que le groupe présente les enjeux de l’enquête publique relative à la demande d’autorisation environnementale. Les thèmes a...
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Le congrès


Prise de parole de Ian Brossat, tête de liste d'un large rassemblement du monde du travail et de la création aux élections européennes


Discours de clôture de Fabien Roussel, secrétaire national
INITIATIVES

Manifestation retraités

APPEL AU RASSEMBLEMENT DEVANT LE MINISTÈRE DES FINANCES
MARDI 18 DÉCEMBRE
14h 30 BERCY
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manifestation à Paris, place de la Madeleine à 14h
Lire la suite - 24-11-2018
APRÈS LA LIBÉRATION DE LA PAROLE il est temps de passer aux actes

Les femmes revendiquent leur liberté et leurs droits fondamentaux à vivre sans subir de violence. Le combat féministe d’émancipation et de libération est partout : en Irlande, en Pologne et en Espagne les femmes ont arraché le droit à l’avortement ; aux États-Unis, elles se lèvent contre les projets réactionnaires de Trump ; en Inde comme dans des pays d’Afrique, elles luttent pour mettre fin aux excisions, aux mariages forcés ; les femmes kurdes résistent à Erdogan et à Daech ; dans les pays du Maghreb et du Golfe, elles se font entendre pour leurs droits quotidiens ; en Amérique latine, elles exigent le droit à l’Interruption volontaire de grossesse et veulent en finir avec les féminicides; au Brésil, elles sont en première ligne du combat contre le fascisme…

En France, #Balance ton Porc, après Metoo, a révélé la réalité violente des agressions sexuelles et sexistes. Les luttes se multiplient et les communistes continuent d’apporter tout leur soutien à ces femmes qui refusent de continuer à vivre des violences dans leur travail, leur famille, les espaces publics. Ces violences plongent leurs racines dans la domination patriarcale qui nourrit le système capitaliste et inversement, avec pour objectif de maintenir les femmes dans un statut d’infériorité, de contrôler leur corps et leur place dans l’espace public, quels que soient leurs professions, leurs origines et leurs milieux sociaux.

VIOLENCES SEXUELLES ET SEXISTES
LA SOCIÉTÉ DOIT CHANGER !
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BULLETIN INFO FEDE

Bolsonaro, Trump, Macron, il y a urgence à construire une autre alternative populaire !

Conseil départemental : mercredi 7 novembre

39ème Congrès départemental
- vendredi 9 novembre à 18h30
- samedi 10 novembre à 8h
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DERNIERS TRACTS

Annonces Macron

STOP

à l’escroquerie
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Pour le pouvoir d’achat :
AUGMENTER LES SALAIRES,
LES RETRAITES,
LES MINIMA SOCIAUX !
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DERNIER COMMUNIQUÉ

CDG Express : un scandale d’État, financier, environnemental, social !

Rejet du recours par le Conseil d’État : une décision incompréhensible !
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L'AFFICHE

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LE LIVRE

1. Prendre le pouvoir sur la finance et partager les richesses

2. De la nouvelle République au renouveau de la politique

3. Investir pour l’emploi et le développement de chacun-e

4. L’égalité femmes-hommes maintenant !

5. Une France protectrice, solidaire et ouverte sur le monde

6. Produire autrement pour l’humain et la planète

7. À l’offensive pour changer l’Europe
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