LES 10 DERNIERES ACTU

La clause Molière illégale : une défaite politique pour Pécresse et Cie
Avec l’ensemble des groupes de la gauche francilienne, le Front de gauche a saisi le Préfet de Région d’Île-de-France au sujet de la clause Molière. Présentée par Pécresse, nous l’avions combattu en conseil régional la dénonçant comme illégale, xénophobe et discriminante. Dans sa réponse du jour, le préfet vient de nous donner raison.
Céline Malaisé, présidente de groupe, déclare : « Le Front de gauche est satisfait de cette réponse préfectorale. C’est un camouflet juridique pour Pécresse et Cie. C’est une défaite politique pour cette droite qui avec cette clause « Tartuffe » souhaitait gagner des voix à l’extrême-...
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Arjo Crèvecoeur vivra
Notre fédération, par la voie de notre secrétaire départementale, Sylvie Fuchs, et celle de notre responsable à la commission entreprises, Alain Janvier et Vincent Benoist pour l’exécutif, est venue soutenir les salariés et le syndicat CGT pour le maintien de l’emploi dans l’entreprise Arjowiggings Security Crèvecoeur de Jouy-sur-Morin.

Depuis des années, les cessions-acquisitions de la finance mettent en péril un outil industriel stratégique lié à la production de papier sécurisé et de la monnaie. Ce sont, de fait, 285 emplois directs et 800 indirects qui sont menacés. C’est toute une économie locale, des familles, des commer...
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La lettre d’information du groupe Front de gauche du Conseil régional d’Île-de-France
  • Clause Molière, ou clause Tartuffe ?
  • Investissements dans les lycées : une opération d’enfumage ?
  • Economie : protégeons mieux nos PME et les salariés, par Vanessa GHIATI
  • Laïcité : Pécresse joue avec le feu par électoralisme, par Céline MALAISÉ
  • Alimentation Bio : Pécresse piétine la démocratie et méprise la santé des Francilien.ne.s, par Jean-Michel RUIZ
  • De nouveaux coups sur les agents régionaux, par Michel JALLAMION
  • Culture : organismes associés en danger ! par Clémentine AUTAIN
  • Expo 2025 : la Région doit être une actrice exigeante, par Vanessa GHIATI
  • Pécresse, la candidate de la voiture par Fabien Guillaud-Bataille
  • Pour développer les espaces verts, sauvons l’AEV, par Didier MIGNOT
  • Sport/Loisirs : l’accès pour tou.te.s plutôt que l’élitisme, par Lamine CAMARA
à lire les interventions dans lea lettre d’information...
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grève à la cooper depuis jeudi à l’appel de la CGT et soutenue par la CFDT
Au centre des revendications: une augmentation des salaires en réaction aux 28 € brut proposés, une amélioration des conditions de travail pour répondre aux maladies professionnelles en progression telles que les troubles musculo-squelettiques.
Les dividendes versés aux actionnaires augmentent, à hauteur de 25 millions d’euros, il y a, donc, de quoi répondre aux attentes des salariés à tous les niveaux.

LE PCF DÉNONCE LA LOGIQUE LIBÉRALE DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

La capitalisation boursière est en pl...
Lire la suite - 09-03-2017

Les dividendes versés aux actionnaires augmentent, à hauteur de 25 millions d’euros, il y a, donc, de quoi répondre aux attentes des salariés à tous les niveaux.

LE PCF DÉNONCE LA LOGIQUE LIBÉRALE DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

La capitalisation boursière est en pleine expansion, avec une rentabilité incontestable : ces sociétés pharmaceutiques sont des vedettes de la Bourse. La mondialisation de ce secteur est très avancée, les entreprises sont très souvent multinationales, leur marché dépasse les frontières ; on ne distingue plus vraiment les sociétés nationales françaises des sociétés multinationales.

On peut porter la critique sur plusieurs points incontestables : Sur le plan éthique : elle obéit aux lois de fer de la rentabilité. En conséquence elle protège ses intérêts par l’intermédiaire de ses brevets, y compris lorsque cela la conduit à refuser aux populations pauvres du tiers monde l’accès au médicament.

Sur le plan de la santé publique : elle refuse de faire de la recherche lorsque le marché n’est pas intéressant. Sur le plan scientifique : elle n’investit pas dans la recherche fondamentale parce que le retour sur investissement est aléatoire et de toute façon à long terme, bien loin des exigences immédiates de la Bourse. Or ce tarissement des sources de la connaissance porte en lui-même le blocage futur des applications et de leur développement.

Sur le plan économique : l’industrie pharmaceutique fait monter artificiellement les prix, elle retire des produits utiles mais dont les marges sont insuffisantes, elle maquille ses budgets recherche en affectant à ces budgets des dépenses qui ne relèvent pas de ce secteur, elle ferme des laboratoires de recherche, elle gaspille des ressources dans la publicité alors que l’essentiel des achats se fait sur prescription et, en principe, selon des critères rationnels, sinon scientifiques. Enfin, elle utilise abondamment les ressources publiques sans tenir compte des intérêts généraux.

Une autre politique du médicament est donc indispensable en France, en Europe et dans le monde, établie sur des bases nouvelles.

Sur le plan éthique : une industrie qui ne spécule pas sur la misère du monde mais qui s’attache à faire progresser la santé humaine. La propriété des brevets ne peut pas être opposée à la vie. L’intérêt immédiat à l’espoir. La financiarisation doit laisser la place à l’industrialisation et au développement.

Sur le plan de la santé publique : les intérêts majeurs des populations doivent être pris en compte. Les lois du marché, surtout lorsque celui-ci est solvabilisé par des fonds publics, ne peuvent alors être appliquées. Le médicament n’est pas une marchandise comme les autres.

Sur le plan scientifique : une grande politique de recherche fondamentale doit être mise en œuvre pour alimenter ensuite une recherche appliquée.

Sur le plan économique : l’emploi et la création de richesses à partager doivent être des objectifs majeurs. Une rationalisation et un contrôle de l’utilisation des fonds publics doivent être recherchés. Il faut exiger que la santé soit hors de portée de l’AGCS et de l’OMC.

PROPOSITIONS

Concrètement nous proposons que cette politique repose sur les mesures suivantes :

Créer un pôle public du médicament : L’État a su montrer par le passé qu’il était le seul capable de promouvoir des politiques industrielles de très longue portée : des investissements publics doivent être faits dans le secteur de la pharmacie, et d’abord dans la recherche que laisse tomber l’industrie privée. Un établissement public devrait être créé pour porter cette politique industrielle. Il pourrait être financé par l’État, mais aussi par des coopérations internationales avec d’autres pays d’Europe ou par des États et des organismes publics internationaux concernés. Il passerait des conventions de recherche avec les laboratoires de l’Université, de L’INSERM, du CNRS, du CEA ou de tout autre organisme compétent ; des coopérations avec le privé seraient possibles. Enfin, il pourrait mettre en place ses propres laboratoires. Le point central serait qu’il puisse être propriétaire des brevets qu’il a financés et qu’il puisse les commercialiser ou encore fabriquer les produits issus de cette recherche. Ainsi les riches-malades, aux usagers, mais aussi aux personnels chercheurs : il faut mettre « le médicament » entre les mains des citoyens pour le sortir de celles des actionnaires. C’est la rupture indispensable à opérer.

Gérer autrement les fonds publics qui alimentent l’industrie pharmaceutique par un plus grand contrôle du public.

Mettre en œuvre une nouvelle politique de coopération internationale. Politique basée sur la coopération plutôt que la concurrence. Politique basée sur la satisfaction des besoins des populations et non des actionnaires. L’Organisation mondiale de la santé doit évoluer pour devenir un régulateur en matière de brevets indispensables à la survie des populations (médicaments contre le sida, la grippe aviaire, etc.) propriétaire de ces brevets qui seraient alors classés patrimoine de l’humanité. Il faut en finir avec les rapports de domination des pays riches sur les pays pauvres, s’opposer au brevetage du vivant. L’Agence européenne du médicament devra permettre une utilisation publique des brevets. Assurer l’indépendance de la formation médicale et professionnelle continue à l’égard de l’industrie pharmaceutique en interdisant le financement direct par l’industrie pharmaceutique de ces actions de formation. Prévoir un financement public de la formation continue.

Renforcer les moyens de contrôler la publicité sur les médicaments, et assurer la transparence de l’information sur les médicaments en direction du grand public.
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"Un assassinat politique" de Fillon
Un peu de décence
"Un assassinat politique", c’est Jaurès assassiné car il condamnait la guerre.
Petit rappel pour François Fillon : "Un assassinat politique", ce sont trois femmes kurdes assassinées dans le 10ème en 2013 parce que militantes kurdes.

"Un assassinat politique", ce sont des dessinateurs assassinés pour les idées qu’ils défendaient. "Un assassinat politique", ce ...
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Hier soir s’est tenue la 42ᵉ cérémonie des César du cinéma à la salle Pleyel à Paris. À cette occasion, le film « Merci Patron » a été primé du César du Meilleur film documentaire.
Son réalisateur, François Ruffin, a profité de son temps de parole pour alerter sur les délocalisations, en évoquant notamment le sort d’une usine de sèche-linge Whirlpool à Amiens et en revenant sur plusieurs délocalisations de différentes entreprises au cours des 30 dernières années. « Pourqu...
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Jean Jacques Bourdin reçois le secrétaire national Du parti communiste Français
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Pour sa « dernière », Alain Bocquet fait voter son idée de « COP » fiscale
L’Assemblée nationale a adopté, ce matin, à une large majorité, la proposition de résolution des députés communistes et du Front de gauche appelant le Gouvernement français à être à l’initiative d’une «COP de la finance mondiale pour l’harmonisation et la justice fiscale». L’Assemblée nationale a adopté, ce matin, à une large majorité, la proposition de résolution des députés communistes et du Front de gauche appelant le Gouvernement français à être à l’initiative d’une «COP de la finance mondiale pour l’harmonisation et la justice fiscale».

C’est une première grande victoire dans la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale. Le PCF salue cette initiative et se félicite de cette adoption.  

A l’image de la COP environnementale, une COP fiscale permettrait de lutter efficacement contre la fraude et l’év...
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Osons la nouvelle République ! (Pierre Laurent)
Nous voulons sortir du présidentialisme.
Nous voulons faire à nouveau entrer le peuple, tout le peuple au Parlement.
Nous voulons un Parlement où la voix du peuple fasse la loi.
Nous voulons un Parlement éthique, respectueux de l’intérêt général, indépendant des intérêts privés.
Nous sommes ici avec les candidates et les candidats que nous présenterons aux élections législatives de juin 2017. Nous vous les présentons aujourd’hui, parce que leur campagne va se déployer maintenant, sans attendre, au cœur de la campagne présidentielle et non pas après celle-ci.

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Lire la suite - 28-01-2017

Nous sommes ici avec les candidates et les candidats que nous présenterons aux élections législatives de juin 2017. Nous vous les présentons aujourd’hui, parce que leur campagne va se déployer maintenant, sans attendre, au cœur de la campagne présidentielle et non pas après celle-ci.

  Pourquoi ? Parce que nous, candidats communistes, du Front de gauche, femmes et hommes engagés dans les combats progressistes, partenaires politiques de diverses sensibilités de gauche, avons une conviction : 

une République nouvelle doit naître. Une République où les citoyens se sentent à nouveau pleinement respectés, une VIe république qui renouvelle profondément les institutions et donne un nouveau souffle à la vie politique. Et cet enjeu majeur, c’est un enjeu commun aux deux grandes échéances présidentielle et législatives. Car changer le locataire de l’Élysée ne sera rien si la confiscation actuelle du pouvoir se poursuit.

Autrement dit : pas de nouvel avenir possible pour notre pays, et c’est bien cela que cherche notre peuple, sans ouvrir la voie à un nouveau régime démocratique. 

Il y a urgence car la République est chaque jour trahie dans ses fondements et je connais le poids de mes mots.

La Ve République agonise dans la crise de régime. Née en 1958, il y aura bientôt soixante ans, dans tout un autre monde, quand, au plus fort d’une France enlisée dans la guerre d’Algérie, les forces réactionnaires l’imposèrent, elle n’a cessé de dériver vers ce qui n’est aujourd’hui qu’une monarchie présidentielle totalement inadaptée aux exigences démocratiques du XXIe siècle. 

Avec le quinquennat et l’inversion du calendrier électoral, le présidentialisme a fini de triompher au détriment de la diffusion des pouvoirs dans toute la société. Résultat, en 1978, l’abstention aux élections législatives était à hauteur de 15 %. Elle était à 45 % lors des dernières élections en 2012 ! Aujourd’hui, le temps est venu d’une nouvelle République du XXIe siècle qui reconstruise le pouvoir des citoyens.

85 % de nos compatriotes estiment que les responsables politiques ne tiennent pas compte de leurs avis ? Comment les blâmer quand ils sont une majorité à refuser le traité constitutionnel européen en 2005, en constatent aujourd’hui les dégâts, et que ce vote a été traîné dans la boue par les dirigeants des deux quinquennats écoulés ? Comment les blâmer quand ils sont une écrasante majorité en 2016, au premier rang les jeunes, à refuser la loi El Khomri, à l’affirmer dans la rue, et que leur magnifique mobilisation est bafouée par le 49-3 ?

***

Nous n’entendons plus, du côté de ceux qui sont au pouvoir, la dénonciation du « coup d’État permanent », qui constitua longtemps le point de rassemblement du camp républicain à gauche. Mais la gauche républicaine est bien vivante. C’est elle qui a mis en échec l’an dernier le projet insensé de la déchéance de la nationalité pour les bi-nationaux. Nous sommes les continuateurs des Républicains de l’An I qui en 1792, mirent fin à la monarchie et aux privilèges ! Nous sommes les héritiers des communards de 1871 qui, sous les ruines du Second Empire autoritaire, voulurent une démocratie pleine et entière !

Nous sommes les enfants des artisans de la loi de 1905 qui fonda la République laïque moderne.

Nous sommes les héritiers des résistants de la Seconde guerre mondiale qui bâtirent les fondements d’une démocratie sociale en devenir. 

Et aujourd’hui, nous le disons, de nouvelles fondations sont nécessaires. Voilà pourquoi nous proposons un nouveau pacte Républicain pour une France en commun.

Voilà pourquoi la première décision que prendra la nouvelle majorité de gauche pour laquelle nous sollicitons le suffrage des électeurs sera d’impulser dans tout le pays un grand débat citoyen, un processus constituant, pour aboutir à la rédaction d’un nouveau projet de Constitution soumis à référendum. Le quinquennat à venir doit être le celui qui fondera la nouvelle République que nous appelons de nos vœux.

***

Les grands principes qui guideront cette réinvention démocratique, nous les porterons dans la campagne présidentielle avec notre candidat Jean-Luc Mélenchon, et avec tous nos candidats aux élections législatives. 

Nous voulons sortir du présidentialisme.

Le « domaine réservé » du Président doit être supprimé et toutes les décisions, comme l’action du gouvernement, placées sous le contrôle du Parlement. 

L’élection du Parlement doit retrouver la primauté et être dissociée de la présidentielle. La démocratie mérite mieux que de jouer tous les 5 ans au « Secret story présidentiel ». 

Le 49.3 et toutes les dispositions qui réduisent le rôle du Parlement, laissons-les au musée de l’Ancien régime ! Oui, nous supprimerons le 49-3, les votes bloqués, l’usage à répétition des ordonnances.

Nous voulons faire à nouveau entrer le peuple, tout le peuple au Parlement.

Nous voulons un Parlement à l’image de notre société, où la voix de chacune, de chacun compte pour un. Nous mettrons en place la proportionnelle intégrale à toutes les élections, avec obligation de parité.

Nous accorderons le droit de vote et d’éligibilité sous condition de résidence à tout citoyen qui choisit de vivre sur le sol français, et cela quelle que soit sa nationalité. Nous limiterons le cumul et le renouvellement des mandats en accordant un statut de l’élu qui permette à un salarié, de toutes conditions, un ouvrier ou une employée comme tous les autres, d’exercer un mandat et de garantir son retour à l’emploi dans une continuité de revenus et de droits.

Nous voulons un Parlement où la voix du peuple fasse la loi.

Nous voulons plus de gouvernement des « experts ». Nous voulons une République qui développe les capacités et l’expertise populaire.

Ce jeune qui se demande de quoi sera fait demain, qui navigue de boîte d’intérim en boîte d’intérim, avec une mission de manutention par-là, un inventaire en grande surface par-là. Nous voulons qu’il devienne député.

Cette jeune infirmière qui ne compte plus ses heures et ses nuits de travail. Celle-là même qui sauve des vies et qui fait de notre système de santé un des plus performants au monde. Nous voulons qu’elle devienne députée.

Cette ouvrière du textile, ce chauffeur Uber, cette cadre dans l’informatique, ce jeune start-uper : tous ceux qui n’en peuvent plus d’une politique qui les ignorent, nous voulons construire avec eux une nouvelle majorité, un nouveau Parlement qui rendra ses droits à notre peuple souverain. Nous voulons un Parlement éthique, respectueux de l’intérêt général, indépendant des intérêts privés.

Le contrôle des conflits d’intérêts doit être renforcé.  Et concernant l’affaire Pénélope Fillon qui défraie la chronique, nous proposons de clarifier sans délai les règles en usage en donnant force à ce qui devrait relever du bon sens : interdire l’embauche d’un membre de sa famille comme assistant parlementaire.

Je dis cela en responsabilité, sans verser dans le refrain nauséabond du « tous pourris ». Le Parlement n’est pas peuplé d’emplois fictifs, arrêtons cette fable, mais de centaines d’assistants parlementaires qualifiés qui y travaillent avec compétence en étant souvent trop peu payés. Et à qui veut braquer ses projecteurs sur les privilèges, et l’emprise de l’argent sur le pouvoir, je cite au hasard quelques directions de travail : l’évasion fiscale, les salaires des grands patrons, les parachutes dorés, les retraites chapeaux… tous privilèges indécents qu’il serait plus que temps, eux, de mettre hors la loi au plus vite. Nous voulons une République qui redevienne une grande République Sociale, une République de la démocratie économique, une République qui refonde les pouvoirs citoyens dans la cité et dans l’entreprise.

En abrogeant la loi El Khomri du gouvernement Valls-Hollande, la nouvelle majorité que nous voulons construira une grande loi de démocratisation sociale, qui mettra en son cœur de nouveaux droits sociaux et de droits d’intervention dans la gestion des entreprises ! Voilà ce qui manque tant dans notre République ! 

Les pouvoirs doivent changer de mains, et ceux donnés aux citoyens, aux salariés doivent prendre le pas sur ceux de la finance qui gangrènent notre démocratie. La voilà, la révolution politique ! 

C’est en donnant de nouveaux droits à la société dans son ensemble, aux salariés, aux syndicats, aux lanceurs d’alerte que nous récupérerons les 80 milliards de l’évasion fiscale, que nous contrôlerons l’utilisation du CICE, des dividendes et de l’argent des banques.

  C’est en donnant de nouveaux droits aux citoyens que nous développerons l’initiative législative venue de la société, et non des grands intérêts financiers.

C’est en protégeant les Communs numériques par la loi, en établissant un droit inaliénable des citoyens sur les données, que nous protégerons nos libertés, et empêcheront la privatisation de nos vies.

Oui, la modernité au XXIe siècle, ce n’est sûrement pas de donner les pleins pouvoirs présidentiels au banquier Macron, comme si les banques et la finance n’avaient pas assez de pouvoirs.

La modernité, c’est celle qui osera une République des pleins pouvoirs citoyens.

Non décidément, nous n’avons pas besoin de députés fillonistes pour sacrifier la Sécurité sociale, de députés macronistes pour voter une nouvelle loi d’ubérisation du travail, de députés lepénistes pour fouler aux pieds les valeurs de la République. 

Nous avons besoin de députés qui auront à cœur l’égalité. L’égalité, c’est le socle sur lequel fut bâtie la première République en 1792. C’est pour que l’égalité soit une réalité pour tous que nous portons le projet d’une nouvelle République. L’égalité c’est notre boussole, encore et toujours !

L’égalité dans les droits politiques, l’égalité dans les droits économiques, l’égalité dans les droits sociaux, l’égalité entre toutes et tous !

Notre pacte Républicain c’est l’émancipation conquise pour toutes et tous qui constituent la Nation. Une République, qui, comme l’affirmait Robespierre, puisse « rendre les hommes heureux et libres par la loi ».

Quand de l’autre côté de l’Atlantique, le président Trump assoit dans le fauteuil du bureau ovale les intérêts du grand capital étasunien, attaque l’avortement et les droits des femmes, libère la parole raciste dans un pays où chaque semaine déjà des policiers tuent des hommes parce qu’ils sont noirs, construit des murs et étale le cynisme des intérêts égoïstes du plus puissant, je crois que le monde a besoin d’une France qui reprenne la marche en avant de tous les droits humains.

Nous voulons une République qui inscrive dans sa Constitution la lutte contre toutes les discriminations, le droit à l’avortement, les droits LGBT, qui proclame dans son article premier non pas qu’elle « favorise » l’égal accès des femmes et des hommes à toutes les responsabilités mais qu’elle le « garantit ».

Nous voulons une République qui reprenne le chemin de la décentralisation des pouvoirs, de la décentralisation territoriale, qui replace la commune au centre de la vie démocratique, qui rétablisse la clause de compétence générale à tous les niveaux de collectivités locales.

Nous voulons une République qui dit que, où que l’on soit né, à Grigny ou à Neuilly, en France ou ailleurs, on a les mêmes droits. Et qu’importe nos origines, notre religion, notre couleur de peau, nous sommes toutes et tous indispensables à notre émancipation commune. C’est ça la VIe République que nous voulons construire !

Une République française qui fasse respecter la voix de son peuple souverain en Europe quand les traités vont à l’encontre de ses intérêts, et qui repasse à l’offensive en Europe pour construire, non des murs ou des Brexit ouvrant la voie à de nouveaux paradis du dumping fiscal et social, mais des sommets sociaux pour faire converger les droits humains et les protections sociales, des COP fiscales pour éradiquer l’évasion fiscale des plus riches, des conférences pour la paix et le droit des migrants.

Une République française qui porte à nouveau dans le monde, dans l’enceinte de l’ONU que Trump veut réduire au silence, la voix de la paix, du désarmement, de la démocratisation des institutions internationales, du développement social et écologique partagé contre les logiques de concurrence capitalistes.

***

Ce sont les axes offensifs de notre pacte Républicain. 

Ces avancées démocratiques, nous en sommes certains, sont attendues par notre peuple qui ne supporte plus la caricature de démocratie à laquelle nos institutions et l’emprise des grands intérêts capitalistes nous condamne. 

Nous porterons cette exigence populaire au cœur des campagnes qui s’annoncent. 

Nous sommes des femmes et des hommes du peuple, désintéressés, seulement soucieux de l’intérêt général, et nous le prouvons chaque jour par nos actes, conformes à nos paroles, par notre intégrité.

Je peux le garantir en votre nom à tous : aucun de nos députés ne sera un député godillot, un député soumis à la finance, aux lobbys, aux pressions des intérêts privés, aux injonctions présidentielles. Nous rendrons des comptes au peuple, devant le peuple, et à personne d’autre. 

Nos groupes parlementaires sont les seuls à compter dans leurs rangs des mécaniciens, des ouvriers, des employés, des instituteurs, une acheteuse en informatique, une agent d’assurance, un éducateur spécialisé, une cardiologue, une agent de maîtrise chez EDF, bref, ils et elles sont des élus du peuple !

Nos parlementaires ont tenu les engagements pris devant les électeurs en 2012 quand tant d’autres ont failli. 

Leur place au Parlement est indispensable. Leur travail est salutaire. Et pour la prochaine mandature, plus les parlementaires communistes et Front de gauche seront nombreux, plus la parole populaire sera forte ! Sans eux, vous serez sans voix dans l’hémicycle où s’écrivent et se votent les lois !

***

Pour terminer mes propos je citerai le groupe « I am ». 

Le premier extrait de leur album Rêvolution est sorti il y a une semaine sur Youtube. Et j’en ai retenu deux vers :

« Si on voulait on pourrait faire pencher le vote. De cette jungle on irait jusqu’à fissurer le socle ». 

Oui, fissurons le socle de la Ve République. Dans ces fissures, faisons naître un nouveau pacte Républicain, une nouvelle République Sociale.

  Vive la VIe République,
Vive la Sociale,
Vive la France. 
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Le maire, Jean-Jacques JEGO (PCF)de Quincy-Voisins, son conseil municipal et les 1676 signataires de la pétition ont réussi à sauver leur bureau de Poste.
Après une ultime discussion entre la Municipalité et les dirigeants de la poste, ces derniers ont confirmé à Monsieur le Maire le maintien du bureau de la poste de QUINCY-VOISINS.

Courrier:
Aucun changement : distribution par les agents de la ...
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INITIATIVES



SAMEDI 18 MARS A 14H
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8mars15h40 : en grève pour l’égalité
Lire la suite - 08-03-2017
En France, les femmes sont toujours payées 26% de moins que les hommes. Comme si elles arrêtaient chaque jour d’être payées à 15h40. Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, nous les appelons donc à arrêter de travailler à 15h40. Pour la première fois, associations féministes, syndicats, ONG et organisations de jeunesse appellent ensemble à la mobilisation le 8 mars, par la grève, des rassemblements et des actions sur les réseaux sociaux, pour exiger que 2017 soit enfin l’année de l’égalité. L’objectif : faire entendre les exigences de celles qui représentent 52% de la population, à la veille de l’élection présidentielle et alors que les réactionnaires, en France, aux Etats Unis, en Russie, en Pologne ou encore en Turquie, s’attaquent aux droits et aux libertés des femmes. En 2017 nous voulons l’égalité au travail comme dans la vie, et nous portons 20 exigences précises démontrant que les femmes ne se contenteront pas de grands discours ou de promesses creuses. Le 8 mars à 15h40, femmes et hommes sont appelées à se mettre en grève, se rassembler, agir sur leur lieu de travail ou de vie. Le site 8mars15h40.fr donne les outils à toutes et tous pour agir et recense les lieux de mobilisation. La vidéo d’appel à l’action lancée a déjà été vue 275 000 fois en quelques jours. Il permettra aussi le 8 mars d’afficher la mobilisation en direct.   La mobilisation en France fait suite à celle des Islandaises qui se sont mises en grève le 25 octobre dernier pour dénoncer les inégalités salariales et au mouvement #7nov16h34. Elle s’inscrit dans l’appel à la grève internationale #WomensStrike, soutenu par la Confédération SYndicale INternationale et relayé dans 35 pays et notamment aux Etats Unis, en Amérique Latine, en Pologne, en Italie ou en Irlande.   Le 8 mars, ce n’est pas la journée de LA femme, où nous offrir des fleurs ou des cosmétiques, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Le 8 mars 15h40, toutes et tous dans l’action, toutes et tous en grève ! 15h40, pourquoi ? 15h40, c’est l’heure à laquelle les femmes arrêtent d’être payées chaque jour, sur la base d’une journée standard (9h – 12h30/13h30 – 17h).   Les femmes sont toujours payées 26% de moins que les hommes : Parce qu’elles sont 30% à travailler à temps partiel Parce qu’elles sont concentrées dans des métiers dévalorisés socialement et financièrement Parce qu’elles n’ont pas de déroulé de carrière Parce qu’elles touchent moins de primes, d’heures supplémentaires   Un appel de syndicats, associations féministes, ONG et organisations de jeunesse : Syndicats : CGT, FSU, Solidaires Associations féministes : Alliance des Femmes pour la Démocratie, Association Nationale des Études Féministes, Collectif Libertaire Anti-Sexiste, Collectif 52, Collectif Georgette Sand, Collectif National pour les Droits des Femmes, Collectif Tenon, Coordination des Associations pour le Droit à l’Avortement et la Contraception, Fédération Nationale des Femmes Africaines de France et d’Europe, Femen, Femmes Solidaires, Féministes plurielles, Femmes Egalité, Femmes ici et ailleurs, Femmes Migrantes Debout, La Brigade antisexiste, Les effronté-e-s, Les Glorieuses, Ligue des Femmes Internationale pour la démocratie, Maison des femmes Thérèse Clerc, Marche Mondiale des Femmes, Nuits Féministes, Osez Le Féminisme, Paye ta Shnek, Les Chiennes de Garde, Le Mouvement des Femmes Kurdes en Europe, Le Planning Familial, Une Femme Un Toit, Réseau Féministe Rupture, SKB. Organisations de jeunesse et ONG : ATTAC France, LDH, Peuples Solidaires-Action Aid, MJCF,  MNCP, UNEF, UNL
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BULLETIN INFO FEDE

Retour sur la journée du 21 janvier

Le programme «la France en commun»

Meeting aux Dock d’Aubervilliers

Les rencontres nationales du PCF
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DERNIERS TRACTS

Soyons libres et égales
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En finir avec le chômage et l’insécurité sociale !
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DERNIER COMMUNIQUÉ

Communiqué de presse - Vaux le Pénil le 1er Juin 2016

Les communistes de Seine-et-Marne se sont fixés 4 grands axes de travail: les transports en commun, la protection sociale, l’éducation et l’éducation
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L'AFFICHE

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LE LIVRE

1. Prendre le pouvoir sur la finance et partager les richesses

2. De la nouvelle République au renouveau de la politique

3. Investir pour l’emploi et le développement de chacun-e

4. L’égalité femmes-hommes maintenant !

5. Une France protectrice, solidaire et ouverte sur le monde

6. Produire autrement pour l’humain et la planète

7. À l’offensive pour changer l’Europe
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Parti communiste français - Fédération de Seine-et-Marne
264 rue de la Justice - Vaux le Penil Boite Postale 118 - 77004- Melun cedex - Tél : 01.64.79.75.10 - Fax : 01.64.79.75.15 - pcf77@wanadoo.fr

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