LES 10 DERNIERES ACTU
Meeting national de présentation de programme à Rennes avec Ian Brossat....
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Référendum ADP, c’est parti !

Modalités de mise en œuvre du RIP

Propos de Le Maire sur ADP : « En démocratie, le dernier mot revient au peuple » (Fabien Roussel - PCF)

Malgré les oppositions de la part de tous les bancs du Parlement concernant la privatisation d’ADP et le scandale que constitue cette décision, le gouvernement et la majorité LREM ont voté le projet de loi PACTE.
Nicolas Sarkozy en 2008 avait cru mettre tous les garde-fous nécessaires pour que jamais le référendum d’initiative partagée entre les citoyens ne puisse être mis en œuvre, 185 parlementaires puis 10% du corps électoral, soit aujourd’hui 4,5 millions ...
Lire la suite - 11-04-2019

Nicolas Sarkozy en 2008 avait cru mettre tous les garde-fous nécessaires pour que jamais le référendum d’initiative partagée entre les citoyens ne puisse être mis en œuvre, 185 parlementaires puis 10% du corps électoral, soit aujourd’hui 4,5 millions de personnes inscrits sur les listes électorales devant initier cette procédure avant un dernier examen devant le Parlement.

C’était sans compter sur le mouvement historique qui traverse la France et qui remet en cause frontalement le libéralisme, la domination de l’argent sur la société.

Les Gilets jaunes ont mis en ébullition la société et c’est maintenant une majorité importante de la population qui exige un changement de politique. La privatisation d’ADP, dans le dos du peuple en plein Grand débat suscite l’exaspération et la colère.

L’opposition est massive. Cette disposition noyée au sein de la loi PACTE, votée définitivement à l’Assemblée nationale ce jour, suscite un rejet susceptible de faire sauter les digues construites pour, de fait, empêcher l’organisation du RIP. Plusieurs dispositions organisent cette mise en œuvre très complexe.

Ces textes explicitent en particulier le recueil des signatures qui ne pourra être effectué que numériquement et individuellement sur un site mis en place par le Ministre de l’Intérieur.

Les personnes ne disposant pas, soit du matériel nécessaire, soit d’une adresse mail pourront se rendre dans des points d’accès prévus dans « au moins la commune la plus peuplée de chaque canton ou au niveau d’une circonscription administrative équivalente et dans les consulats ».

Tout montre qu’il faudra agir avec force pour que les moyens les plus larges et les plus souples soient mis à disposition pour permettre au plus grand nombre de se prononcer sur la mise en œuvre du référendum. Neuf mois sont prévus pour réunir les signatures après le mois accordé au Conseil Constitutionnel pour décider au préalable de la conformité de la proposition de loi référendaire à la Constitution et le mois réservé au gouvernement pour l’organisation concrète.

Les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE appellent toutes celles et ceux, épris de solidarité, d’égalité, qui souhaitent s’engager pour saisir cette occasion importante de faire reculer le pouvoir libéral, E. Macron et le monde de la finance, à s’approprier dès aujourd’hui ces informations, pour relever ensemble ce grand défi démocratique.
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Le gouvernement reste sourd, la mobilisation doit s’amplifier
Edouard Philippe se félicite de la réussite du grand débat et lance de premières pistes. Si l’exécutif se vante d’avoir beaucoup écouté, il n’a visiblement rien entendu.

Notre détermination est intacte : avec le plus grand nombre, nous voulons amplifier les mobilisations et faire entendre nos exigences de changement.

Nous appelons à participer massivement aux prochains rendez-vous de mobilisation :

Rassemblement devant le siège de Korian (21-25 rue de Balzac 75008 Paris) à l'initiative du PCF

le 11 avril, avec les retraité·e·s ;

le 12 avril, pour une nouvelle marche pour la justice climatique ;

le 13 avril, pour les libertés publiques et le droit de manifester ;v le 20 avril, pour l’acte 23 des gilets jaunes ;

le 27 avril, pour une journée de convergence des mobilisations ;

le 1er mai, pour faire de la fête des travailleurs·ses une puissante réponse à un pouvoir qui prétend continuer à gouverner contre le pays ;

le 9 mai, avec les fonctionnaires pour défendre nos services publics.
Aux revendications sur la justice fiscale et sociale, comme sur l’urgence climatique, le chef du gouvernement répond vouloir baisser la dépense publique et donc diminuer encore les moyens des services publics, les empêchant de répondre efficacement aux besoins de la population.

C’est insu...
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REMISE DES QUELQUES 600 PÉTITIONS POUR UN SERVICE PUBLIC POSTAL DE QUALITÉ
Les témoignages se multiplient de la dégradation de la distribution du courrier et des colis dans les communes qui sont du ressort de la plate-forme courrier de Chaumes : absence de passage pouvant durer jusqu’à une semaine dans certains secteurs, non respect des délais pour les courriers prioritaires, périodiques distribués après leurs dates d’échéance, plis urgents dont le retard est préjudiciable aux destinataires, etc...

Cette dégradation va de pair avec la réorganisation que la direction a mise en place en novembre dernier : après les quatre de 2016, ce sont onze tournées supplémentaires qui ont été supprimées générant des conditions de travail dégradées pour le personnel postal, des tournées surchargÃ...
Lire la suite - 08-04-2019

Cette dégradation va de pair avec la réorganisation que la direction a mise en place en novembre dernier : après les quatre de 2016, ce sont onze tournées supplémentaires qui ont été supprimées générant des conditions de travail dégradées pour le personnel postal, des tournées surchargées et une importante désorganisation de la distribution dans un contexte de manque d’effectif.

Cette situation perdure et les réclamations peuvent atteindre une centaine certains jours sans que La Poste ne mette fin à ces dysfonctionnements.

Nous ne sommes pas dupes de cette stratégie de « pourrissement » visant à détourner le mécontentement sur les salariés qui sont autant victimes que les usagers des décisions de la Direction.

Nous exigeons le rétablissement des tournées supprimées en leur affectant le personnel nécessaire et en procédant aux embauches utiles.

Nous sommes en droit de bénéficier, non pas de moins, mais de plus de service public !

Le responsable du centre et des agents ont reçu la délégation conduite par les animateurs de la section du PCF de Fontenay-Trésigny / Rozay, Patrick Lecour, Marcel Mallah et Didier Jacquot avec le soutien de Sylvie Fuchs, conseillère régionale, un élu de Fontenay-Trésigny, la section PCF de Coulommiers, des anciens postiers et des habitants desservis par la plate-forme de Chaumes-en-Brie qui traite le courrier de plusieurs communes.

Des dysfonctionnements ont été admis, la stratégie de la poste n’est pas forcément partagée par les agents. Beaucoup de non-dits sur l’organisation mis à part que l’on ne reverra plus le facteur de proximité tel que nous l’avons connu.
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Stop aux expulsions locatives !
Les expulsions locatives sont la face émergée de l’indignité de la politique du logement en France.

En avril prend fin ce que l’on nomme avec pudeur la « trêve hivernale ». Recommence alors le cycle infernal des expulsions, dont le nombre non officiel était estimé à 18 000 en France il y a trois ans.

L’expulsion est une pratique barbare qui nie le droit au logement, pourtant reconnu par le pacte des droits sociaux des Nations unies ratifié par la France, qui consiste à ouvrir la porte d’un habitant contre son gré, à vider son logis de toutes ses affaires, les placer sans ménagement dans ...
Lire la suite - 01-04-2019

L’expulsion est une pratique barbare qui nie le droit au logement, pourtant reconnu par le pacte des droits sociaux des Nations unies ratifié par la France, qui consiste à ouvrir la porte d’un habitant contre son gré, à vider son logis de toutes ses affaires, les placer sans ménagement dans un lieu de stockage, et le laisser lui et sa famille quand il en a une, sur le trottoir devant chez lui après avoir condamné la porte. Le tout réalisé par la police, avec mandat du préfet. Une horreur.

Depuis des années, les élu.e.s communistes ont mené une bataille citoyenne et juridique contre les expulsions. Ce fut d’abord avec les arrêtés anti-expulsions, qui étaient immédiatement cassés par les tribunaux administratifs. Leur ont succédé, depuis trois ans, les arrêtés anti-mise à la rue, qui prennent acte de la décision du Préfet d’expulser, mais lui imposent, en tant que garant de l’Etat et du droit au logement, d’assortir sa décision d’une solution de relogement, pour empêcher qu’une décision de justice ait pour conséquence de mettre des personnes à la rue.

Les tribunaux administratifs ayant continué à statuer dans le même sens, il a été décidé, cette année, d’aller s’il le fallait au conseil d’Etat.

Mais on voit bien que l’on est au bout d’une démarche, et qu’il convient désormais de réorienter la bataille, en la replaçant dans le contexte plus large de l’indignité des politiques du logement en France.

C’était le sens de l’Appel d’Aubervilliers, lancé par sa maire l’été dernier après deux drames liés à l’habitat indigne. Il y était rappelé la contradiction majeure portée par le logement entre sa qualité de droit fondamental et celle de bien marchand qui en fait l’objet de spéculations. Il convient de dépasser cette contradiction, en inversant la priorité donnée au droit à la propriété sur le droit au logement.

Aujourd’hui, trop de gens - 900 000 - attendent un logement sans que leur soit proposée une solution.

C’est insupportable.

Trop de gens payent un loyer trop cher qui réduit d’autant leur pouvoir d’achat. Le logement est parmi les dépenses contraintes celle qui a le plus augmenté sans gain qualitatif. C’est insupportable. Trop de gens - 2 millions de personnes - vivent dans des conditions indignes, souvent à la merci de marchands de sommeil, mettant en péril leur santé et leur sécurité.

C’est insupportable.


Et il est bien sûr insupportable qu’en bout de chaîne on puisse craindre voir 20 000 expulsions être réalisées par les représentant de l’Etat en 2019.

Le logement n’est pourtant pas un sujet qui échappe aux pouvoirs publics. Mener des politiques pour sortir de cette situation est possible. Ainsi les maires communistes de la région parisienne ont-ils réclamé, à l’automne dernier, que soit appliqué immédiatement le volet de la loi récemment adoptée concernant l’encadrement des loyers. L’expérience parisienne portée par Ian Brossat à Paris pendant trois ans avait démontré la possibilité de contenir les prix.

Mais la principale mesure à envisager, et là aussi Ian Brossat a prouvé à Paris que la volonté politique le permettait, reste bien entendu de relancer une construction massive de logements publics. A l’opposé de ce que fait ce gouvernement, à qui il est temps que nous fassions entendre raison.
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La Seine-et-Marne s’oppose officiellement à la privatisation d’ADP en adoptant le vÅ“u du groupe Gauche Républicaine et Communiste
Le groupe de la Gauche Républicaine et Communiste a présenté, lors de la séance du 22 mars, un vÅ“u pour que le Département se prononce contre la privatisation d’Aéroport de Paris. Les membres du groupe majoritaire Les Républicains-UDI se sont divisés ; certains souhaitant le privatisation quand d’autres se sont abstenus.
Ainsi, grâce au vote de notre groupe rejoint par le groupe Socialistes et Républicains, le département de Seine et Marne s’est opposé officiellement à la privatisation d’ADP.

Plus d’un tiers de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle se trouve...
Lire la suite - 22-03-2019

Ainsi, grâce au vote de notre groupe rejoint par le groupe Socialistes et Républicains, le département de Seine et Marne s’est opposé officiellement à la privatisation d’ADP.

Plus d’un tiers de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle se trouve en Seine et Marne et la privatisation d’ADP est extrêmement inquiétante pour notre territoire, et pose de nombreux problèmes en terme d’aménagement, de santé et d’environnement.

Beaucoup de nos concitoyens souffrent quotidiennement des nuisances aériennes. La pollution générée par l’oxyde d’azote et les particules fines est trois fois supérieure à celle du périphérique parisien. A cela s’ajoutent les problèmes liés au bruit et à la circulation qui dégradent le cadre de vie des riverains. Il est important que l’état mène aujourd’hui une politique environnementale et de santé publique volontariste, qui ne saurait voir le jour dans le cadre d’une privatisation.

De plus, ADP possède en Seine-et-Marne du foncier aménagé et du foncier vierge. Cela nous confronte directement à des problématiques d’aménagement du territoire. Alors que la construction d’un nouveau terminal est en discussion, il est important que l’Etat garde un droit de regard et de maîtrise sur les futurs ouvrages.

Notre département, est déjà durement impacté par cette privatisation. En effet, nous ne pouvons que rapprocher la précipitation qu’eut l’état à déclencher les travaux du CDG Express sur notre territoire, outrepassant les instances de concertation, de sa volonté de réévaluer le cours d’ADP sur les marchés financiers.

Qui pourrait se satisfaire de ce court-termisme, qui va à l’encontre de l’interêt général, et dont les conséquences se répercuteront directement sur la qualité de nos vies ?
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Urgence climatique : assez de bla-bla, il faut passer aux actes !
Le 15 mars les jeunes, et le 16 mars à l’appel de « l’affaire du siècle », de grands moments de mobilisation citoyenne exigeront des actes concrets et rapides pour sauver le climat.

Le PCF appelle chacun.e à contribuer au succès de ces initiatives et sera présent aux mobili...
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Le PCF organise samedi 16 mars à 10h Place Chassaigne-Goyon un rassemblement national qui sera l’occasion de présenter les 10 propositions pour la France que nous portons à partir des exigences populaires exprimées ces derniers mois....
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Non aux fermetures massives de classes en Seine-et-Marne !
À l’occasion de CDEN, manifestaient devant la préfecture de Seine-et-Marne de nombreux enseignants et parents d’élève. Réunis dans la lutte contre les fermetures massives qui touchent les classes de notre département, ils ont dénoncé les conditions de travail de plus en plus difficiles da...
Lire la suite - 22-02-2019

À l’occasion de CDEN, manifestaient devant la préfecture de Seine-et-Marne de nombreux enseignants et parents d’élève. Réunis dans la lutte contre les fermetures massives qui touchent les classes de notre département, ils ont dénoncé les conditions de travail de plus en plus difficiles dans lesquelles ils exercent leur métier. Classes surchargées, disparition des AVS et des AESH, carence en ULIS et SEGPA, formation continue inexistante pour le 1er degré, manque de RASED, baisse des effectifs, non-remplacements …

La liste est longue, et ce depuis trop longtemps.

Notre groupe s’associe pleinement à leur colère, et dénonce le manque de volonté politique ainsi que la vision bassement comptable d’un enjeu fondamentalement structurant pour notre département et plus largement, pour notre société. Le CTSD du 24 janvier a annoncé la disparition possible de 123 classes en Seine-et-Marne.

À cela s’ajoute une dotation en effectifs nettement insuffisante, car aux 78 postes nécessaires au dédoublement des CP CE1 dans notre département, seulement 40 sont attribués au total.

Nous réclamons de véritables moyens en termes de structure et d’organisation. Ainsi, nous nous opposons aux fermetures de classes qui dégraderont les conditions d’apprentissage et d’enseignement. Le bien-être des élèves est une propriété absolue.

De plus, nous savons pertinemment que ces fermetures intensifieront la désertification qui érode chaque année un peu plus la Seine-et-Marne.

D’ici à la validation définitive de la carte scolaire, nous nous battrons aux côtés de la communauté éducative, des élus locaux et des parents d’élèves, pour que celle-ci elle soit reconsidérée.
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176 fermetures de classe en Seine-et-Marne
116 fermetures définitives + 60 fermetures révisables = 176 fermetures envisagées
37 ouvertures définitives + 21 ouvertures conditionnelles = 58 fermetures envisagées

solde temporaire : - 118 postes

En attendant un vrai compte-rendu du Comité Technique sur cette carte scolaire, une chose est certaine : il y a des classes à défendre !
La dotation supplémentaire est de 40 postes mais le besoin est de 78 postes pour les dédoublements des CP-CE1 en REP. Il reste donc 38 postes « à récupérer » sur les classes ordinaires. Avec 118 fermetures envisagées, l’Inspection académique se laisse une très grosse marge d’environ 80 ...
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INITIATIVES

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Manifestation contre la réforme Blanquer à Paris à 14h au départ de la Place de l’Opéra
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BULLETIN INFO FEDE

Spécial élections européennes

MEETING Régional Jeudi 16 Mai à 19h Gymnase de Japy Paris 11ème

Comité départemental de soutien à la liste

Quelques points du programme

Pensez à la procuration

UN SEUL TOUR UN SEUL VOTE
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DERNIERS TRACTS

École de la confiance ? École du mépris !
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Annonces Macron

STOP

à l’escroquerie
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DERNIER COMMUNIQUÉ

A l’occasion de la venue d’Edouard Philippe avec quelques ministres à Noisiel, la fédération du PCF de Seine-et-Marne tient à lui rappeler les différentes luttes sociales dans le département et lui rappeler les 10 propositions issues des cahiers de l’espoir du PCF
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L'AFFICHE

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LE LIVRE

1. Prendre le pouvoir sur la finance et partager les richesses

2. De la nouvelle République au renouveau de la politique

3. Investir pour l’emploi et le développement de chacun-e

4. L’égalité femmes-hommes maintenant !

5. Une France protectrice, solidaire et ouverte sur le monde

6. Produire autrement pour l’humain et la planète

7. À l’offensive pour changer l’Europe
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